La Défense Collective a assisté à différentes comparutions immédiates sur cette période, notamment à plusieurs procès qui concernaient des reports de comparution immédiate.
Le 14 mai :
– Une personne accusée de participation à un groupement et de violence sur personne dépositaire de l’autorité publique a accepté la comparution immédiate et a pris 3 mois ferme sans mandat de dépôt, 3 mois de sursis et interdiction de manif en Haute-Garonne pendant 3 ans, interdiction de port d’arme pendant 5 ans et confiscation des scellés
– Une personne comparaissait pour Participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de plus de 10 ans d’emprisonnement (faits entre le 9 et le 23 février) Participation à un groupement (faits entre le 9 et le 23 févr) et Outrage (faits du 23 février) Violence sur PDAP (faits du 23 février). Un flic s’est porté partie civile. La personne avait demandé du temps pour préparer sa défense lors de la comparution immédiate et avait été maintenue en détention. Rendu : Relaxe pour association de malfaiteurs, condamné à un an ferme avec mandat de dépôt, interdiction de manif en Haute-Garonne pendant 3 ans, interdiction de port d’arme pendant 5 ans et confiscation des scellés (après perquiz).
Le 15 mai :
Ce jour, une personne interpellée le 13 avril dernier comparaissait. Il avait également demandé un report de son passage en comparution immédiate le 16 avril. Les chefs d’inculpation étaient les suivants : “participation à un groupement en vue de…” et “violence sur PDAP n’ayant pas entraîné d’incapacité”. Un flis a porté plainte, un autre témoigne en sa faveur.
Les faits rapportés :
Jet de grosse pierre” sur voltigeurs, équipement (gants, bandana noir, serum phy, et bombe de peinture noire) saisi et considéré comme caractéristique d’un individu souhaitant rester en manif malgré les demandes de la flicaille de s’en aller. Eléments à charge selon le proc et le juge. Son téléphone portable a été saisi sur lequel était écrit “nique la bac” (sur la coque).
Passages à la barre :
L’accusé reconnaît la participation volontaire à une manif contre la politique du gouvernement et a rejoint groupe de manifestants rencontré dans la rue. Il a souhaité s’en aller lorsque le niveau de tension a commencé à être trop important mais n’a pas pu. Il nie les accusations de jets de pierre ainsi que le lieu de l’interpellation. Il confirme avoir eu sur lui une bombe de peinture noire pour écrire des slogans ainsi qu’un équipement pour se protéger (le juge retient cet argument comme une preuve de sa détermination à rester après sommations. Lui refuse cette interprétation).
Le flic confirme les faits reprochés, affirme avoir reconnu formellement l’accusé jeter la pierre, exprime son ras le bol et dit que lui et ses collègues voltigeurs sont toujours les cibles des manifestants.
La personne accusée maintient le refus reconnaissance du jet de pierre et rappelle son statut d’étudiant.
L’avocat du flic insiste sur le fait que les voltigeurs sont des victimes ainsi que sur la dissociation entre manifestants et “individus” comme la personne interpellée “violents et prêts à en découdre avec la police”. Il ajoute que “les policiers sont épuisés” et demande 800 + 600 d’indemnisation pour préjudice moral à l’encontre de son client.
Le procureur tient des propos accablants sur les manifestants. Il nie l’existence d’une manif pacifique ce jour là et la version de l’accusé et insiste sur le caractère récurrent de ce type d’affaires. Réquisitions : 6 mois de prison dont 3 fermes, interdiction manif en Haute Garonne pendant 3 ans et interdiction port d’arme pendant 5 ans + indemnisations demandées par l’avocat du flic.
L’avocat de la personne accusée confirme répétition de ces affaires, ce qu’elle déplore. Elle rappelle les violences policières et le “maintien de l’ordre” pardes flics non formés pour cela et précise que les comportements des manifestants diffèrent lorsqu’ils sont face aux CRS ou GM et lorsqu’ils sont face à la bac ou aux voltigeurs. Elle revient sur le PV de contexte qui ne mentionne pas ce qui est censé s’être passé à l’endroit où l’accusé est censé avoir été interpellé et insiste sur l’impossibilité au vue de la procédure de le désigner comme “celui qui aurait jeté une pierre”.
Enfin, la déclaration du flic est stéréotypée et presque standardisée donc sans valeur selon elle.
Elle demande la relaxe car absence “d’éléments objectifs venant prouver sa culpabilité”.
Verdict :
Le juge demande si la personne est prête à accepter des TIG. Elle accepter. Il est relaxé pour la participation à un groupement mais reconnu coupable de violence sur PDAP donc… 6 mois de prison avec sursis tranformés en TIG (105H) à faire dans l’année. + interdiction de manif en Haute Garonne pendant 1 an + interdiction port d’arme pendant 5 ans et saisie de l’équipement définitive sans restitution + 800 et 600 euros pour le flic ayant porté plainte.
Le 16 mai :
Contexte et ambiance
