Vive l'Anarchie - Semaine 41, 2019

Sommaire

Hambourg, Allemagne : Le commissariat de Volksdorf perd ses vitres en solidarité avec les 3 du « banc public » – 9 octobre 2019

Publié le 2019-10-14 01:14:05

Action contre le poste de police de Volksdorf à Hambourg

Liberté pour les trois du « banc public » !

Les camarades sont toujours incarcérés à Hambourg. Comme acte de solidarité, nous sommes parti.e.s et nous avons détruit toutes les vitres du poste de police de Volksdorf dans la nuit du 8 au 9 octobre à Hambourg. Contre les coups de l’Etat et pour un monde où tout serait différent. Pour la révolution sociale partout dans le monde !

Liberté pour (les trois du) banc public ! Liberté pour Loïc !

De joyeux.ses vitrier.e.s de Hambourg

[Traduit de l’allemand de indymedia, 9. Oktober 2019]

Calais (Pas-de-Calais) : Contre le mur de la honte

Publié le 2019-10-14 03:01:05

La Voix du Nord / jeudi 10 octobre 2019

« Le mur de la honte » : voilà ce que les automobilistes circulant sur la rocade portuaire ou zone Marcel-Doret peuvent lire depuis ce jeudi matin sur le mur anti-intrusion autour de la station essence Total.


Plusieurs détournent le regard en passant dans le rond-point. Une inscription en noire mesurant environ quatre mètres de longueur, visible à plusieurs centaines de mètres a été écrite dans la nuit. Érigé dès janvier, à la demande du préfet du Pas-de-Calais Fabien Sudry, l’objectif de ce mur est clair : empêcher l’intrusion des migrants.
Avant sa construction, des exilés restaient aux abords de la station essence dans l’espoir de s’introduire dans les poids lourds stationnés sur le parking. Plus tard, des grillages avaient été installés sur le rond-point situé à proximité pour les empêcher de s’y abriter, mais aussi de moins mobiliser les forces de l’ordre à cet endroit. [on s’en fout de ce qu’ils en disent humanitaires et mairie; NdAtt.]

 

[in english]

Leipzig (Allemagne) : Un profiteur des prisons attaqué. Solidarité avec les trois de la Parkbank

Publié le 2019-10-14 22:08:05

Un profiteur des prisons attaqué – Des excavatrices incendiées. Solidarité avec les trois de la Parkbank

de.indymedia.org / vendredi 11 octobre 2019

Dans la nuit du 11 octobre, nous avons mis le feu à deux excavatrices d’Eurovia Vinci.
Vinci, en tant qu’entreprise présente partout dans le monde, a souvent montré, par le passé et dans le présent, qu’il n’y a RIEN dont elle ne serait pas capable et qu’elle est prête à accepter toute commande, même la plus sale.

De nombreux exemples en témoignent, notamment le projet de construction d’un aéroport près de Nantes (France), où se trouvait la ZAD, désormais expulsée [enfin… les amis de la Préfecture ont un avenir assuré sur place, avec leurs exploitations agricoles bien légalisées… ; NdAtt.]. Là bas, Vinci, en collaboration avec l’État français, voulait défricher 2000 hectares de forêt pour construire le troisième plus grand aéroport de France. Cependant, ce projet a pu être empêché par les protestations des militantes et de la société civile.
Vinci est également impliqué dans la construction de prisons et fait donc partie d’un système de domination et d’oppression.

Cette domination s’est heurtée à l’opposition de quelques personnes déterminées, lors du sommet du G7 à Biarritz. Malgré le fait que la ville a été bouclée militairement, ils ont réussi à s’introduire dans la ville de Bayonne, située au nord de Biarritz, et à laisser libre cours à leur rage contre les puissants. Cette action a abouti à 68 arrestations au total, suite auxquelles 38 personnes ont été placées en détention provisoire.

Les agissements de Vinci vont à l’encontre de notre idée d’une société juste et libérée, voilà pourquoi cette société et son infrastructure étaient et restent des objectifs pour nos actions. Regardez autour de vous – il y a beaucoup de chantiers de Vinci.

Feu et flammes contre la répression !
Solidarité avec les prisonniers du G7 et les 3 de l’autoroute !
Solidarité avec les trois de la Parkbank !
Liberté pour Loïc !

Liberté pour tou.te.s les prisonnier.e.s !

source des photos : anarchistsworldwide.noblogs.org

Plougastel-Daoulas (Finistère) : L’antenne-relais n’émet plus, elle a brûlé – 11 octobre 2019

Publié le 2019-10-15 19:01:04

Dans la nuit du 10 au 11 octobre 2019 à Plougastel-Daoulas (Finistère), les flammes ont dévoré les câbles d’une antenne-relais TDF située juste en face de la ville de Brest. Les émissions de radio et les réseaux télécoms à Brest et dans ses environs ont été fortement perturbés. La panne devrait durer jusqu’au début de la semaine prochaine, d’après ce qu’affirment les médias.

