Vive l'Anarchie - Semaine 41, 2025

Sommaire

Bâle (Suisse) : Vitres brisées et slogans peints chez IWB

Publié le 2025-10-13 00:00:00

Barrikade / vendredi 10 octobre 2025

Les appels depuis le Jura ont été entendus !
Le projet de fracking à Glovelier est indésirable. Il sera « rentable » pour une durée maximale de 15-20 ans. Personne ne sait d’où viendra l’eau nécessaire. L’essentiel est de produire plus d’électricité, peu importe comment, au lieu de mettre en place des stratégies durables et de commencer à économiser l’électricité. C’est super de décorer tout ça comme étant carbone-neutre.

IWB* a reçu une visite et ses vitres ont été cassées. Cette action invite aussi tou.tes les camarades qui ne veulent pas de projets douteux et destructeurs pour l’environnement à mettre des bâtons dans les roues de tous les actionnaires, les sponsors et les entreprises de construction qui profitent de ce projet de fracking !

Prenez des photos, envoyez-les aux médias et appelez à d’autres actions !

Si cet article vous a plus, nous vous suggérons les suivants :
https://barrikade.info/article/7103 [ici la traduction en français ; NdAtt.]
https://barrikade.info/article/7029 [ici la traduction en français ; NdAtt.]
https://barrikade.info/article/6838 [ici la traduction en français ; NdAtt.]
https://barrikade.info/article/6798

Ici, d’autres informations à ce sujet et sur le contexte :
https://barrikade.info/article/7016

 

* Note d’Attaque : Industrielle Werke Basel, l’établissent public chargé de l’approvisionnement en énergie et en eau du canton de Bâle, ainsi que de son réseau de télécommunication, est actionnaire de Géo Énergie Suisse, porteur du projet de fracking à Glovelier.

BLOQUONS TOUT : récit du 10 septembre à Lille

Publié le 2025-10-13 07:06:44

Il est 4h. Le réveil sonne, mais personne n’a besoin de lui : on est déjà debout, les nerfs en alerte. La nuit a été courte, trop courte. L’excitation se mélange à la tension. On sort de l’AG, déterminé·es, et on suit le mouvement, pneu sous le bras, direction le périph’.



On avance au rythme de JUL, ça motive les troupes. Et bam, premier rond-point bloqué. On continue, une seule torche pour éclairer notre route.

On sait qu’on tiendra pas longtemps. Le périph, c’est symbolique, mais pas tenable. On est pas assez. Alors on redescend dans les rues. Et là, le vrai jeu commence : le chat et les souris. Les keufs nous gazent, nous pourchassent, mais on lâche rien. On se disperse, on revient. Accompagné·es par la fanfare et les poubelles qu’on traîne avec nous comme des barricades, on avance. On court. On improvise.

C’était peut-être pas une victoire stratégique éclatante, mais ce jour-là, on était ensemble. Un bloc. Une force. Et ça, c’est déjà énorme. Se retrouver à plusieur·es centaines à se lever à 4h pour tenter, désobéir — c’est ça qui compte. Dans cette période où l’État nous méprise, où les gens crèvent de faim, cette action, c’était un rappel : on vous aura. Ce sentiment d’être soudé·es, de pouvoir compter les un·es sur les autres, ça m’a donné une bouffée d’espoir. Le monde est peut-être pourri, mais ensemble, on peut encore tout retourner.

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Nella notte ci guidano le stelle. Il est cinq heure, Lille s’éveille. Des petits groupes de 2-3 personnes rejoignent l’AG pour les blocages du matin, on se retrouve devant un bâtiment au milieu d’un ancien site industriel. L’assemblée commence et j’ai trop peur, je suis déjà surpris que les gens arrivent et que y’a pas la police sur le lieu du rendez-vous, j’ai peur qu’on perde une heure à rediscuter de tout mais au bout de 5 minutes, je sais plus trop comment on en est arrivé là, quelqu’un lance quelque chose comme « bon on est là pour tout bloquer non ? alors qu’est ce qu’on discute encore ? ». Et tout le monde y va de son « ouais on bloque tout », « toustes sur le périph ! », et en fait on arrête l’AG, à quoi bon voter à main levée quand les choses sont évidentes ! Tout le monde s’y met, tout le monde s’entraide, on se distribue des pneus, les syndicalistes chargent des palettes dans une camionnette de la CGT et je quitte le bâtiment 15 min après y être entré. Autour de moi se forme un petit cortège, on a un pneu sur chaque épaule, et on avance vers le périph en traversant la petite cité ouvrière aux briques rouges. Quelqu’un met de la musique. Nella notte ci guidano le stelle. C’est dans la nuit que les étoiles nous guident.

Je suis allé à une réunion d’info le week-end avant le 10 à Bruxelles pour voir ce qu’il se préparait. J’avais vu les appels au blocage tout l’été et j’avais un peu le fomo de pas avoir la même chose en Belgique. J’avais un peu participé à des manifs à Bruxelles, surtout pour la Palestine et j’étais pas sure d’aller à Lille car les manifs en France me font un peu peur. A l’AG il y avait beaucoup d’attention portée sur les mesures de précautions – comment s’équiper, que faire en cas d’arrestation, quels étaient mes droits en France . Ca m’a rassuré de voir que des gens avaient pensé a ça et que là-bas je ne serais pas seul et qu’on ferait attention à moi, qu’un truc de solidarité et d’entraide s’était organisé. Le matin sur place, je suis resté avec les gens que j’avais rencontré à la réu, j’ai vu beaucoup de gens très différents, venant de courants politiques différents mais tous réunis pour un même objectif, exprimer la colère du peuple. Ça m’a fait bizarre de voir des syndicalistes en chasubles rouge tenir tête face à la police avec nous. Ca ne m’est pas arrivé souvent en Belgique et c’est dommage. Je me suis dit que si on arrivait à bloquer tout le periph avec 5 syndicalistes, on pouvait mettre le monde à nos pieds si on les avait avec nous aux manifs nationales.

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Quand on est arrivé.e.s devant le périph il faisait encore tout noir et les voitures elles allaient super vite, je me suis dit qu’on y arriverait jamais.

