Vive l'Anarchie - Semaine 32, 2018

Sommaire

Nous n’avons pas peur de la liberté

Publié le 2018-08-10 18:42:04

UNE-Centre-Retention-Administrative-LyonDeux grillages pour empêcher leur  « fuites »

l’avocate Javotte de Brema a défendu le 2 Août les 3 personnes accusées d’avoir mis le feu pour : » créer une diversion pour permettre « à tout le monde de sortir du centre ».

ils ont été condamné deux écopent de six mois de prison ferme, et un autre à un mois ferme.ils sont actuellement à la Maison d’arrêt de Lyon-Corbas

on ne peut attendre que certains certaines s’organisent  pour manifester car un jour en prison c’est un jour de trop

« Avons nous besoin  des patries parcellaires qu’ont faites nos maîtres, alors que nous avons une plus vastes: la terre »   manuel Devaldès réflexions sur l’individualisme

Sabotons la machine à expulser

 

Peaugres (Ardèche) : Des cages que l’on appelle liberté

Publié le 2018-08-10 18:42:05

Indymedia Nantes / lundi 6 août 2018

Une pensée pour toutes les personnes, qu’ils et elles soient enfermées dans des cages ou non, qui voudraient les voir détruites, en ayant conscience que celles-ci ne sont pas que matérielles.
Dans nos pensées sont aussi tous les êtres vivants qui animent nos envies de détruire comme de vivre.

La semaine passée, nous avons attaqué le zoo/safari de Peaugres, en mettant le feu à ses quatres caisses d’entrée, des petites cabines en préfabriqué recouvertes de panneaux en bois. Nous avons placé sur chacune d’elle deux dispositifs, le premier (une demi plaquette d’allume feu) sous une des fenêtres, en espérant que la chaleur ferait exploser la vitre et permettrait au feu de se répandre à l’intérieur, et le deuxième, (1,5 L d’un mélange d’essence et d’huile et le reste des allumes feu) au pied de la fenêtre, sous les panneaux en bois. Notre idée était de multiplier les endroits de départ de feu, pour que celui-ci se propage plus efficacement. Par ailleurs nous avons aussi vérifié que l’incendie ne pourrait vraisemblablement pas se propager à la forêt proche (séparé de celle çi par de la terre ou du bitume, et abscence de vent).

Toutes les cabines semblent avoir été détruites, mais nous n’avons pas de confirmation quant à l’efficacité des dispositifs sous les fenêtres.

Ci dessous, quelques-unes des raisons qui ont motivées cette attaque, et des réflexions qui nous sont venues pendant la préparation de cette dernière.

Les zoos sont des prisons présentés comme des lieux de divertissement, de découverte, d’éducation et même de sensibilisation et de conservation d’une faune prétenduement sauvage. Alors que bien souvent celle-ci est née en captivité, et qui à l’époque où elle a été découverte par les colons occidentaux a été décimée et mise en cage pour être ramenée ici, exhibée, utilisée comme cadeau et objet de divertissement, comme fond de commerce de cirque ou de zoo.

Ces lieux et la propagande qui les entoure sont l’incarnation de la mentalité spéciste qui détruit le monde dont ils seraient sencé être un échantillon. C’est à dire la supériorité qu’instaurent les êtres humains sur le reste du vivant et en vertu de laquelle ils et elles se donne la possibilité de disposer et d’enfermer des êtres non-humains pour leur bon plaisir, qu’il soit culinaire, affectif, culturel ou scientifique.

Les zoos ne sont pas sans nous rappeler que les colons ne se sont pas limités à massacrer et exiler des animaux non-humain, et que c’est sous couvert des mêmes arguments et ambitions – divertir et éduquer par l’exhibition – que se sont développés et popularisés des « zoos humains » tout au long d’un processus sanglant de colonisation. Une démonstration de racisme ostensible toujours présente, entre autre dans les mentalités et structures qui dénigrent et/ou exotisent une catégorie de personnes.