« Depuis ce vendredi 11 octobre au matin, les auditeurs de France Info, RTL, RTL2, Fun Radio et plusieurs autres radios du pays de Brest ont eu la surprise d’entendre des grésillements en lieu et place de leur programme préféré. La faute à un incendie volontaire qui a complètement détruit un pylône de radiodiffusion situé dans la commune de Plougastel-Daoulas.

Le pylône TDF, qui sert à la retransmission d’émission de radio, mais aussi à la téléphonie, est situé à la pointe de la presqu’île de Plougastel, au-dessus de la Pointe des Marloux. Un emplacement qui diffuse sur tout le secteur de Brest.

Une enquête de gendarmerie est en cours pour identifier les auteurs de l’incendie car il a fallu franchir un portail et des clôtures pour accéder au site qui affiche clairement des panneaux d’interdiction de pénétrer sur le site.

Le pylône est situé dans un espace boisé, relativement isolé. Les premières habitations sont situées à plusieurs centaines de mètres et sont dissimulées par des haies.

Le retour à normale prendra plusieurs jours. Selon RTL, il n’est pas prévu une reprise de la diffusion avant lundi ou mardi.

Depuis quelques mois, les incendies volontaires de pylônes TDF et téléphonie se multiplient un peu partout en France occasionnant de nombreuses interruptions de réseaux. »

[Repris de Ouest-France, 11.10.2019]

Gênes (Italie) : Perquisitions

Publié le 2019-10-16 15:01:08

Round Robin / vendredi 11 octobre 2019

Le 4 octobre 2019, à l’aube, les ROS [la brigade des Carabinieri qui « s’occupe » de criminalité organisée et de terrorisme ; NdAtt.] de Gênes se sont pointés avec des mandats de perquisition chez deux compagnonnes anarchistes. Puis, il sont revnu chez l’une des deux le 10 octobre, pour saisir du matériel informatique oublié la fois d’avant : ordinateur, deux modems, une clef USB, le brouillon sur papier de cet écrit.

Sur le mandat on peut lire : « sous enquête pour les délits listés dans les articles 110, 423, 270bis [dans l’ordre: « concours en délit », « incendie » et le bien connu « association avec finalité de terrorisme » ; NdAtt.] du Code pénal, perpétrés à Gênes le 30 juillet 2019 ».

En lisant les journaux locaux en ligne on apprend qu’on est accusées de l’incendie d’une voiture d’ENI, une action suivie par une revendication publiée sur des sites de contre-information.

Les flics cherchaient (on cite depuis le mandat) : « toute chose et matériel lié au délit en question (en particulier les habits utilisés pour se couvrir lors de la commission du délit, en plus du matériel, sur support papier et/ou informatique, lié à la revendication du délit ) ».

Les flics sortent d’une des deux maisons avec un ordinateur, de l’autre avec du papier (courrier de détenus, notes personnelles, brochures, tracts et un document d’un cours anti-incendie)… La seule chose qui est saisie est une brochure (« Les bourreaux de la mer et du désert – la politique du gouvernement italien en Libye »).

Tout cela, en plus de mettre en désordre deux maisons, enfin, plus encore de ce qu’elles l’étaient déjà, nous a fait perdre des nombreuses heures dans leur caserne.

Comme cela arrive souvent, lors d’opérations répressives contre des compagnons et des compagnonnes, dans ce cas aussi ce qui est sous accusation est le fait que nous sommes anarchistes, qu’on fréquente des milieux anti-autoritaires, qu’on exprime notre solidarité à nos amis et compagnons frappés par la répression.

Leur objectif n’est pas seulement de nous coller des années de taule et de nous contrôle, mais aussi d’instiller la peur parmi les ennemis déclarés de l’État, en faisant en sorte qu’ils se sentent observés et étroitement contrôlés, dans l’espoir d’arriver à les annihiler et à les pousser à se ranger à une vie frustrée mais confortable, qui ne soit pas une épine dans le pied pour eux et ceux qu’ils défendent. Parfois ils obtiennent des résultats, comme des dissociations et des prises de distance, qui de facto font le jeu du pouvoir, même en essayant, comme c’est souvent le cas, de masquer derrière des positions politiques le fait que quelqu’un est simplement un faux cul.

Pour ce qui nous concerne, nous deux nous allons rester nous-mêmes, fortes de nos idées et entourées par ceux qui nous sont solidaires, désintéressés par l’attribution d’innocence ou culpabilité pour les faits dont nous sommes accusées.

Le fait de voir les nombreuses actions directes qui ont lieu partout dans le monde, ainsi que des actes de révolte contre ce que nous haïssons, nous replissait de joie avant et nous remplit de joie maintenant aussi.

Cela ne nous intéresse pas d’avoir comme interlocuteurs des procureurs, des juges et des journaflics.

Nous avons choisi de nous faire défendre par un avocat, c’est donc sa tâche de démontrer l’inconsistance des preuves qu’ils disent avoir contre nous.

Ça ne seront pas quelques fouineurs à la recherche de promotions ou la sentence d’un juge qui ébranleront notre dignité.