Y’a une personne qui a craqué une torche et qui a fait de grands gestes amples. On a avancé en occupant la bande d’arrêt d’urgence, puis la suivante, puis la suivante, les voitures étaient contraintes de ralentir au fur et à mesure jusqu’à ce que tout soit à l’arrêt.

On a fait une barricade en empilant les pneus. Des gens ont sorti du gel hydroalcoolique pour y mettre le feu, ça marche bien le gel mais on avait que des pneus alors ça prenait pas terrible et on était à peine visibles sans feu. On s’est mis à arracher des touffes d’herbes et du bois vert qui était sur le côté du périph pour pas que le feu s’éteigne. Je me suis planté une épine de batard dans la main en essayant d’arracher une branche, heureusement que j’avais mes gants. Après ça les syndicalistes sont arrivé·es avec des pallettes. C’était incroyable quand le feu à pris, on avait réussi !!!

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A un moment donné on a compris que les personnes qui bloquaient le rond point derrière nous s’étaient fait chassées par la police, que du coup c’était la police qui étaient dans notre dos et plus les camarades. On était coincé.es entre eux et l’autoroute. Alors on a décidé de retourner vers le rond point en laissant sur le periph la barricade en feu. Quand ça a chargé je me suis dit que j’avais jamais respiré autant de gaz de ma vie, heureusement une première ligne de gens plus expérimenté.es ont occupé la police et je suis resté un peu en retrait. On a pu partir sans que personne se fasse arrêter.

On a marché au milieu de nulle part pendant un temps qui m’a paru très long et au loin j’ai vu le periph entièrement bouché. J’ai regardé toutes ces voitures immobilisées et j’ai pensé aux gens dans les voitures.

Un groupe de Lille avait accroché une banderole sur le bord de la route où iels avaient écrit « Vous savez très bien pourquoi ». Je me suis dit que c’était vrai et que tout le monde savait très bien pourquoi on le faisait.

Après on était dispersé·e·s en petits groupes dans la ville. Les flics en civil scrutaient des gens en se demandant si « c’en étaient », on scrutait des gens en se demandant si c’était des flics en civils. On a réussi à rejoindre l’endroit plus populaire de la ville et on s’est réfugiées dans un café avec mon groupe. Quand on est rentrées on a reconnu au moins 4 tables avec des gens de Bruxelles. Tout le monde avait les yeux rivés sur BFMTV. Le serveur aussi, il nous a direct fait une blague sur le fait qu’on était des gauchistes. J’étais un peu stressée et ça m’a rassuré de plaisanter avec lui il avait l’air d’avoir de la sympathie pour nous.

Dans le café on a fait connaissance J’en avais déjà aperçu à plusieurs occasions comme le 1er mai ou l’occup de l’ulb mais avec qui j’avais jamais vraiment parlé. Se faire gazer et courir ensemble ça rapproche. On s’est dit que ce serait chouette de s’organiser ensemble pour la manif du 14.

Je tiens à m’excuser d’avoir été ce connard, lunettes nabaji vissées sur le masque FFP3, dans la fumée des lacrymos, qui criait aux camarades : « Ne courez pas ! On reste groupéééé·es ! », alors que les autres avançaient encore le visage nu.

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Une cantine pour cantiner #31

Publié le 2025-10-14 00:00:00

La cantine est en soutien à une personne isolée enfermée à la prison de Turin.

Le repas est vegan et prix libre, à la Tablée au 15 rue Robert à Sainté.

Crudités, panzerottis et pesto de roquette, velouté de saison et en dessert, un poirier à la vanille

En prison, tout coûte cher.
La gamelle est souvent mauvaise, et doit être remplacée ou complétée par les cantines, produits surtaxés par rapport aux prix extérieurs. La télévision, le frigo, sont payants. Les appels téléphoniques sont hors de prix.
Il faut aussi souvent payer les avocats, les amendes, les parties civiles...
Tout ceci pèse très souvent sur les proches, car le travail en prison n’est pas accessible à tout le monde, et les détenu.es sont payé.es des miettes, pour le plus grand plaisir des entreprises qui les exploitent.
Il faut en plus ajouter le prix des déplacements au parloirs, et parfois de l’hébergement pour les personnes qui viennent de loin.
Pour toutes ces raisons, nous proposons une fois par mois une cantine en soutien, pour alléger la charge financière qui pèse sur des proches de détenu.es.

Brochure contre le genre et la technologie - appel à contributions prolongé

Publié le 2025-10-14 11:45:48

On propose à nouveau cet appel à contribution pour plusieurs raisons :
Nous nous sommes rendu.es compte que sur la première publication l’adresse mail n’était pas fonctionnelle. La bonne adresse pour nous envoyer ta contribution (écrit, dessin, collage, autre) c’est contrib-antigenreantitech@riseup.net

Nous souhaitions aussi rallonger le délai au 15 novembre 2025, car on souhaite se laisser plus de temps pour écrire et relire.

On a eu des retours de personnes ayant trouvé le texte trop compliqué. Ce n’était pas du tout l’intention. Si l’entrecroisement des luttes contre le genre et la technologie te parlent, sens toi libre de contribuer.



Avec la conviction que patriarcat et technologies sont des arcanes du pouvoir qui nous enserrent et contrôlent nos corps et nos esprits, que le genre est un élément majeur de la séparation et la domination des vivant.es, comment faire vivre des perspectives de lutte contre le genre dans une critique anti-industrielle contre la technologie ?

On part à la recherche de propositions qui sortent des habituelles réponses technophiles au cauchemar de la binarité, des critiques de la technologie qui fétichisent un retour à l’état de Nature, et du regard essentialiste sur le vivant.
Envoie tes écrits, dessins ou tout ce qui te plaira avant le 15 novembre 2025, à contrib-antigenreantitech@riseup.net

Alors que le monstre de la civilisation techno-industrielle avale une part toujours plus grande du vivant, les initiatives contre le développement des technologies et l’extraction des ressources nécessaires à leur production se multiplient. De la théorie aux attaques contre les entreprises dévastatrices, les réseaux de fibres optiques et d’alimentation électrique, on ne peut que se réjouir que le feu prenne toujours plus contre ces rouages de la domination. Écrits, occupations, rencontres et discussions animent aussi les constellations anti-autoritaires et anarchistes sur ces questions, croisant ou confrontant des perspectives écolos, révolutionnaires, anticivilisationnelles, nihilistes…

Mais si depuis quelques années des textes posent le rapport au genre comme un élément central de la civilisation, on constate avec (beaucoup de) regret que cette question est encore trop souvent absente, voire que les perspectives queer sont carrément attaquées dans nombre d’écrits contre la technologie issus des espaces francophones.