Arrêté lors de la manifestation nationale du 13 avril à Toulouse, la personne accusée comparaît libre sous contrôle judiciaire le 16 mai. Le 16 avril, sa demande de report comparution immédiate avait été acceptée. Il est poursuivi pour 4 chefs : violence sur PDAP sans ITT (jet de pierre), attroupement en vue de…, dissimulation de visage et refus de donner son code PIN.
Après un petit bug pour savoir qui passe next, le juge s’écrie « ah, monsieur Dupont ! », d’un air un peu moqueur / provocateur qui laisse penser qu’il attendait le délire. Pour continuer à planter le décor, de son côté le procureur évoque en début d’audience son regret que l’accusé comparaisse libre alors que lui-même avait demandé un mandat de dépôt le 16 avril. Taquin fouineur, le juge lui demandera en cours d’audience s’il a quelque chose a reproché à la police.
Globalement, l’audience apparaît assez rapide à plusieurs personnes qui l’ont suivie. Le juge semble peu réceptif aux remarques de la personne accusée, semble avoir son idée de la personne, de ses motivations.
Pour sa part, elle nie les faits reprochés. Elle affiche son soutien et sympathie au mouvement, à ses revendications, assume avoir voulu venir pour cet appel national.
Déroulé des échanges
Tout au long de l’audience, juge, procureur et avocat de la partie civile insistent pas mal sur la tenue et l’équipement de l’accusé pour construire un profil de combattant violent. Le juge liste les éléments retrouvés lors de la fouille (gant, masque à gaz, casquette coquée, coquille, vêtements de rechange…), évoque une « tenue de combattant ». Il délire sur une tenue qui serait celle d’un art martial, et sur la casquette qui serait peut-être de confection artisanale. Le procureur évoque des objets qui montrent une « volonté de violence », l’avocat de la partie civile la « tenue du parfait combattant ». On peut se consoler en rigolant de la stupidité du juge quand il demande : « pourquoi avoir cherché à dissimuler la coquille » ? Ce superman de la justice porte-t-il ses slips par dessus son pantalon ?
Pour contrecarrer cet argumentaire, la personne inculpée et son avocat insistent sur le fait que ce sont des éléments de protection et que ceux-ci sont désormais très banals en manifestation, et trouvables dans le commerce. L’accusé évoque « le soucis de son intégrité physique » et avoir « peur des blessures, sans vouloir s’interdire de manifester ». Les rechanges, comprenant aussi des sous-vêtements (a priori non-notés sur les PV de flics), lui servaient pour son week-end passé à Toulouse.
Les échanges ont également beaucoup tourné autour de l’identification de l’accusé comme la personne ayant jeté les pierres. Un élément d’importance utilisé par les juge, procureur et avocat de la partie civile sont les 4 PV « concordants » des flics (3 policiers disant avoir effectué la charge d’interpellation et le PV de la « victime »). Ces PV s’accorderaient sur les faits (jets de plusieurs pierres), sur la tenue portée par la personne, et sur la rapidité entre le constat de l’infraction et l’interpellation, faite « sans le quitter du regard » selon un des PV.
La défense, elle, évoque l’incohérence des PV et un contexte de confusion et de gazage intense, une foule qui court, où il est facile qu’une erreur se soit glissée. La personne inculpée nie avoir ramassé et jeté des pierres. L’avocat évoque un dossier incomplet puisque les vidéos des caméras de surveillance n’ont pas été versées au dossier (d’ailleurs soi-disant car celles-ci ne permettraient pas l’identification d’auteurs de délits).
Plus rapidement, sur le délit d’attroupement, l’avocat plaide que son client est seul, et que selon la jurisprudence, il faut quelques éléments non-présents dans cette situation à développer ?. Pour le délit de refus de donner son code PIN, l’avocat remarque l’absence de requête de l’autorité judiciaire (seuls les flics l’ont demandé sans demande du procureur) et obtient la relaxe. Sur la dissimulation du visage, on apprend qu’elle est caractérisée par le port du masque à gaz (et donc pas par une casquette, comme on avait pu en rire en début d’audience…), justifiée par la défense comme étant un moyen de protection nécessaire et non pour se soustraire à l’identification lors de la commission d’un délit.
Réquisitions et rendus.
Puisque parole de flic est parole d’or, et que la justice est bien là pour tenter de briser nos luttes, nos vies et maintenir l’ordre social, le procureur avait requis entre 8 et 10 mois fermes (sans évoquer le mandat de dépôt), 2 ans interdiction de manifestation (toulouse ou haute-garonne ?), 5 ans d’interdiction de port d’arme, confiscation des scellés.
A part la relaxe sur le délit du code PIN, le juge suit largement tout ça : 8 mois de prison ferme sans mandat de dépôt, interdiction de manifester en haute-garonne pendant 1 an, de porter une arme pendant 5 ans, confiscation des scellés, et 1800 euros en tout pour le flic.
La personne condamnée envisage de faire appel.
Vendredi 31 mai à Valenciennes, entre 300 et 400 personnes se sont retrouvées vers 20h30 sur le parking de Valigloo pour une manif nocturne des Gilets jaunes. Un peu plus d’une heure plus tard, la soirée s’est réchauffée avec des affrontements avec la police et quelques attaques contre des banques et assurances.


