Publié le 2022-08-22 06:45:04
Ce mercredi 17 août dans la nuit, on a déployé une banderole depuis un pont du centre-ville de Calais et tagué différents lieux comme la gare et la mairie. Nos slogans : « no borders, no nations, no evictions », « les frontières tuent : 350 mort-es à Calais », « refugees welcome, tourists go home », « free all political prisonners ».

Cette action dénonce les politiques violentes et meurtrières menées à Calais depuis des décennies contre les personnes exilées, qui sont expulsées de leurs campements toutes les 48h par la police avec des destructions fréquentes de leurs tentes et sacs de couchage et des vols de leurs affaires personnelles. Elles sont aussi régulièrement privées d’eau et de nourriture.
Alors qu’elles cherchent à invisibiliser ces personnes en les (pour)chassant toujours plus loin de la ville dans les jungles, les autorités dépensent des sommes énormes pour attirer les touristes (c’est-à-dire des étranger-es avec la « bonne » couleur de peau) et « redorer » l’image de Calais… C’est pourquoi on a redécoré leur ville de merde à notre sauce.


On invite les militant-es de toutes parts à continuer de venir à Calais soutenir les exilé-es et lutter contre les frontières.
Le collectif FRITE (Faction Radicale Internationaliste Taguant Energiquement)
Publié le 2022-08-26 05:35:05
22 août 2022 –
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Il va bien. Après deux semaines en cellule seul, il est maintenant avec un autre détenu.
- Pendant que le compagnon était en garde à vue, la SDAT a auditionné aussi sa compagne. Quelques semaines plus tard, ils ont convoqué pour interrogatoire aussi sa fille (de 12 ans) et la mère de cette dernière. Les flics voulaient interroger la jeune fille toute seule, mais sa mère a refusé de la quitter.
- Le compagnon n’a pas encore eu accès au dossier de l’enquête. La remplaçante de la juge d’instruction justifie son refus avec le fait qu’Ivan n’a rien déclaré lors des interrogatoires. L’avocate fera appel de cette décision de la juge remplaçante.
- Depuis le 19 juillet, le compagnon ne reçoit plus son courrier (à une exception près). C’est peut-être parce que la juge est en vacances ?
Du coup, ne vous étonnez pas si vos lettres restent, pour l’instant, sans réponse. En tout cas, Ivan a toujours répondu à chaque lettre reçue.
Continuons à lui écrire et à montrer notre solidarité par tous les moyens nécessaires.
Vive le feu, vive l’attaque !
Son adresse :
Ivan Alocco
n. d’écrou : 46355
M.A. de Villepinte
40, avenue Vauban
93420 – Villepinte
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Source: Paris-luttes.info
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