Au départ, il y a l’idée que la technologie est un instrument majeur de la domination : à la fois outil de contrôle et produit des diverses oppressions nécessaires à son développement (par exemple des divers processus coloniaux absolument nécessaires à l’extractivisme et aux matériaux de nos chères technologies quotidiennes).
Cependant la domination, imposant exploitation et discipline, c’est aussi la séparation des vivant.es en catégories nommables, territorialisées, comme les enclosures des terrains agricoles, et réparties hiérarchiquement. Les corps, opposés et arrachés à l’esprit, sont réduits à leurs fonctionnalités (re)productives, devenant alors outil de travail et rouage de la machine - qu’on appelle État, capitalisme ou léviathan. On les classe et on les enferme dans des catégories (genrées, classistes, racistes, âgistes, validistes ...) avec les hiérarchies qui en découlent.

Au fil de nos échanges, de nos expériences et de nos lectures, nous arrivons à un constat commun : si la technologie est un moyen pour la civilisation de nous maintenir enchaîné.es, la production du genre est partout dans le processus de domestication, imposé par les institutions, mais que chacun.e d’entre nous perpétue, à différents degrés, depuis on-ne-sait-quand. Nous ne souhaitons pourtant aucun retour à un prétendu âge d’or de liberté, et ne fantasmons aucune nature, humaine ou non. La lutte contre le genre nous semble être un plongeon dans l’inconnu, alors pourquoi ne pas tenter d’en explorer certains recoins ensemble ?

Plusieurs questions guident ces réflexions : Comment faire vivre des perspectives de lutte contre le genre dans une critique anti-industrielle contre la technologie ? Comment y insérer d’autres pans de nos luttes ? Quels pourraient être des points de jonction, en théorie et en pratique ?

Que les moteurs de nos luttes soient la rage, la passion pour la destruction, une certaine éthique, ou le simple besoin d’agir maintenant, ils se situent toujours dans une perspective anarchiste : qui se positionne en paroles et en actes pour la libération de toute forme d’oppression, et où les moyens font partie de la fin.
Pour expliciter ce "nous" utilisé ici, il ne décrit pas un groupe défini. Sans nécessairement nous connaître très bien, nous nous sommes retrouvé.es sur ces sujets autour de certains refus : des perspectives autoritaires, dirigistes ou réformistes, comme des contenus qui nous semblent glisser vers des formes de complotisme, ou encore d’exaltation du validisme et d’un pseudo « ordre naturel ». Nous ne partageons pas l’idée selon laquelle certaines luttes contre la domination seraient absolument prioritaires sur d’autres. C’est pour détruire l’ensemble des oppressions que nous voulons agir.

À partir de ça, et de bien plus, est née l’envie d’écrire et de recueillir des textes, des récits, des traductions, des dessins, bref ce qui plaira - déjà existants ou créés spécialement pour l’occasion - qui mêlent luttes contre le genre et la tech, expériences et réflexions queer et anticivilisationnelle, qui cherchent comment et où s’imbriquent patriarcat et technologies, pour mieux les remettre en cause et les attaquer ensemble.

Nous ne prétendons pas apporter des réponses définitives et consensuelles, et encore moins une quelconque Vérité universelle. Nous aimerions que les contributions à ce recueil suscitent la réflexion et le débat, toujours dans des perspectives émancipatrices.
Toutes les contributions ne seront probablement pas retenues et publiées, mais on prendra le temps d’en discuter et de répondre.
Parce que nous voulons ouvrir un espace de discussion, et nous sentir moins seul.es, nous nous lançons dans cette aventure sur papier, avec toi si tu le souhaites ! Tu peux envoyer ta contrib à contrib-antigenreantitech@riseup.net avant le 15 novembre 2025. Pour l’instant aucune date de publication n’a été fixée, mais on essaiera d’envoyer des retours maximum fin décembre.

Discussion sur la révolution et la guerre au soudan et lectures de textes de Al Amal (L'Espoir)

Publié le 2025-10-14 14:43:45

ANNULÉE : Prévu le 19/10 à 15h au squat de la chiffo (5-7 route de trouville à Caen).
La discussion est annulée suite à l’expulsion de la Chiffo ce 16/10.



Nous présenterons rapidement la « révolution soudanaise », les luttes et les organisations « de base » qui ont permis la chute du régime autoritaire de El Béchir, avant un partage des pouvoirs entre partis politiques « civils » et « militaires » qui s’annonçait comme une « transition démocratique ». Depuis le 15 avril 2023, une guerre a éclaté entre les FSR (Forces de Soutien Rapide), une faction rivale de l’armée soudanaise au son sein, et l’armée soudanaise et les deux généraux qui les commandent : Hemeti et al-Burhan. En deux ans, elle a fait des centaines de milliers de mort.e.s et plus de 10 millions de déplacé.e.s et repose sur des formes de racisme visant l’extermination ethnique de populations qui vivent au Darfour notamment. Ce conflit est un enjeu pour des puissances étrangères d’intervenir pour participer au massacre en avançant des pions en matière d’extractivisme, d’armement et de gouvernance mondiale. Les organisations de base qui ont permis la révolution, et les militant.e.s qui l’ont porté, sont pour beaucoup décimé.e.s, dispersé.e.s ou affairé.e.s à gérer les blessures et les ruines de cette guerre. Nous lirons quelques textes du bulletin Al Amal (L’Espoir) écrits par les protagonistes de cette révolution qui, en exil ou sur place, cherchent à se réorganiser et à défendre des perspectives anarchistes face à ce merdier. Ce sera l’occasion de discuter d’agir ici et maintenant pour soutenir leur cause et défendre des perspectives qui nous tiennent à coeur.