 

Le matin du 7 octobre, la maison d’un autre compagnon a été perquisitionné, à Gênes. Grâce à un vil 41TULPS (l’article qui permet à tout flic de rentrer chez toi sans le mandat d’un juge [le soupçon qu’on y cache des armes, munitions ou explosif ou de la drogue leur suffit; NdAtt.]), les flics de la DIGOS de Turin sont entrés dans l’appartement, à la recherche d’armes, munitions ou explosif. Leur recherche a été vaine. Pour l’instant le compagnon n’est sous le coup d’aucune enquête.

Gilets jaunes : toulouse noyée sous les gaz

Publié le 2019-10-16 15:01:17

 

48 manifestations hebdomadaires consécutives c’est une perfomance. Et ça use la bourgeoisie qui fait part de sa nervosité à La Dépêche :

« Jean-Marc Martinez, président de la Fédération des commerces du centre-ville. : Toulouse reste la ville de France la plus impactée. Qu’ils soient cent ou cent mille, les Gilets jaunes nous empêchent depuis 48 semaines de bosser !? » Excédé, le commerçant envisage de démissionner de sa fonction, et même de quitter Toulouse. »

Ce samedi 12 octobre c’est la troisième manifestation nationale appelée à Toulouse. Le cortège d’aujourd’hui devrait être plus imposant que ceux de septembre qui comptaient jusquà 2 000 personnes. Comme la semaine dernière la place du Capitole est interdite aux manifs.

Voir le compte rendu détaillé de la manif sur IAATA :

https://iaata.info/Acte-48-la-bourgeoisie-est-a-2-doigts-de-craquer-Suivi-de-la-manif-nationale-3646.html

 

Avis de parution : ni or ni maître, montagne d’or et consorts

Publié le 2019-10-16 18:00:11

 

Avec l’intention de nuire à la Montagne d’or et au monde qui en a besoin, cet ouvrage est écrit par des individus profondément hostiles à toutes formes d’autoritarisme. C’est avec cette sensibilité que sont abordés la conquête du sous-sol de la Guyane réputée riche en or, son sol, sa géographie, ses populations et multiples réalités sociales.
Voyageant de ronds-points en villages, de bureaux d’études en sites miniers, c’est une part de ce pays et de ses complexités qui tente d’être mise en mots avant de tirer les fils d’un entrelacs macabre : ceux de l’extraction minière qui s’intensifie sur ce territoire.

Pour nous écrire, commander le livre, proposer une soirée discussion autour de celui-ci : leseditionsducouac@riseup.net

Le livre est disponible dans des lieux de distro et quelques librairies.

Un extrait du livre (intro, infos techniques sur le projet de la Montagne d’or, annexe 1, table) est disponible en pièce jointe.

 

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Cerizay (Deux-Sèvres) : Adieu le bus – 14 octobre 2019

Publié le 2019-10-17 04:01:06

Un bus est parti en fumée durant la nuit du dimanche 13 au lundi 14 octobre en plein centre de Cerizay, sur le parking de Carrefour Contact.

Il s’agit d’un acte volontaire. Quinze sapeurs pompiers se sont rendus sur place peu avant 4h du matin. Le risque de propagation au magasin a été écarté. Aucun blessé n’est à déplorer mais le carburant s’est écoulé dans les égoûts et un candélabre a été arraché.

[Repris de la Nouvelle République, 14.10.2019]

Attaque contre Crédit Suisse

Publié le 2019-10-18 00:01:05

#RiseUp4Rojava



Quelques flammes, un tag arraché, des fissures dans l’irréprochable façade des mécènes assassins. Un instant, on s’arrête, le temps se suspend, on regarde. Qu’a-t-on fait la ?

Nous qui nous disons militant·e·x·s, quelle est notre lutte ? Nous qui nous disons solidaire·x·s, qui jurons de cesser d’ignorer les cris des corps broyés, qui affirmons ne plus pouvoir supporter ce monde immonde d’oppresions, que faisons-nous de notre révolte ? Que faisons-nous pour nos frères et soeurs qui portent l’espoir au Rojava ?

Nous nous sommes jusqu’à présent contenté·e·x·s de frasques divertissantes, crachant notre amertume sur les murs des villes mortes, tentant de noyer notre rage dans la peinture et les actions symboliques. Cela ne peut plus durer. Nous refusons de continuer de nous morfondre sur l’image de notre impuissance façonnée par l’ennemi. Nous refusons de continuer de nous faire les complices des oppresseurs par notre inaction. Il est temps de contre-attaquer. De se salir les mains.

Après Bâle et Zürich (voir ici), Neuchâtel a semblé se réveiller dans la nuit du 14 octobre. Tentative de cri contre la violence inouie d’un fascisme turc dévastateur. Ce n’était qu’une étincelle. Le silence fuira. Nous ferons grandir les flammes. Et le feu chantera amoureusement.

Nous sommes les vaincu·e·x·s,
Et nous sommes des milliers,
Nous cherchons un passage.



Marseiile, France: Sur le chemin vive la belle, escape!