Mobilier dégradé, frigo mis à terre, extincteur jeté à l’extérieur, robinet d’eau ouvert qui a coulé durant des heures et entraîné des inondations jusqu’à transpercer le sol… Une vraie stupeur a gagné les rangs de ce centre social. « Ces actes de vandalisme ont été probablement réalisés mercredi 29 mai ou jeudi 30 mai. Je suis responsable de la structure depuis 2004 et c’est la première fois que je vois de tels actes », indique à Actu Toulouse Christophe Cazaux, le responsable du centre social d’Empalot.
La grève de la faim se poursuit pour la fermeture de la section AS2 de la prison de L’Aquila.


Dans la nuit de vendredi à samedi, dix containers à ordures ont été incendiés à Salavas (Ardèche). Il s’agit du second incendie de poubelles sur cette commune cette semaine. Six containers avaient déjà été incendiés dans la nuit de mercredi à jeudi. Deux autres feux du même type ont eu lieu à Vagnas et Grospierres.
‘Le Polder’, un café citoyen situé à Hellemmes, s’est fait repeindre copieusement sa façade dans la nuit de dimanche 2 au lundi 3 juin 2019.



Sandra Marsaud, députée LREM de la deuxième circonscription, a reçu de la visite dans la nuit de dimanche à lundi. Son local parlementaire de Jarnac a été souillé à la peinture jaune. De gros jets de peinture étaient visibles le lendemain matin sur la porte et les vitres de la permanence.
Ce jeudi 30 mai, un incendie s’est déclaré dans le sous-sol du hangar du local des chasseurs de Plœuc-L’Hermitage, au lieu-dit Le Pas, en L’Hermitage-Lorge, à la lisière de la commune de Lanfains. Alertés à 6 h 15, les centres de secours de Quintin et Uzel sont intervenus avec une vingtaine d’hommes sur place.
Le 1er juin, à San Francisco, une petite foule de plus de 20 anarchistes a mené une attaque en solidarité avec nos compas dans la prétendue Indonésie, où plus de