Brest (Finistère) : procès des incendiaires du local du PS

Publié le 2025-10-14 20:48:06

Bureaux du Parti socialiste incendiés à Carhaix :
de la prison ferme requise

Le Télégramme/Ouest France, 13 octobre 2025

Une femme de 39 ans et un homme de 31 ans comparaissaient, ce lundi 13 octobre, devant le tribunal judiciaire de Brest, pour avoir détérioré les bureaux du Parti socialiste de Carhaix, le 22 janvier 2025. Un incendie avait endommagé la devanture du local et des tags avaient été inscrits sur la façade du bâtiment.

Un autre dossier concernant une dégradation perpétrée à Poullaouen, le 9 novembre 2024, ne concernait que la prévenue, fonctionnaire à la mairie de Carhaix comme agent d’entretien notamment dans les écoles. Quant à son voisin de prétoire, intérimaire dans l’agroalimentaire, il était impliqué dans une dernière affaire notamment d’entrave à la circulation routière, à Plounéour-Ménez, le 10 septembre 2025.

Elle brûle un radar

Les deux prévenus ont été présentés comme « des militants rattachés à la mouvance Kreizh Breizh Antifascistes », mais c’est surtout la femme, mère de deux enfants, qui a retenu l’attention du président, Christophe Subts.

Il a d’abord évoqué l’affaire de Poullaouen. Le 9 novembre 2024, à 4h, les gendarmes sont sollicités pour l’incendie d’un radar mobile automatique sur la route départementale, par ailleurs tagué. Sur place, les militaires découvrent un ruban adhésif sur lequel sont retrouvées les empreintes digitales de la militante. Lors d’une perquisition à son domicile, des slogans contre l’État et 15 g de cannabis sont placés sous scellé. Ce lundi, la trentenaire a décidé de garder le silence quant à son implication dans l’incendie du radar mais l’État lui réclame 31 000 € pour sa réparation.

Ils incendient le local du PS qui ne vote pas une motion de censure

Le 22 janvier 2025, les gendarmes interviennent, cette fois, au centre-ville de Carhaix-Plouguer. Des pneus et des palettes sont en feu devant l’entrée de l’immeuble du Parti socialiste, sur lequel est tagué : « PS = SOCIAL TRAÎTRE ».

Les investigations conduisent les enquêteurs jusqu’aux prévenus. Lors d’échanges téléphoniques, il se surnomme « anarcoportuniste » et elle, « penncanard ». Dans l’un des messages que le magistrat a lus lors de l’audience, celle qui commande 21 bombes de peinture en quelques mois dit : « Il y a un pneu qui n’a pas pris. Je ne sais pas s’ils peuvent trouver des empreintes dans ces conditions ! ». À la barre du tribunal, elle a déclaré : « Je reconnais l’incendie et le tag. On voulait faire passer un message en réponse à la motion de censure que le PS n’a pas votée (NDLR : à l’Assemblée nationale) ». « C’était sur un coup de colère ! », a-t-elle répété.

« Vous vous rendez compte que si tout le monde agissait comme ça, on serait en guerre civile ! », s’est insurgé le procureur, Clément Jouen. Pour sa part, le trentenaire, a reconnu les faits : « C’était sur un coup d’énervement. J’ai conscience que ce geste aurait pu avoir de graves conséquences ! ».

Prison ferme et une exclusion de la fonction publique requis

A l’encontre des deux prévenus, le procureur a requis une peine de 18 mois de prison dont neuf avec sursis, pour l’incendie du local du PS. Le représentant du parquet a en outre demandé une privation des droits civiques pendant cinq ans, une exclusion définitive de la fonction publique et une interdiction de tout contact pendant trois ans.

Contre elle, pour les faits de l’incendie du radar mobile
de chantier de Poullaouen, un emprisonnement supplémentaire de 18 mois, dont 12 avec sursis a été sollicité par le procureur, plus l’obligation de rembourser les réparations, qui s’élèvent à 31 890 €.

Contre lui, pour le blocage
du rond-point à Plounéour-Menez le 10 septembre 2025 dernier, dans le cadre du mouvement « Bloquons tout », le procureur a requis  six mois de prison avec sursis et 300 € d’amende en plus : on lui reproche « une dissimulation volontaire » de son visage, « pour ne pas être identifié ».

Enfin, les deux sont poursuivis pour avoir refusé de donner leurs empreintes génétiques. L’affaire a été mise en délibéré. Le jugement sera rendu le 15 décembre prochain.


Complément

Une soirée de soutien est prévue le 1er Novembre au Dibar à Plougonver. Pour plus d’informations et organiser le soutien des camarades : anti-rep-kb@proton.me

[Indy Nantes, 29 septembre 2025]

Brest : Attaque du Café de la Plage, à quoi joue le sous-préfet ?

Publié le 2025-10-14T14:31:55+02:00

Depuis quelques jours, il circule une émission de France Inter à propos des agressions et attaques des fachos à Brest. On peut y écouter une interview du Sous-prefet de Brest qui tiens un discours complétement lunaire sur les évènements qui ont eu lieu à Guérin le soir de l’attaque.

Très peu d’informations filtrent dans la presse sur les enquêtes en cours autour des agressions fascistes, et sur l’attaque du 20 septembre à Guérin. Le dossier est surement considéré comme sensible, si bien que la communication sur le sujet est minimale et très maitrisée si on la compare aux informations qui filtrent dans la presse à propos de nombreux faits-divers tout au long de l’année. Le sous-prefet a brisé un silence de plusieurs semaines en révélant plusieurs faits, dont deux font beaucoup jaser ces derniers jours parmis les personnes présentes le soir de l’attaque et leurs proches.

D’une part, une des victime prise en charge par les secours serait un interdit de stade déjà connu pour des faits de violence, et d’autres part cette action serait un acte de hooliganisme dépolitisé.

Une victime de l’attaque prise en charge par les secours ? Pourtant tous les témoins sont formels, une seule ambulance a été aperçue dans le quartier, elle a embarqué un facho ressorti bléssé de l’affrontement qu’il avait provoqué. Pendant ce temps, les véritables victimes de l’attaque au Café de la Plage tentaient en vain de faire déplacer une ambulance pour être pris en charge et ont du se rendre avec l’aide de personnes présentes jusqu’à l’hopital. Les rumeurs disent que la préfecture a dissuadé le Samu de se rendre place Guérin, sous pretexte que la foule s’en prendrait à eux. Les habitués de Guérin étant comme chacun sait des idiots doublés de barbares. Si les rumeurs vont bon train, une chose est sûre, les seules personnes prises en charges par les secours sur les lieux de l’attaque étaient membres du commando qui a attaqué et ne sont en aucun cas des victimes de l’attaque.