Publié le 2019-10-18 06:58:07

4 prisonniers  se sontr évadés le 14./10 d’un fourgon pénitentiaire lors d’un transfert entre le tribunal et les Baumettes. Feu rouge. Ils ont forcé la porte pendant que les autres faisaient du bruit puis menottés 2deux  par deux, ils se sont enfuis par des ruelles du centre.

Les matons s’en sont rendu compte une fois arrivés à la ZonZ. 3 correctionnel, 1 criminel.

ABRAZO

[ reçu  d’une compagnonne]

Allemagne : Au sujet de quelques sabotages d’antennes-relais – Mai et septembre 2019

Publié le 2019-10-18 08:01:07

Au sujet de quelques sabotages contre des nœuds sensibles des télécommunications en Allemagne en septembre 2019. Et un bref retour sur deux incendies d’antennes-relais dans le Bade-Wurtemberg, près de Stuttgart, en mai 2019.

A Ried, dans les environs de la ville bavaroise d’Augsburg, « deux antennes de télécommunication ont été démolies », nous apprend un média local. Le sabotage se serait produit entre dimanche 15 septembre 20h et lundi 16 septembre 17h sur la Kreisstraße au bord de la route AIC16, entre Eismannsberg et Burgstall. Les dégâts, causés à quatre endroits différents sur ces deux antennes, ont été chiffrés à hauteur de 1.500 euros. C’est le réseau de la Deutsche Telekom qui aurait été particulièrement impacté par ce sabotage.

A la lisière du bois de Berglen-Oberweiler, dans les environs de Stuttgart (Bade-Wurtemberg), se trouvait une antenne-relais. Mais dans la nuit du 31 août au 1er septembre, sa structure a pris feu, brûlant les câbles de l’antenne jusqu’au local technique : son revêtement en bois, afin que le local « se fonde mieux dans le paysage », a lui aussi brûlé. L’incendie, « spectaculaire » d’après un pompier, aurait été remarqué peu après 23h par un riverain qui a donné l’alerte. 38 forces d’intervention ont été mobilisées pour venir à bout des flammes et les pompiers ont été obligés de couper le courant avant d’intervenir.

Une fois les flammes éteintes, la police criminelle est venue sur place à la recherche d’éventuelles traces de liquide inflammable. On apprend par ailleurs que les flics ont sorti les grands moyens en mobilisant un hélicoptère pour mettre la main sur un.e éventuel.le incendiaire. Toutefois, leurs recherches sont restées sans succès.

Les perturbations ont duré plus de trois semaines et impacté un grand nombre de clients de téléphonie mobile, car cette antenne utilisée par plusieurs opérateurs a entièrement brûlé. Les habitant.e.s de Berglen mais aussi de plusieurs localités comme Bretzenacker ou Oppelsbohm se sont retrouvé sans réseau.


On se souvient de l’incendie d’une antenne perchée sur le toit d’un immeuble de treize étages le 12 mai 2019 à Ravensbourg (Bade-Wurtemberg), qui avait paralysé les télécommunications pendant plusieurs jours. Si ce sabotage incendiaire avait été plutôt médiatisé, un autre tout aussi nuisible à l’aliénation technologique s’est produit à quelques kilomètres de là une semaine plus tard : dans la soirée du dimanche 19 mai, aux alentours de minuit, un ou des anonymes a/ont pénétré dans l’enceinte clôturée de la Gemeinde Oberteurigen (communauté d’Oberteurigen) de la Teuringer Straße à Neuhaus pour aller foutre le feu à une antenne-relais, précisément à plusieurs coffrets de commande et aux conduites de câbles du pylône. Les dégâts causés à l’infrastructure sont chiffrés à près de 50.000 euros. Plusieurs milliers de client.es de téléphonie mobile ont été déconnecté.e.s. La police criminelle n’exclut pas un lien avec l’incendie du 12 mai dernier sur la Goetheplatz à Ravensburg. Pour enquêter sur ces deux attaques incendiaires, la direction de la police criminelle a annoncé avoir mis en place un groupe d’enquête de 25 agents. On apprend que les flics ont malheureusement mis la main sur un homme de 49 ans, accusé de ces deux barbecues d’antennes-relais à Ravensburg et à Oberteurigen. Il aurait été arrêté à la fin du mois d’août 2019 dans un bois de la région. On n’en sait pas davantage, les articles de la presse allemande relatant cette arrestation étant payants.

Le résultat de l’incendie du 19 mai dernier à Oberteurigen

[Traduit et compilé de divers articles de la presse allemande]

Causeries à la bibliothèque d’octobre/novembre

Publié le 2019-10-18 16:48:03

Jeudi 17 octobre à 18h
Du Portugal à l’Amérique du Sud : expansion techno-industrielle
et résistance à la dévastation extractiviste

Depuis les vingt dernières années, des milliers de nouveaux projets d’extraction de minerais et d’hydrocarbures sont en train de ravager des terres auparavant aux marges de l’exploitation capitaliste (montagnes, forêts…), empoisonnant toute espèce vivante et obligeant souvent les habitant.es à mourir à feu lent ou à partir. Nous discuterons avec un camarade qui participe à la résistance contre les mines de lithium dans les montagnes au nord du Portugal, ainsi qu’avec un camarade qui a parcouru de nombreuses terres ravagées par l’extractivisme en Amérique du Sud et en France. Lors de la discussion, nous tenterons de développer des perspectives de lutte et d’action contre la société techno-industrielle, en opposition aux tentatives de récupération des politicien.ne.s de tout poil.