Et ce sont ces lieux (dans leur forme dite « safari »), résolument basés sur la domination spéciste que l’on voudrait faire passer pour des endroits où se « sensibiliser à l’environement », où « découvrir la nature », où les animaux serait « à l’état sauvage » et « en liberté ». Mais, sans prétendre faire de définition exhautive, les animaux « à l’état sauvage » ça ne veut pas dire enfermé.es dans des parcs qui ne peuvent qu’être trop petits, traversés par des voitures toute la journée, nourri.es et soigné.es par des humain.es, les privant de toutes capacité à être autonome, et à se mouvoir.
Les murs et grillages électrifiés qui entourent ces parcs ne sont pas leur « environement naturel ». Celui-ci pourrait être, par exemple, les zones actuellement en train de se faire saccagées par les compagnies pétrolières qui fournissent l’essence qu’utilise la clientèle de ses safaris pour voir ces animaux, (et certes, celles de nos dispositifs).

Pas plus qu’elle n’existe pour les individus dans une société où l’on voudrait nous laisser penser qu’il n’y a pas d’autres barrières que celles visibles des prisons et des frontières, la liberté n’est pas laissée à ces animaux non humains. Un mot plus approprié existe pour décrire leur situation matérielle : la captivité.

Ce mensonge, l’état « naturel, libre et sauvage » en plus d’être un argument marketing, se retrouve dans le contenu pédagogique qui enseigne à son public que la « nature » et la faune qui la compose se limitent à des espaces cloisonnés et reconstitués par des humain.es. Ce qu’il sous-tend, c’est qu’il est normal de voir ours et girafes en france, normal que des animaux soient dans des cages, normal que les autres espèces soient asservies à l’être humain, lequel se doit de les « protéger ».

Les zoos ne sont rien d’autre que des prisons, des business dont les participantes justifient hypocritement l’enfermement sous couvert de protéger des espèces décimées, alors que participant à normaliser, à banaliser et à exalter la domination de l’espèce humaine sur ce qui l’entoure.

Cette idée, selon laquelle il existe des êtres « à protéger » sert de manière plus générale de prétexte à la mise en place de divers types d’enfermement.  On la retrouve dans les discours de l’état qui, sous couvert de protéger, surveille et contrôle les individus dont il prétend assurer la sécurité par la mise en place de dispositifs sécuritaires (des lois au caméras en passant par le fichage et l’encouragement à la délation). Elle est sous-jacente et participe aussi au maintien d’autres formes de domination structurelle comme le patriarcat et le racisme par exemple.
L’état, la figure du père ou quelque autre acteur cherchant à asseoir une position de pouvoir, s’assure d’ancrer la peur dans des individus et leur ôte tout moyen d’être autonomes dans l’organisation de leur propre défense ; créant par là non seulement une dépendance à une instance protectrice mais aussi la sensation de faiblesse et d’impuissance qui auto-alimente cette logique. Pour illustrer brièvement ce propos, c’est le fait de dire à une personne catégorisée « femme » qu’elle est à la fois en danger, faible et inapte à user de la violence physique ou verbale.

C’est le principe de la prison dorée, où certes, les êtres enfermés ne sont pas libre, mais au moins « en sécurité ». Et pour les personnes qui refusent de se soumettre à cette logique protecteur.ice/protégé.e, et/ou jugées dangeureuses pour les autres, pour elle-même ou pour la paix sociale, des prisons beaucoup moins dorées sont prévues.

Pour la destruction de toutes les prisons, quelle que soit la forme de leurs barreaux.

 

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Prison de Carquefou : parloir sauvage

Publié le 2018-08-10 18:42:05

Indymedia Nantes / vendredi 3 août 2018

Hier soir, jeudi 02 août, vers minuit, nous sommes allés faire un parloir sauvage devant les murs de la prison de Carquefou.
Il y avait déjà des gens de l’intérieur près des fenêtres et d’autres aussi ont répondu quand nous avons commencé à gueuler.
Avant de partir nous avons tiré un feu d’artifice tant réclamé.
Soutien à toustes les prisonnièr.e.s ! Crève la taule et ses maton.ne.s !