[…] Ce jeudi soir, alors qu’un équipage de Police secours a dû intervenir pour un différend familial, une trentaine d’individus sont venus pour en découdre. Les policiers ont été caillassés et « une de nos collègues a été blessée à la cheville » dénonce le 
Mercredi soir, une vingtaine de fonctionnaires de la police nationale et de la police municipale ont de nouveau été mobilisés dans le quartier de la Monnaie pour venir en soutien des sapeurs-pompiers qui ont été appelés à plusieurs reprises pour éteindre des feux de véhicules ou de poubelles. Depuis samedi soir, ce quartier de Romans-sur-Isère est agité et a été marqué par des incendies et les forces de l’ordre ont parfois été accueillies par des jets de pierre. Dans la nuit de mercredi à jeudi, au moins deux véhicules ont été brûlés et on pouvait encore trouver dans le quartier des épaves calcinées liées aux heurts des nuits précédentes. On ignorait ce matin si les policiers avaient pu procéder à des interpellations.
« Le spectacle est triste », nous écrit un lecteur. Effectivement, les deux voitures carbonisées, toujours stationnées sur le parking du centre médico-psychologique de Valentigney ce jeudi matin, offre une scène désolante. Les voitures ont brûlé au cours de la nuit précédente. Une plainte a été déposée. Cet acte malveillant survient après une recrudescence de violences urbaines constatées depuis quelques jours dans le quartier des Buis. Mercredi, quatre mineurs, des primo-délinquants visiblement, ont été interpellés après des jets de projectiles, dans l’après-midi, sur une voiture de police. Ils sont toujours en garde à vue. Des faits similaires sont survenus samedi soir. Les pompiers étaient également intervenus car des poubelles avaient pris feu. Enfin, le samedi 11 mai, les forces de l’ordre avaient été prises pour cible. Vers 18 h, place Godard, une vingtaine de jeunes habitants avaient lancé des pierres contre un véhicule siglé. Ils voulaient empêcher le contrôle du pilote d’un quad qui roulait sans casque. Aucun occupant, dans l’habitacle, n’avait été blessé. En revanche, la voiture avait été endommagée. Plusieurs enquêtes sont menées pour retrouver les différents auteurs.
Des inscriptions contre le capitalisme et le sommet des chefs d’État programmé fin août à Biarritz ont été découvertes mardi 4 juin au matin.