Samedi 16 novembre
Que viva la Libertad ! Initiative pour la bibliothèque…
(à La Parole errante, 9 Rue François Debergue – Montreuil)
17h : causerie Technologie
Alors que la technologie prend une part toujours plus importante dans nos existences, ajoutant une couche de dépossession supplémentaire, elle y est invitée par un mécanisme de soumission plus ou moins volontaire. L’identification par reconnaissance faciale, le traitement massif des données – de nos téléphones aux axes de circulation –, le remplacement du contact humain par celui de la machine, sont autant de changements qui aboutissent à un contrôle toujours plus prégnant et efficace de nos comportements. À Hong Kong, les mâts des lampadaires intelligents sont sciés, en France ce sont des antennes relais et des armoires électriques ou de fibre optique qui prennent feu, notamment autour des manifestations gilets jaunes. Et si, pour se donner de l’air, on donnait de l’oxygène aux feux des révolté-es…
19h30 : cantine
20h : concert (avec Rewinder, Tabula Raza et La Marmite)

Jeudi 21 novembre à 19h

Profitons de la réédition augmentée du livre Incognito : expériences qui défient l’identification (ed. Mutines Séditions) comme d’une occasion pour rendre plus présente dans nos réflexions la question de la clandestinité. Les témoignages de cavale permettent de démystifier l’expérience, d’en appréhender la nature protéiforme, mais surtout d’en pointer certains questionnements qu’il peut être intéressant d’approfondir à plusieurs. Comment lutter et trouver des complices «ailleurs» en est un exemple. Et ce aussi bien dans une perspective de facilitation de la cavale d’un.e compagnon.ne que depuis la position de futur.e cavaleuse potentiel.

Télécharger le fly et le faire tourner

Nouveautés de la rentrée en distro

Publié le 2019-10-18 19:47:10

Nouveautés livres et bulletins disponibles depuis septembre à la Bibliothèque anarchiste Libertad :

Face à face avec l’ennemi, Severino Di Giovanni et les anarchistes intransigeants dans les années 1920-1930 en Amérique du Sud, co-édition de Tumult & L’Assoiffé (Bruxelles/Marseille), août 2019, 560 p. – 8 euros

Argentine, années 1920. Le vaste pays est en plein essor industriel et des milliers d’émigrés de partout débarquent dans le port de Buenos Aires. Ils y trouvent d’importantes agitations sociales, comme celle pour la libération des anarchistes Sacco et Vanzetti condamnés à mort, et un climat marqué par d’innombrables grèves, boycotts, sabotages et émeutes. C’est là qu’un anarchisme intransigeant va naître et faire violemment irruption dans la rue. En dehors des vastes organisations libertaires établies depuis des décennies, des anarchistes vont empoigner la plume pour appeler à l’action et le revolver pour vider les coffres des banques. Ils vont mettre la main à la mèche pour faire résonner la voix de la dynamite et à la pelle pour creuser des tunnels afin de libérer leurs compagnons incarcérés. Ils se tacheront les mains d’encre pour éditer des livres et mélangeront les acides pour faire sauter les socles de la société. Ils tireront à bout portant sur les tortionnaires et rejoindront, le journal et la marmite explosive dans le sac, les grèves et les agitations de rue. Mais surtout, ils vont réunir l’idée et l’action, la conscience et l’attaque, le cœur vibrant et la main décidée dans un formidable assaut contre la société autoritaire et capitaliste.

En suivant les traces de l’un d’entre eux, Severino Di Giovanni, ce livre fait revivre les parcours de dizaines d’anarchistes qui se sont battus jusqu’à leur dernier souffle contre tout ce qui représente le pouvoir, pour la liberté et l’anarchie.

Incognito, Expériences qui défient l’identification, ed. Mutines Séditions (Paris), septembre 2019, 140 p. – 5 euros

Mutines Séditions nous propose une édition augmentée d’Incognito. Initialement paru outre-Alpes en 2003 puis traduit en français en 2011, Incognito avait fait l’objet d’une seconde édition italienne dix ans plus tard, avec un texte concernant une expérience de clandestinité supplémentaire, tandis qu’un autre était revu et une introduction rajoutée. Trois compléments qui ont été l’occasion de procéder à cette réédition francophone dans un format et une couverture différents.