[v českém jazyce]

Barbate ( Andalousie) 40 migrants réussissent l’évasion..

Publié le 2018-08-10 18:42:06

Le monde  06 /08/2018

A Algérias, où se trouvent le commandement du système intégral de surveillance extérieur de la garde civile, le sous lieutenant MMF est le seul avec deux autres gardes civil pour contrôler les 112km de côtes qui vont de Barbate à Sotogrande, sur lesquels des radars et cameras à longue portée et infrarouge sont installés » j’ai une embarcation avec des immigrants en eaux espagnoles » annonce t’il , par radio , à une patrouille stationnée à Barbaté

La patrouille stationnée à Barbate ne parvient pas à arrêter embarcation.. les quelques quarante migrants qui se trouvent à bord sautent à l’eau avant de traverser la plage en courant sous l’œil des touristes, allongé-e-s sous les parasols

je leur souhaites de continuer leur envie de liberté..

feu au CRA et contre les lois qui nous emprisonnent  de + en +

 

 

Booba/Kaaris : des prévenus pas si OKLM

Publié le 2018-08-10 18:42:11

L’affaire qui secoue la France entière cet été 2018, éclipsant très opportunément l’affaire Benalla-Macron, n’en finit pas de défrayer la chronique. Mais derrière le caractère rocambolesque de ce qui est présenté comme le nouveau feuilleton de l’été, intéressons-nous de plus près au traitement médiatique et judiciaire de cette affaire.



Pour les personnes qui vivent dans une grotte depuis 4 jours, petit rappel des faits : mercredi 1er août, à l’aéroport d’Orly, une bagarre éclate entre les rappeurs Booba, Kaaris et leurs amis respectifs et se poursuit jusque dans une boutique de parfums en duty free. L’affaire buzze sur les réseaux sociaux, le hall de l’aéroport est brièvement fermé (entraînant quelques retards) et les protagonistes sont appréhendés par la police et placés en garde-à-vue.

Voilà pour le décor. Seulement, tandis que certain•e•s envisageaient un traitement judiciaire privilégié pour les deux (riches) personnalités de l’industrie de la musique, la comparution immédiate des rappeurs et leurs amis ce vendredi 3 août a abouti à une mise en détention provisoire en l’attente d’un procès le 6 septembre.

« Je suis bon qu’à pé-ra, à causer du tort au code pénal »

Si le rap a désormais relativement bonne presse et peut s’offrir des colonnes élogieuses dans les Inrocks ou Télérama ; les rappeurs, beaucoup moins. À s’attarder sur le champ lexical drainé par les articles de presse et les commentaires cités çà et là, on peut remarquer que les protagonistes de l’affaire qui nous intéresse sont dépeints en premier lieu comme des sortes de voyous imbéciles, animés par la seule violence crapuleuse. Le Parisien parle ainsi de « clans » [1] quand Le Monde évoque la « bande à Booba », la « bande à Kaaris » et ses « sbires » [2]. Le grand intellectuel Michaël Youn se fend d’un : « et si vous utilisiez plutôt toute cette « belle » énergie pour… lire un livre ? », entre autres enfoncements de portes ouvertes, façon culture légitime, qui ont fleuri sur les réseaux sociaux. Et le procureur n’oublie pas de souligner que cet événement a terni l’image de la France, puisqu’Orly en est selon lui « la vitrine ».

22 ans après l’affaire NTM, 16 ans après l’affaire La Rumeur, 2 ans après l’affaire Jo le Phéno(liste non-exhaustive), la France continue de régler ses comptes avec les rappeurs. Car il ne faut pas s’y tromper, si les uns ont connu des déboires judiciaires directement liés à leurs paroles jugées trop hardcores, trop anti-état, trop anti-flics – contrairement aux protagonistes de l’affaire Booba/Kaaris ; c’est avant tout le sous-prolétariat des périphéries urbaines et issu de l’immigration qui est jugé dans un même mouvement.