A entendre le sous-préfet on croirait presque avoir assisté à une rixe entre deux bandes, dont les victimes sont comptabilisées indifféremment. Pourtant ce soir là il y a eu des victimes qui se sont défendues et des agresseurs qui ont subi les conséquences de leurs actes. Qui est venu en découdre armés de barres de fer contre une foule hétérogène de fétards ? Qui a du se ressaisir malgré l’effroi pour protéger ses amis et ses proches ?

Le sous-préfet affirme que cette action n’était pas revendiquée politiquement, pourtant plusieurs témoins ont entendu hurler « Brest Nationaliste » pendant la charge des 25 hommes armés sur la terrasse. Ces slogans ne sont surement pas sortis de la foule attablée à Guérin. Si le sous-préfet pointe du doigt la section west, c’est pour mieux la dépolitiser et nier le sens de ce qui s’est passé ce soir là. Pourtant la Section West est un groupe hooligan qui ne fait pas mystère de ses idées et de ses fréquentations. Il est impensable qu’il n’y avait pas ce soir là des membres de groupes d’extrême droite locaux en plus de supporters d’extrême droite, ces groupes se connaissent et fréquentent les mêmes établissements. Ainsi, d’une attaque politique organisée contre des clients d’un bar « de gauche », le récit policier glisse vers une rixe entre hooligan assoifés de sang. En somme de la délinquance quelconque, circulez y’a rien à voir.

Ce retournement de réalité permet de minimiser le danger fasciste actuel en ville tout en stigmatisant le monde du supporterisme et les habitués de la place Guérin. Il permet de masquer les conséquences bien concrètes qu’ont la diffusion de certains discours en ville. Rien d’étonnant puisque ce sous-préfet s’est illustré depuis sa prise de poste par une politique particulièrement aggressive contre la place Guérin et ses activités militantes, tout comme contre la tribune Quimper et son énergie débordante.

Enfin, et c’est ce qui suscite le plus d’inquiétude, ce discours semble venir confirmer une crainte réelle place Guérin : les fascistes bléssés sont considérés comme des victimes, et ceux qui se sont défendus comme des agresseurs. Tout porte à croire que l’enquête actuelle cherche tout autant à inculper des fascistes que des clients du Café. Une véritable honte, mais qui n’étonnera réellement personne dans un quartier qui a subit occupation policière sur occupation policière depuis la prise de poste de Monsieur Setbon et dont les nuits ont été réduites au silence par une répression systématique et multiforme.

Pourrait-on voir dans cette volonté de jeter le flou une des raison du silence actuel des autorités ? Nul doute que toute une partie du commando est désormais identifiée, en est-il de même pour les clients du Café de la Plage ? Peut-être le sous-prefet attend-il d’avoir quelques « antifa » à mettre dos à dos avec leurs agresseurs pour reussir son petit coup médiatique ?

L’avenir nous le dira, mais en attendant on est toujours sûrs d’une chose : face aux fachos, on attend rien de l’état !

Sinon pour ceux qui s’intéressent à la réalité, les potos de Bourrasque avait fait un article après l’attaque, qui a le mérite de pas raconter n’importe quoi.

source : https://bourrasque-info.org/Attaque-du-Cafe-de-la-Plage-a-quoi-joue-le-sous-prefet-2756

 

Leipzig (Allemagne) : Un poste de police attaqué

Publié le 2025-10-15 00:00:00

de.indymedia.org / mercredi 15 octobre 2025

Un poste de police attaqué sur la rue de Weißenfels

En solidarité avec les occupations et en réaction aux expulsions des squats Henri et Villa Krause, nous avons attaqué un poste de police, dans l’ouest de Leipzig. Avec des marteaux et plein de peinture, nous avons d’abord obscurci les fenêtres, puis les avons brisées une par une.

Même si le poste était occupé, nous sommes parti.es sans problème. Des salutations aux fonctionnaires qui devaient justement faire le service de nuit. Réfléchissez avant d’expulser la prochaine maison.

Et des salutations chaleureuses aussi à nos camarades de Connewitz [voir ici ; NdAtt.] :

À chaque expulsion, un poste de police !

Leipzig (Allemagne) : Haine et souffrances pour tous les gestionnaires immobiliers

Publié le 2025-10-15 00:00:00

knack.news / mercredi 15 octobre 2025

Haine et souffrances pour tous les gestionnaires immobiliers – Vitres brisées pour LE-Wert-Immobilien

En solidarité avec les squatteur.euses de l’ABeTa [Autonomen Besetzungstage – Journées d’occupation autonomes, voir ici ; NdAtt.], nous nous sommes rendu.es à la gare Bayerischer Bahnhof et avons cassé la porte vitrée de la société de gestion immobilière LE-Wert-Immobilien.

Ils ont expulsé plusieurs projets, comme la Japanische Haus [« Maison japonaise », une association de quartier, de et pour les migrant.es ; NdAtt.] ou l’Ery, sur l’Eisi [squat qui se trouvait sur la Eisenbahnstrasse, dans l’est de la ville, un secteur en cours de rapide gentrification ; NdAtt.] et sont des chiens du garde de premier ordre du capital. Tou.tes les locataires peuvent en raconter des belles sur le harcèlement de la part des gestionnaires immobiliers en général et de celui-ci en particulier. Des arnaques dans les charges locatives, du travail bâclé dans les structures de base des bâtiments et une disponibilité irrégulière. Ou le simple fait qu’ils soutirent chaque mois une part toujours croissante des revenus de nos compagnon.nes de malheur (condamné.es à la location) et nous tiennent en laisse jusqu’à ce que leur profit ait atteint son maximum.

Et oui, la faute revient aux contraintes du régime de propriété et non à l’avidité des propriétaires ; et oui, seule une organisation à long terme aide de manière efficace ; mais parfois il faut sortir de l’impuissance – soit avec un marteau, soit en reprenant les maisons !