La dizaine de témoignages anonymes recueillis ici concerne donc « cette dimension parallèle où même ce qui peut être dit, souvent ne l’est pas », à l’heure où la condition de clandestin devient le sort d’une partie plus importante de la population. Pour fuir la misère comme la répression, pour continuer la lutte depuis un ailleurs qui peut aussi être tout près, pour échapper à une lourde condamnation ou à une surveillance étouffante. Si les voix qui le composent sont avant tout individuelles et variées –d’un compagnon qui va passer quinze années au vert en multipliant attaques et braquages à une compagnonne partie des années avec sa fille pour la voir grandir ou un exilé d’Algérie qui va devoir affronter exploitation et racisme en Italie–, on y parle passage de frontières, débrouille et déplacements loin des projecteurs, et de la question de l’identité : comment effacer ses traces sans se perdre soi-même ?

Comme le conclut le nouveau témoignage traduit, un des objectifs de ce petit livre est aussi que ces expériences réelles puissent être réappropriées plus largement au sein du mouvement, et que la question de la mise au vert y soit abordée de façon plus conséquente : « je considère indispensable que la question de la cavale et le fait d’y être préparés devienne un sujet de discussion bien présent parmi les compagnons : la réserve et la discrétion sont bien entendu de nobles qualités, mais la peur des oreilles de l’ennemi et la projection sur la soi-disant ingénuité de ceux que nous avons en face ne peuvent à eux seuls justifier de déserter certaines discussions et pratiques… Il se peut que le fait même d’en débattre dans certaines assemblées, ou même seulement dans les pages des publications « du mouvement » puisse déjà être en soi un encouragement à échanger certaines connaissances et savoirs, ce qui mettrait un peu fin à ces lignes, et que ces derniers pourraient être utiles à ceux qui un jour, quelque part et pour différentes raisons, décident de disparaître. »

Sante Caserio, Ce fut mon coeur qui prit le poignard, ed. L’assoiffé (Marseille), septembre 2019, 310 p. – 8 euros

« Au moment où les derniers cavaliers de l’escorte passaient en face de moi, j’ai ouvert mon veston. Le poignard était, la poignée en haut, dans l’unique poche, du côté droit, à l‘intérieur sur la. poitrine. Je l’ai saisi de la main gauche et d’un seul mouvement, bousculant les deux jeunes gens placés devant moi, reprenant le manche de la main droite et faisant de la gauche glisser le fourreau qui est tombé à terre sur la chaussée, je me suis dirigé vivement mais sans bondir, tout droit au président, en suivant une ligne un peu oblique, en sens contraire du mouvement de la voiture.

J’ai appuyé la main gauche sur le rebord de la voiture, et j’ai d’un seul coup porté légérement de haut en bas, la paume de la main en arrière, les doigts en dessous, plongé mon poignard jusquà la garde dans la poitrine du président. J’ai laissé le poignard dans la plaie et il restait au manche un morceau de papier du journal

En portant le cou, j’ai crié, fort ou non, je ne puis le dire: « Vive la Révolution« . »

Ni or ni maître. Montagne d’or et consorts, ed. du couac, septembre 2019, 192 p. – 4 euros

Avec l’intention de nuire à la Montagne d’or et au monde qui en a besoin, cet ouvrage est écrit par des individus profondément hostiles à toutes formes d’autoritarisme. C’est avec cette sensibilité que sont abordés la conquête du sous-sol de la Guyane réputée riche en or, son sol, sa géographie, ses populations et multiples réalités sociales.
Voyageant de ronds-points en villages, de bureaux d’études en sites miniers, c’est une part de ce pays et de ses complexités qui tente d’être mise en mots avant de tirer les fils d’un entrelacs macabre : ceux de l’extraction minière qui s’intensifie sur ce territoire.

Avis de tempêtes, bulletin anarchiste pour la guerre sociale, numéros 1-12 (année 2018), septembre 2019, 210 p. – prix libre

Recueil, comme son titre l’indique, des douze premiers numéros couvrant l’année 2018, de ce bulletin sous forme de petit livre. On pourra aussi trouver à la bibliothèque les différents numéros qui sortent tous les 15 de chaque mois, et notamment les derniers de juin à octobre 2019.

Suisse : Quelques visites aux agences du Crédit Suisse, soutien du militarisme turc et profiteur de guerre

Publié le 2019-10-19 02:01:05

Depuis lundi 14.10.2019 dans plusieurs villes suisses, des attaques sont dirigées contre les agences bancaires du Crédit Suisse, partenaire de l’Etat turc dans sa guerre contre la population kurde, relancée depuis mercredi dernier par l’offensive menée en Syrie du nord. En plus d’avoir un accord avec le gouvernement turc, Credit Suisse participe au financement de l’usine d’armement ‘Lockheed-Martin’ qui fournit l’armée turque en avions de combat et hélicoptères militaires, ainsi que d’autres fournisseurs d’armes tels que Boeing ou Raythen.

A Zurich, dans la soirée de lundi 14 octobre, « une petite manif mais déterminée » s’est tenue en solidarité avec le Rojava. Au cours de la déambulation, une agence du Crédit Suisse est attaquée à la peinture et aux marteaux « pour sa complicité avec le fascisme turc ».