« Jugé à cause de ma couleur, j’ai fait les choses dans la douleur »

Si le rap a meilleur presse aujourd’hui, c’est souvent à condition qu’il soit blanc (Orelsan, Nekfeu ou Vald pour ne citer qu’eux) et selon certains standards de respectabilité. Les rappeurs business d’aujourd’hui, parce qu’ils sont restés hardcores, ont détrôné les rappeurs "conscients" d’hier comme bêtes noires des institutions médiatiques et judiciaires. Leur ascension économique ne les extirpe jamais de la figure du malfrat, parvenu ostentatoire, semi-mafieux vulgaire et violent.


Ironie du sort, un des avocats de Kaaris est lui-même un bagarreur patenté : Arash Derambarsh, élu Les Républicains à Courbevoie, avait participé avec deux de ses collègues à une rixe à la sortie du Mabillon, comme relaté dans les colonnes du Parisien en février 2017 [3]. Témoins et employés du Mabillon livraient alors : « Ce sont les élus qui ont cherché le petit jeune de banlieue. Ils ont un peu fait les kékés. Sortis leur carte d’élu. Et étaient à trois sur lui ». Mais contrairement à son client d’aujourd’hui, il n’a connu ni garde-à-vue, ni détention provisoire et à rebours des déclarations des témoins, il a même réussi à faire condamner son « agresseur »… à 4 mois de prison ferme !

Il ne suffit donc pas d’avoir une Lamborghini à 6 vitesses pour ne pas subir une justice à double-standard.
Quand on est un business-man, il est préférable de ne pas être un rappeur noir.
Lorsqu’on n’est pas blanc, il est préférable d’être un élu municipal ou un chargé de mission à l’Élysée.

David-Olivier Kaminski, représentant de Kaaris, pour lequel nous n’avons évidemment aucune sympathie, n’oublie pourtant pas de faire une pique en référence à l’affaire Benalla : « Il n’y aurait qu’une seule façon de sortir libre d’ici, ce serait d’avoir un ami policier, un casque, et un quelconque passe-droit… Il y aurait donc deux justices en France ? ».

Ce soir Kaaris sera à Fresnes et Booba à Fleury, tous deux à l’isolement.

#FreeElieYaffa #FreeOkouArmandGnakouri, liberté pour tou•te•s les prisonier•re•s et crève la taule.



Cergy-Pontoise : Les outils numériques des flics ne sortent pas de nulle part…

Publié le 2018-08-10 18:42:14

Le Parisien / dimanche 29 juillet 2018

Mi-étudiant, mi-entrepreneur, Sébastien Chauvel est tout juste âgé de 23 ans. Cet étudiant à l’université de Cergy-Pontoise (UCP) en métiers du multimédia et de l’Internet est le créateur de « G comme Gendarme ». Un forum sur lequel militaires et particuliers s’échangent des conseils pour intégrer le service. « Après mon bac en 2014 je me suis engagé comme gendarme adjoint mais j’avais du mal à trouver des réponses à mes questions », se souvient le jeune homme.

Comment se passe la visite médicale, quels sont les horaires de travail, à quoi ressemble le quotidien d’un gendarme sont autant d’interrogations auxquelles Sébastien aurait aimé qu’un professionnel réponde. Une fois les rangs intégrés, il ouvre donc une page Facebook nommée « G comme Gendarme » sur laquelle il publie des articles pratiques sur son expérience. « Les gens me posaient beaucoup de questions et je passais tout mon temps libre à leur répondre, raconte le fondateur. Donc en 2015, j’ai ouvert un forum pour que tout soit public. »

L’engouement est immédiat. Aujourd’hui le site compte environ 10 000 utilisateurs par mois. Mais le gendarme adjoint ne s’arrête pas là. L’année suivante il lance permutationgendarmerie.fr qui répertorie toutes les offres et demandes d’échange de poste au sein de la gendarmerie sur une seule carte interactive. « Il existe bien un logiciel interne pour ça mais les ressources humaines sont directement informées que le gendarme souhaite partir, explique Sébastien Chauvel. Dans les faits, très peu de personnes l’utilisent. »

Pour s’inscrire, il faut une adresse e-mail de gendarmerie, ce qui assure l’identité des usagers. Avec environ 400 annonces postées chaque mois, le site est un succès. Le jeune militaire se voit alors proposer un poste au service informatique de la gendarmerie. « Le principe de la carte interactive a beaucoup plu à mes supérieurs », souligne-t-il.