PS : Des personnages comme Erwin Eppensteiner, gestionnaire immobilier en chef [directeur de LE-Wert-Immobilien ; NdAtt.], devraient regarder par-dessus leur épaule, le soir. Nous détestons principalement ton entreprise, mais aussi toi personnellement.

Leipzig (Allemagne) : Réaction immédiate à l’expulsion du nouveau squat Henri

Publié le 2025-10-15 00:00:00

knack.news / samedi 11 octobre 2025

Alors que l’expulsion n’était pas encore tout à fait terminée, nous avons spontanément décidé d’attaquer le poste des flics dans le quartier de Connewitz.

Les ordures ont prouvé une fois de plus que ce ne sont pas nos besoins d’une vie agréable, ou du moins abordable, qui comptent, mais la préservation abstraite d’un droit à la propriété. Nous ne voulons pas utiliser la moitié de nos revenus pour payer le loyer. Nous voulons déterminer notre vie nous-mêmes et sommes donc hostiles à l’État, le garant violent de notre exploitation quotidienne et de nos entraves.
Les Journées d’occupation autonomes* nous réjouissent donc particulièrement et nous aurions aimé participer au Henri, pendant les prochaines années. Nous sommes impatient.es de savoir ce qui nous attend encore cette semaine. En tout cas, nous sommes prêt.es et équipé.es pour répondre aussi aux prochaines expulsions.

Agissez vous-mêmes, vous aussi ! Occupez des maisons et des places, détruisez leurs bâtiments de luxe hors de prix. Soyez créatif.ves et organisez-vous !

À chaque expulsion, un poste de police !
Tous les flics sont des bâtards !

Voici une vidéo de notre manière d’être créatif.ves : https://archive.org/details/beraumunggeraumt

 

* Note d’Attaque : les Journées d’occupation autonomes [Autonomen Besetzungstage] sont une initiative lancée à Leipzig contre la gentrification, l’envolée des prix des loyers et les expulsions locatives. Voir : https://abeta.noblogs.org/ueber-abeta/

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Mise à jour du 17 octobre :

Ouverture du Squat Henri, Lützner Str 99

Squat!net / jeudi 16 octobre 2025

Nous occupons une maison !

Le 10 octobre 2025, suite à la manifestation « Ensemble contre la folie locative, les expulsions et l’isolement » (Gemeinsam gegen Mietenwahnsinn, Verdängung und Vereinzelung), nous avons décidé de reconquérir des logements inutilisés et de squatter Henri au 99 de la rue Lützner, directement à l’arrêt Henriettenstraße. Nous voulons ainsi signaler la gentrification toujours plus poussée de la ville, en particulier de l’ouest de Leipzig, et la situation dramatique sur le marché du logement.

Nous inaugurons également les Journées d’occupation autonomes de Leipzig !
Nous appelons tou⋅tes les habitant⋅es de Leipzig à lancer des actions contre la gentrification, les expulsions et la spéculation, et d’être solidaires. Occupez des maisons, rendez visite à vos propriétaires, signalez l’architecture anti-sans-abri, repérez les lieux vides et venez au squat Henri !

Parce que le thème du logement est existentiel et toujours d’actualité, dans toute la ville de Leipzig, des gens cherchent un logement, tandis que l’augmentation des loyers pousse d’autres personnes à quitter leur logement de longue date. La dette locative est la cause la plus fréquente du sans-abrisme. Ceux et celles qui n’ont déjà pas un domicile fixe perdent en outre le peu d’aide que les institutions peuvent leur apporter en raison des réductions massives des allocations sociales.

Le système qui se cache derrière la gentrification ne menace pas seulement nos propres logements. Ces dernières années, de nombreux endroits où nous pouvions nous rencontrer, échanger, former ou célébrer ensemble ont été expulsés. À leur place se trouvent maintenant des cafés coûteux, des bureaux ou des appartements de luxe.

Parce que nous ne pouvons pas compter sur l’aide du gouvernement, nous avons décidé de prendre les choses en main. Au squat Henri, nous voulons créer des logements financés solidairement et disponibles sans condition. Nous voulons rendre une partie de la maison accessible au public: ici, les associations qui ne peuvent plus se permettre d’avoir des locaux sans subventions pourront trouver leur place. Au rez-de-chaussée, nous allons créer un espace dans lequel le quartier pourra se réunir.

À côté de la porte d’entrée du squat Henri, une plaque a été posée en mémoire de Klaus R., assassiné en mai 1994 dans son appartement de la rue Lützner par quatre néonazis. Il n’a toujours pas été reconnu comme une victime de la violence d’extrême droite, bien que les motifs sociaux-darwinistes et les convictions de droite des auteurs soient connus. Nous exigeons donc non seulement un logement équitable, mais aussi la justice pour toutes les personnes touchées par la violence d’extrême droite.

Puisque ces dernières années, les personnes queer font de plus en plus face à la violence de l’extrême-droite, nous souhaitons utiliser un autre appartement squatté comme espace pour les personnes trans, intersexe, sans genre et non binaires.

Nous vous invitons à participer au squat Henri ! De plus, nous invitons la Ville de Leipzig et le « propriétaire » du lieu à des négociations sur l’utilisation de la maison. Nous sommes impatient⋅es d’échanger !

Vous trouverez des informations sur les canaux suivants :
https://linksta.cc/@abeta
https://abeta.noblogs.org/

Contact: abeta(ät)riseup(punkt)net

Flyer des Journées d’occupation autonomes (en allemand):
https://de.indymedia.org/sites/default/files/2025/10/Flyer_Besetzertage_A5.pdf

[Traduit de l’allemand par Squat!net depuis l’article publié le 10 octobre 2025 sur de.indymedia.org.]

Doit-on se réjouir de la condamnation de Nicolas Sarkozy ? - causerie du lundi 20 octobre 2025 à 19h

Publié le 2025-10-15 04:00:00

Quand monsieur Kärcher a été condamné à 5 ans de prisons ferme, on a eu un petit moment de satisfaction, mais est-ce un si bonne nouvelle ? Retrouvons nous le lundi 20 octobre 2025 à 19h aux Clameurs lors d’une causerie pour déterminer si oui ou non il faut se réjouir de la condamnation de Nicolas Sarkozy ?