« Guerre à la guerre »

Dans la nuit de lundi 14 octobre à Bâle, une agence du Crédit Suisse est attaquée avec de la peinture et des marteaux. « Nous suivons de ce fait l’appel des combattant.e.s du Front Serêkaniyê à nommer et à attaques les responsables [de la guerre] ici », dit le communiqué de revendication.

« Crédit Suisse investit l’argent des riches dans des projets lucratifs qui nuisent à la population et au climat : entreprises d’armement, centrales à charbon et nucléaires, puits de pétrole et gazoducs, rénovation luxueuse de logement dans les villes ne sont que quelques exemples des projets existants ou en phase d’être réalisés car financés par les banques. »

A Neuchâtel, dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 octobre, des inconnus s’en sont pris à une des agences de la banque Credit Suisse du centre-ville. Une vitre a été brisée et taguée d’une inscritption «Save Rojava» aux alentours de 4h du matin. Un petit incendie volontaire a aussi été bouté au pied de la façade. L’inscription a été rapidement nettoyée le lendemain matin, mais la vitre brisée est toujours visible. Cf le communiqué de revendication.

A Solothurn, dans la nuit du 15 au 16 octobre 2019 : tags et DAB sabotés à la peinture blanche. (source: Barrikade.info)

A Berne, la veille (mardi 15 octobre), ravalement de façade d’une agence CS (source: Barrikade.info) :

 

Chili : La compagnonne Tamara Sol est sortie de prison !

Publié le 2019-10-19 11:04:10

Anarquía.info / jeudi 17 octobre 2019

La compagnonne Tamara Sol Farías Vergara est sortie de prison en « liberté conditionnelle » et a ainsi pu retrouver sa famille, ses ami.e.s et ses compagnon.ne.s. Cette information a apporté une grande liesse, puisque la compagnonne etait emprisonnée depuis le 21 janvier 2014 [ce jour là, Tamara Sol a tiré sur le vigile d’une banque, comme acte de vengeance pour le compagnon Sebastián Oversluij, assassiné par un vigile pendant un braquage, le 11 décembre 2013, dans la commune de Pudahuel (près de Santiago); condamnée à sept ans, elle avait essayé de s’évader, avait été ballottée dans plusieurs taules et la liberté conditionnelle lui avait été initialement refusée, en mai dernier; NdAtt.]. Il y aura bientôt d’autres nouvelles et plus d’informations sur Sol. La solidarité ne s’arrête pas quand les compas sont libéré.e.s de prison.
Longue vie à l’Anarchie.

Ici une lettre de Tamara juste après sa condamnation.

Belfort : 6 mois ferme pour l’incendiaire du distributeur de billets en août dernier – 16 octobre 2019

Publié le 2019-10-19 14:03:13

Le 18 août dernier, le DAB du Crédit Mutuel était réduit en cendres : coups de marteau variés puis essence.

Le 16 octobre, un homme passait en procès pour cette attaque devant le tribunal correctionnel de Belfort. Selon les journaflics qui nous disent au minimum ce qu’il faut éviter de faire (embarquer son téléphone avec soi et garder à la maison les vêtements utilisés pour l’attaque quand on a été filmé), « L’individu a été identifié grâce aux images de la vidéosurveillance, complétées par celles du système de surveillance de la banque. Sachant que son téléphone a déclenché une borne à proximité et au moment des faits, et que lors de la perquisition à son domicile, ont été retrouvés les vêtements qu’il portait sur les images, il a été interpellé. »

Malgré un gros casier, il a pris « douze mois d’emprisonnement, dont six de sursis avec mise à l’épreuve, assortis d’une obligation de travail, de soins, de réparer le préjudice de la banque et interdiction de paraître dans le Territoire de Belfort. »

[A partir de l’Est Républicain, 16.10.2019]

D’où viennent les armes de l’armée turque?

Publié le 2019-10-19 14:30:11

Indymedia Nantes / jeudi 17 octobre 2019

Alors que l’armée turque bombarde tranquillement le Rojava, et que les Etats de l’OTAN qui lui fournissent des armes suspendent hypocritement leurs ventes, il faut s’interroger sur l’absence de mouvement contre la guerre. En Occident on peut déjà s’intéresser à ces usines près de chez nous qui inventent, construisent et vendent des armes pour la PAix dans le monde ;-)

Un article du journal Le Point nous apprend que les tanks turques sont équipés d’armes fabriquées en France par une entreprise en plein forme économique qui s’appelle Nexter.
Nexter fait partie du groupe KNDS. [Nexter appartient à l’État français, KNDS est une joint-venture avec Krauss-Maffei Wegmann, fabricant allemand de matériels militaires, notamment les chars Leopard; NdAtt.]
Son président s’appelle Stéphane Mayer (plus d’infos plus bas) [sa sale gueule ci-dessus; NdAtt.]