Alors qu’il s’épanouit au travail, Sébastien se rend rapidement compte qu’il n’a pas de diplôme pour évoluer dans ce milieu. C’est pourquoi il quitte les rangs et rejoint l’université de Cergy-Pontoise. Tout en continuant à développer ses projets. En avril 2017, il lance Piou (en référence au surnom « poulet »), une application mobile qui sert de boîte à outils aux gendarmes. Les dernières actualités, les petites annonces réservées aux agents, les personnes recherchées, les numéros utiles ainsi que ceux de toutes les brigades de France… Tout y est.

Tellement pratique qu’une association de gendarmes propose à Sébastien Chauvel de financer l’application qui coûte 60 € par mois. Un colonel de Dordogne le contacte également en mai pour lui demander d’intégrer les actualités internes à son service dans l’application, uniquement visible par les gendarmes de ce département. « J’aimerais développer le concept à l’échelle nationale. Je vais regrouper mon appli et mes sites en un seul réseau social. J’y travaille sur mon temps libre. C’est ma passion et c’est ce que je veux faire dans la vie », conclut-il ravi d’avoir trouvé sa voie.

Peaugres (Ardèche) : La prison pour animaux fermée pour cause d’incendie

Publié le 2018-08-10 18:42:17

Le Dauphiné Libéré / jeudi 2 août 2018

[…] L’entrée du Safari de Peaugres a été incendiée dans la nuit de mercredi à jeudi. Aucune personne, ni aucun animal n’a été blessé. Cependant le parc n’est pas en mesure d’ouvrir ses portes ce jeudi, suite à un acte de malveillance. […]

 

L’incendie a été revendiqué à tavers un communiqué publié le 6 août 2018

Laval (Mayenne) : La cathédrale Sainte-Trinité a été saccagée

Publié le 2018-08-10 18:42:18

Ouest France / Mercredi 1er août 2018

Les bénévoles de la cathédrale de Laval (Mayenne) sont « meurtris » par cet « acte honteux ». Les tables de plusieurs autels de la cathédrale Sainte-Trinité ont été brisées dans la nuit de mardi 24 juillet 2018 au mercredi 25 juillet. Le commissariat de police de Laval enquête. Quand le portier a quitté les lieux, la veille au soir, tout était normal dans la cathédrale. Ce n’est que le lendemain matin, le mercredi 25 juillet 2018, que les bénévoles de la paroisse ont constaté les dégâts. Bizarrement, ils sont tombés sur un extincteur déposé juste derrière la porte de la cathédrale de la Sainte-Trinité, ouverte en journée mais fermée au public une fois sonnées 18 h.

« Des nappes ont été jetées à terre, des tiroirs ouverts et un pot de plantes vidé de sa terre. On est venus là pour chercher quelque chose qui était planqué : seul du tissu a été volé et les statues sont intactes, observe Jean Gatignole, sacristain référent de l’édifice qui domine tout le centre-ville de Laval. On est meurtris par cet acte honteux. » Plus grave, plusieurs tables d’autels, en marbre notamment, ont été cassées. Le dessus de l’autel dit Magnificat, sans doute le plus beau de la cathédrale et datant de la seconde moitié du XIXe siècle, a été complètement saccagé.

Propriété de l’État, l’incident a fait l’objet d’un dépôt de plainte de la part de l’architecte des Bâtiments de France et la police de Laval continue son enquête afin d’identifier le ou les intrus. En attendant, la cathédrale, propriété de l’État, reste ouverte au public. Se poursuit aussi le diagnostic initié l’an dernier à la demande de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), sur les projets de restauration et d’optimisation de la sécurité de l’édifice, parmi lesquels, justement, le dispositif anti-intrusion.