Le matin du 30 mai j’ai commencé une grève de la faim en solidarité avec 

Dans la nuit du 27 au 28 mai 2019 à Allschwil, au sud-ouest de Bâle, un véhicule de l’entreprise EAGB a cramé. Cette entreprise est un rouage de ce monde de barreaux et de barbelés puisqu’elle travaille 
« Une dizaine de personnes ont été arrêtées mercredi matin dans la Loire pour
On apprend ce jeudi 6 juin par la voix du procureur que trois personnes ont été arrêtées mardi 4 juin à l’aube pour le
Le 6 juin,
L’hérétique, comme la/le bandit, sait que la perte de sa liberté le/la conduit irrémédiablement à l’échafaud. Ce qui l’attend est un tribunal qui lui demandera compte de ses actes. Un tribunal qui exercera son pouvoir et sa raison absolue au nom de Dieu, du Peuple, du Royaume ou de l’État. Pouvoir et Raison sont des actes de syncrétisme autoritaire développés au cours des siècles par les propriétaires de la Terre, de la Mer et du Ciel. Ainsi, l’anarchiste individualiste – qui est hérétique et bandit à la fois – est conscient que sa conviction de posséder son propre pouvoir et ses propres raisons le/la mènent au bûcher. Comme un papillon de nuit, il/elle cherche la lumière et succombe. Comme Icare, elle/il vole vers le haut et le Soleil fait fondre ses ailes. Comme Prométhée, il/elle vole le feu des dieux pour soi-même et les autres; comme lui, elle/il souffre le châtiment éternel.
Une enquête est ouverte pour « incendie volontaire d’un bien destiné à l’utilité publique ». Un feu a ravagé cette nuit de vendredi à samedi le bureau de police du quartier de Valdegour à Nîmes.
Des inscriptions anarchistes ont été taggués sur la stèle en l’honneur des libérateurs du bataillon Berthier et des maquisards du Rhône et de l’Ain. La stèle érigée au sommet du col de l’Échelle en l’honneur des libérateurs du bataillon Berthier et des maquisards du Rhône et de l’Ain a été vandalisée. Ce monument aux morts, érigé entre Bardonecchia et Névache, sur le versant haut-alpin du col, a donc été victime de dégradations et d’inscriptions à caractère anarchiste.
Tout au long du mois de mai, des dizaines de vélos électriques de l’entreprise BiciMad ont été sabotés dans le centre de Madrid. Pas grand chose à faire, en coupant le cable électrique, le vélo est rendu inutilisable. Le sabotage contre la structure de la ville est facile et simple. La ville pacifiée, ordonnée, marchandisée, la ville du big data, du contrôle, des rafles, la smarcity, la ville de l’exploitation et de la misère, la ville comme centre d’accumulation de pouvoir… est vulnérable! Ses infrastructures et ses réseaux de transport aussi !
Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 juin 2019, un feu a ravagé le bureau de police du quartier de Valdegour à Nîmes. L’alarme s’est déclenchée vers 23h30 et lorsque les pompiers sont arrivés sur place ils ont mis de nombreux moyens en place avec échelle pour essayer de passer par l’arrière du bureau de police.
A Montpellier, plus de 2000 personnes se sont retrouvées place de la Comédie dès la fin de matinée. Très rapidement, la situation est devenue incontrôlable et les affrontements ont éclaté dans tout le centre-ville.
« […] Protégés par les forces de l’ordre, les secteurs de la gare et de la préfecture ont été le théâtre d’affrontements à distance. Aux jets de projectiles, aux bris de vitrines, aux feux de poubelles, les CRS ont répliqué par des tirs abondants de gaz lacrymogènes et la mise en service de canons à eau.
Le maire de gôche de la ville a chiffré ce chaos chronique du samedi à plus de 2 millions d’euros de dégâts depuis fin décembre (sans compter les émeutes de l’ensemble du mois de décembre) et en a profité pour pointer du doigt les présumés responsables de ces émeutes: « beaucoup d’anarchistes, de squatteurs, ainsi que des zadistes. Ils sont liés par des circuits organisés ».



A Dijon, la manifestation de ce samedi a d’emblée été offensive. Elle avait fait « l’objet d’un appel à une convergence régionale de tous les gilets jaunes du nord-est… et donc aussi l’objet d’inquiétudes de la part de la Préfecture qui n’a pas lésiné sur les moyens. […] Dès le premier passage dans la rue de la Liberté, plusieurs vitrines ont été étoilées, parmis lesquelles les bijoutiers Swarovski, et Histoire d’Or, le Mac Donald, et les boutiques des chaines Eram, l’Occitane, et Sephora« .
Du côté policier la réplique ne s’est pas fait attendre. La compagnie de



Kaisariani (banlieue d’Athènes), 14 mai 2019 : à Kaisarini, ville de la banlieue est de la capitale grecque, la voiture de Mina Karamitrou (rédactrice en chef pour la chronique judiciaire de la chaîne de télévision OPEN) part en fumée tôt le matin et quelques heures plus tard un poste de police est attaqué aux cocktails Molotov.

Athènes, 21 mai 2019 : les locaux des jeunes de Nouvelle Démocratie sont attaqués à la peinture en solidarité avec Koufontinas. Les bureaux de la branche jeunes du parti qui gouverne aux côtés de Syriza sont situés à Zografou dans la discrétion la plus totale (aucun signe extérieur ne permettant de savoir qui occupent les locaux).