Nexter a plusieurs bâtiments en France:

Nexter systems c’est 1000 employé.E.s au 34 BD VALMY 42300 ROANNE
+ 33 (0)4 77 44 79 00

13 RTE DE LA MINIERE – 78000 VERSAILLES
+ 33 (0)1 39 49 30 00 (600employées.)

7 RTE DE GUERRY – 18000 BOURGES
+ 33 (0)2 48 21 91 11

7 rue Salvadore Dali , BP 505 / 42007 Saint-Étienne
+ 33 (0)4 77 91 32 00

20 rue du 9 juin 1944 , BP 210 / 19012 Tulle
+ 33 (0)5 55 20 60 00

6 RUE CLAUDE MARIE PERROUD – 31100 TOULOUSE
+ 33 (0)5 34 46 68 00

Route de Villeneuve, 18570 La Chapelle Saint-Ursin
+ 33 (0)2 48 68 71 71

11 ALL DES MARRONNIERS – 78000 VERSAILLES

NBS Sys
8 rue Maurice Bonnevialle
42408 Saint-Chamond

13 bis chemin des Poudrières , 65000 Tarbes
+ 33 (0)5 62 53 01 00

Belgique :
Rue Grinfaux 50 , 7181 Petit-Roeulx Lez-Nivelles
+32 (0)67 876 411

Italie:
Via Ariana, Km 5,200 , 00034 Colleferro

Nexter construit aussi le camion équipé d’un système d’artillerie (CAESAR) – utilisé au Yémen.;-))

Les commerciaux de Nexter seront présents au salon de l’armement – sécurité – paix dans le monde – Milipol Paris 2019 qui se tiendra du mardi 19 au vendredi 22 novembre 2019, de 09h00 à 17h00 (16h30 le vendredi 22 novembre), au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte – Halls 4 & 5a
ils ont rois stands : le principal est au numéro 5 K 173

ce salon est organisé par
EDS Milipol
70 avenue du Général de Gaulle
F-92058 Paris, France
Tel: +33 (0)1 49684934

Stéphane Mayer est ingénieur de l’Ecole polytechnique, promotion 1981. Il obtient en 1986 les diplômes en économies et finances de l’ENSAE et de Sciences-Po Paris.
Après une première expérience dans l’audit externe, il entre en 1992 chez Lagardère – Matra Hachette pour diriger l’audit interne de ce groupe diversifié de la défense aux médias. Il est ensuite nommé en 1997 directeur financier, puis membre du Directoire de la filiale Matra Automobile.
En 2003, il rejoint le groupe Airbus (Ex-EADS) en tant que Président-Directeur Général d’EADS Socata, équipementier aéronautique et avionneur, constructeur des Epsilon, TB et TBM, et qui deviendra titulaire de plusieurs marchés de MCO pour la SIMMAD.
En 2007, EADS le nomme pour un mandat de 3 ans Président Exécutif d’ATR, joint-venture constructeur des avions régionaux turbopropulsés ATR 42 et ATR 72, opérés par 140 clients dans plus de 80 pays.
En 2010, il entre dans le groupe Daher, où il sera Directeur Général du groupe et Président de sa branche aéronautique et défense, comprenant 3 activités : conception et fabrication d’équipements et d’aérostructures ; services logistiques et MCO pour les industriels de secteur et les forces armées ; et construction d’avions avec la gamme TBM et notamment le dernier modèle TBM 900.
Fin 2015, il est nommé Président-Directeur Général de Nexter Systems, qui conçoit, intègre et maintien en condition opérationnelle des systèmes d’armes et des véhicules blindés. Dans le cadre du rapprochement avec Krauss Maffei Wegmann, il devient à la même date, co-Président de KNDS, société commune regroupant les 2 entités opérationnelles.
Pilote privé actif depuis 1990, Stéphane Mayer est qualifié pour le vol aux instruments et le TBM. Depuis 2012, il est également colonel de la réserve citoyenne.
2016: élu – président du Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT)

Brême, Allemagne : Incendie chez le concessionnaire de voitures de luxe – 5 octobre 2019

Publié le 2019-10-20 12:01:04

Dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 octobre 2019 à Vahr, quartier de Brême, une voiture de luxe de la marque Jaguar garée chez un concessionnaire automobile est complètement partie en fumée. Deux autres voitures ont été endommagées par les flammes. Au total, les dégâts sont chiffrés à 230.000 euros.

Vers 3h15, des collaborateurs de la police ont découvert l’incendie dans la Henri-Dunant-Straße. Lorsque la police est arrivée, la Jaguar était déjà complètement en flammes. Les pompiers ont pu empêcher les flammes de gagner un bâtiment et éteindre l’incendie.

Après quelques recherches rapides sur le net, on constate très vite que cette visite incendiaire a été faite chez le concessionnaire ‘Woltmann’ situé au 6 de la Henri-Dunant-Straße, qui est spécialisé dans la vente de ‘Jaguar’ et de ‘Land Rover’: on y trouve la commercialisation de nombreux quatre-quatre urbains, plus connus sous l’appellation SUV.
Le groupe ‘Woltmann’ a cinq autres concessions automobiles à Brême et dans ses environs.

[Traduit de l’allemand de la presse via chronik.blackblogs.org]