Par le passé, des dégradations d’une ampleur moins importante et des vols avaient déjà été constatés à la cathédrale de Laval, mais aussi à la basilique Notre-Dame, à Avesnières. Plus récemment, les locaux paroissiaux de la commune de Soulgé-sur-Ouette avaient aussi été la cible de vandales.

« Cette violation de lieux sacrés nous fait beaucoup de peine », déplore le curé de la paroisse, Didier Thirault.

Fort-de-France (Martinique) : Contre les transports en commun et leur guerre aux pauvres

Publié le 2018-08-10 18:42:20

France Antilles / Mardi 31 juillet 2018

Les deux billetteries automatiques de Kerlys sont entièrement hors d’usage, à quelques jours du lancement annoncé du Transport en Commun en Site Propre. Alors que les premiers Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) sont attendus sur les voies du TCSP dans les prochains jours, deux distributeurs automatiques de titres de transport sont cassés à l’avenue Maurice Bishop (Kerlys), à Fort-de-France. Ils ont été la cible des vandales il y a plusieurs mois mais n’ont jamais été réparés.

La billetterie sans contact est déjà opérationnelle sur tout le réseau Mozaïk. Elle doit encore être paramétrée compte-tenu des nouveaux tarifs (bus et TCSP) qui seront applicables au 1er septembre prochain. Ces dernières semaines, les agents de la CFTU ont repris les marodes pour déloger ceux qui avaient pris possession des abris bus ou des espaces publics. Certains mobiliers étaient d’ailleurs dégradés. […]

Prison de Beauvais : Quand les matons fourrent leur nez partout…

Publié le 2018-08-10 18:42:22

Le Parisien / vendredi 3 août 2018

Un gardien de prison de Beauvais (Oise) a été grièvement blessé ce jeudi peu après 17 heures au centre pénitentiaire de la ville. Trois agents étaient chargés de procéder à la fouille de la cellule d’un détenu placé à l’isolement. « Un homme connu pour des faits de braquage et condamné à plusieurs années de prison », souligne une source proche du dossier.

Sans raison apparente, si ce n’est le refus de laisser la fouille se dérouler, le détenu s’en est alors pris aux trois surveillants. L’un d’entre eux a été frappé en plein visage. Sérieusement touché, il a été transporté en urgence à l’hôpital de Beauvais. « Selon les premières constatations, il a le nez cassé, souligne Joris Ledoux, secrétaire régional Unsa Justice en Picardie. Il doit passer des examens car la cloison nasale serait déplacée, et cela pourrait nécessiter une opération. » Les deux autres surveillants, eux aussi frappés, ont été plus légèrement blessés. « Nous devenons des cibles, c’est intolérable, dénonce Joris Ledoux [le connard ci-dessous; NdAtt.]. Pour pouvoir faire face à ces détenus dangereux, nous avons besoin de moyens. »

Contre leur énergie qui alimente ce monde inhumain, action !

Publié le 2018-08-11 05:30:05

« Oui, oui, je la pourchasserai autour du cap de Bonne-Espérance, et autour du cap Horn, et autour du maelström de Norvège, et autour des flammes de l’enfer, avant de renoncer à l’atteindre ! Et c’est pour ça que vous vous êtes embarqués, les gars ; pour chasser cette baleine blanche, des deux côtés de la terre ferme et de tous les côtés du globe jusqu’à ce qu’elle rejette du sang noir par ses évents et roule sens dessus dessous, les nageoires en l’air. Qu’est-ce que vous en dites, les gars ? Serrons-nous les mains pour cette entreprise ; êtes-vous d’accord ? »
(Moby Dick)

Mars 2018, dans les environs de Cannes, nous avons coulé, en faisant des trous dans la coque, le bateau à voile d’un ingénieur affilié à la Bonatti SPA, entre autre responsable du gazoduc Tap en Italie.
Contre leur énergie qui alimente ce monde inhumain, action !

M. Simon, si vous n’abandonnez pas ce poste, vous perdrez la maison en plus du bateau. Vous conviendrez avec nous que ce n’est pas avantageux.

Quelques marins anarchistes rescapés de Kronstadt