Nicolas Sarkozy c’est :

Alors peut-on dire « l’arroseur s’est fait arrosé et tant mieux » ?
S’en réjouir, c’est faire la promotion de la prison comme système de répression.
S’en réjouir, c’est valider l’état de droit qui est fait par et pour les dominants.
S’en réjouir, c’est cautionner la répression qui touche les milieux militants (Nicolas Sarkozy étant condamné pour association de malfaiteur comme dans l’affaire du 8 décembre et d’autres affaires)

On ne va pas non plus défendre Nicolas Sarkozy, mais on voudrait apporter un peu de nuance et un regard critique à ce qui entoure sa condamnation et pointer du doigt en quoi ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les mouvement sociaux, libertaires et émancipateurs.

Lattes (Hérault) France : sabotaging the daily train routine in advance

Publié le 2025-10-16 04:25:02

SNCF: an “act of vandalism” south of Montpellier severely disrupts train traffic
France Bleu/Hérault Tribune/Midi Libre, September 9, 2025

Train traffic is severely disrupted on Tuesday, September 9, in the Hérault and Gard departments. At 7 a.m., the SNCF reported that an act of vandalism between Montpellier and Sète had interrupted rail traffic to and from the Sud de France station, causing serious delays on several lines, including Montpellier-Narbonne, Montpellier-Nîmes, and Nîmes-Avignon.

The incident involved a fire in underground SNCF electrical cables located in the Jasse de Maurin area of Lattes between midnight and 12:30 a.m. on Monday night/Tuesday, September 9, which is a strategic area for the network: this is where trains take the Montpellier bypass towards the Sud-de-France station.
The Lattes municipal police, followed by officers from the Montpellier police station, arrived at the scene. A small fire had started to spread to the vegetation. Investigators from the local judicial police service (SLPJ) noted damage to the signaling system’s power supply at two different points.

At 1 a.m., technical teams arrived on site to carry out inspections and repairs. The network is expected to be back up and running on Wednesday, September 10, in the morning. An investigation has been opened by the gendarmerie.

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A TGV train remains stranded in the middle of the night at Sète station. Here’s why.

Midi Libre, September 10, 2025

Dozens of passengers thought they would not be able to return home on Tuesday, September 9, due to another incident on the line between Montpellier and Béziers.

Passengers on the TGV departing for Perpignan at 4:55 p.m. from Paris Gare de Lyon on Tuesday, September 9, via Montpellier and Sète, thought they would never reach their destination. From the outset, the SNCF announced a 20-minute delay due to an act of sabotage that occurred overnight between Monday and Tuesday between Montpellier and Sète, forcing the public transport operator to suspend rail traffic to and from the Sud de France station. The incident caused serious delays on several routes, including Montpellier-Narbonne, Montpellier-Nîmes, and Nîmes-Avignon.

But the rail adventure took a turn for the worse at Montpellier station around 7 p.m. As Jean-Jacques recounts: “We learned that another incident had just occurred in Béziers. And since regional trains could no longer run, their passengers boarded our train. It took about 45 minutes,” Jean-Jacques describes. So far, nothing too problematic. It was at Sète station that the situation took a different turn. “At around 10:15 p.m., the train stopped at Sète station and we were told that we didn’t know when it would be able to leave again due to a problem with an electrical substation in Béziers. The station was plunged into darkness,” says the passenger.

The passengers (several dozen) believed it was another act of vandalism, which even the train conductors suggested. “People started getting off the train to make arrangements to get home. Some looked for hotels in Sète, those who had to return to Agde called their relatives, and others organized carpooling.” Finally, the train departed again around 11 p.m.

The SNCF confirmed that an incident had occurred in Béziers but that it was not related to any act of sabotage: “The signal failure occurred around 3 or 4 p.m.,” said the on-call service. The agents managed to restart it, but it shut down again around 7 p.m. It was difficult to find the source of the problem, but it was finally repaired around 10:30 p.m.”

via: sansnom
Translated by Act for freedom now!

Verizon blames 'acts of vandalism' for service disruptions across Greater Los Angeles, CA

Publié le 2025-10-16 15:11:03

October 11, 2025

Customers across the U.S., particularly along the West Coast, experienced service disruptions Friday morning, with many reporting problems with mobile phone service and 5G home internet.

"Earlier this morning, multiple fiber cuts due to acts of vandalism caused service interruptions for some customers in Greater Los Angeles County," a Verizon spokesperson told [news source] in an email.

Outage reports began around 5:30 a.m. PT on Friday.

By around 9 a.m., a Verizon spokesperson said technicians were working to restore service, and new outage reports seemed to slow down. The outage marked the company's second service disruption in as many days.

Found on Mainstream Media

Flock Camera Destroyed in Washtenaw County, MI

Publié le 2025-10-16 17:12:16

October 13, 2025

We permenantly removed a Flock camera in Washtenaw County a few days ago.  We did this because we do not like to be watched.  We do not like abortion seekers, migrants, communities of color, or really anyone to be watched either.  We believe that surveillance is a key tool for the settle colonial state to perpetuate itself.  We believe that the police and their friends the tech bros are a key part of surveillance locally.

It was easy to destroy the camera.  It felt good.  We had a few freinds, a plan, and a little bit of bravery.  We enjoyed the zine "birds of a feather" which has a lot of information about Flock cameras and their capabilities.

We are issuing a challenge to other people in South East so called Michigan who do not like to be watched.  There are many more of these cameras going up in our area.  We think you could take some down if you wanted to.  The more people do this, the safer everyone will be.  This is the only way we can stop the spread of these cameras.  We are telling you about this one that we took down in the hope that you will far surpass our efforts.  Please feel free to post your score on here or elsewhere if you feel so inclined.  Be safe, but be decisive.

Happy hunting.

Found on Unsalted Counter Info

Expulsion du squat de la Chiffo !!

Publié le 2025-10-16 19:16:20

Ce jeudi 16 octobre, le squat de la Chiffo occupé depuis novembre 2024 a été évacué par d’importantes forces de polices.



À la suite de l’expulsion du squat de la Chiffo ce matin, à une heure où pas mal de monde était sorti (traval, école, etc), de nombreux flics ont procédé à l’expulsion des personnes présentes dans les lieux avant de faire procéder à un murage des ouvertures.

Un appel à se rassembler devant les lieux à 18h a été publié :

[Cassemurailles] Saison 6 Épisode 02

Publié le 2025-10-16T22:00:00+02:00

Aujourd’hui, on revient sur le traitement que l’AP fait aux prisonnier.es qu’elle juge radicalisé.es
Musiques
Périph’ – PLK
Min imhabi – DAM

https://prun.alticdn.com/podcasts/2025-10-17-saison-6-episode-02-EAen67uL.mp3

Bourgogne : Libération de 62 poules dans un élevage

Publié le 2025-10-18 00:00:00

Unoffensive Animal / jeudi 16 octobre 2025

Un air lourd et une odeur pestilentielle. De la saleté partout entre la poussière et les excréments. Le bruit assourdissant de la ventilation incessante. Des milliers d’individus enfermés et entassés simplement considérés comme de la marchandise à exploiter. C’est ce que nous avons vu et senti en pénétrant dans cet endroit. Ces poules ne voient jamais la lumière du jour. Leurs pattes reposent sur des supports métalliques. Certaines sont déplumées, le regard triste et résigné, se faisant littéralement chier dessus par leurs voisines sur les rangées au-dessus d’elles. À deux reprises au cours de l’été, armés de nos lampes, de nos cartons et de notre détermination, ce sont 62 d’entre elles que nous avons sorties de cet enfer. Quel sentiment puissant de s’enfuir avec elles dans nos bras à travers la nuit vers leur liberté nouvelle !

Elles sont maintenant dans des endroits sûrs où l’on prend soin d’elles et où elles peuvent découvrir et explorer leur nouvel environnement, rencontrer et créer des liens avec leurs nouveaux partenaires de vie, humains et non humains. S’il faut encore le rappeler, les poules sont des animaux curieux, sociaux et intelligents.

L’antispécisme est une lutte politique et un combat mené aux côtés des animaux en tant que camarades, directement dans les lieux qui les exploitent. N’oublions jamais que l’action directe ne s’impose qu’en réaction à une autre violence systémique assumée : celle dont les animaux sont victimes.

Pour tous les animaux qui résistent et luttent contre la cruauté humaine, pour ceux qui en sont morts, pour ceux qui survivent. Chaque jour, nous sommes de plus en plus nombreux à vous voir, à vous entendre, et à faire front pour vous obtenir justice, respect et liberté. Jusqu’à ce que toutes les cages soient vides

 

[in English]

Saint-Jory (Haute-Garonne) : Tout le monde déteste les chasseurs !

Publié le 2025-10-18 00:00:00

La Dépêche du Midi / mercredi 15 octobre 2025

Après que des miradors ont été abîmés début septembre à Saint-Jory, dans le Nord Toulousain, une nouvelle fois cinq de ces constructions de chasse ont été saccagées, le long de la Garonne, en fin de semaine dernière dans cette même commune. Un acte qui laisse les chasseurs et Aurore Jouglar, présidente de l’Association communale de chasse agréée de Saint-Jory (ACCA), sans voix et médusés. C’est en effet à coup de tronçonneuse que 5 miradors ont été détériorés cette fois. Les planches servant à les maintenir ont été sectionnées de façon très nette. De la sciure de bois a été retrouvée au sol, tout comme des traces de roues de moto-croos. Mais qui en veut aux chasseurs ?

Aurore Jouglar, « abasourdie par la bêtise humaine », devait déposer plainte auprès de la gendarmerie en début de semaine. La présidente de l’ACCA se déclare : « indignée. Je ne comprends pas le but de cette action. Les casseurs doivent comprendre que les miradors sont mis en place pour protéger les terres des agriculteurs impactés par les dégâts des sangliers. » […]

Anniversaire de L'Impasse + Dates permanences d'octobre et de novembre

Publié le 2025-10-18 05:00:00

C’est l’anniv de l’Impasse les 6 et 7 décembre ! 2 ans déja qu’on squat a Bonnefoy et on est pas près de partir !
Aussi en octobre il n’y aura pas de permanences ni de réunions le 23, et en novembre le 6 et le 20 !



On diminue le rythme des perms et réus a venir par manque de fréquentation, et on fait le point sur l’autogestion du bat a l’anniversaire, si c’est un endroit important pour toi, n’hésite pas a venir réfléchir a son fonctionnement collectif avec nous !

L’anniv ce sera la 6 et le 7 décembre toute la journée, avec des cantines, des projections de film, un discussion sur l’autogestion et les squats et lieux autogérées avec des personnes de plusieurs lieux, et villes de fRance, des concerts le samedi soir, et plein de surprises, si tu veux participer, vieux aux réus du lieux ;).

En savoir plus sur l’Impasse : https://iaata.info/Apres-l-expulsion-d-Euforie-c-est-l-Impasse-6401.html

Organiser des trucs : https://iaata.info/Organiser-une-activite-a-L-Impasse-6501.html

Allemagne : l'incendie du château d'une aristocrate d'extrême droite revendiqué par des antifascistes

Publié le 2025-10-18 14:55:18

Dégâts matériels de plusieurs millions d’euros



Source : Ricochets

Face à l’ultra-violence répétée et préméditée des ultrariches, un château d’une riche héritière aristocrate allemande affiliée à l’extrême droite a été gentiment détruit par le feu.
Des revendications ont été publiées par des antifascistes.

« Dans la nuit du 5 au 6 octobre, à 23 h 30, nous avons accédé au pavillon de chasse de Thiergarten, près de Ratisbonne. Plusieurs engins incendiaires ont entraîné la destruction complète du château » explique un communiqué en allemand publié sur le réseau anticapitaliste Indymedia. Le texte revendique une action contre l’aristocrate Gloria von Thurn und Taxis, qui représente « les réseaux les plus réactionnaires de la classe dirigeante ».

La famille noble Thurn und Taxis est l’une des plus riches d’Allemagne, celle qui possède le plus de propriétés terriennes, et de nombreux châteaux et villas luxueuses dans tout le pays. La princesse Gloria von Thurn und Taxis, membre de la maison bavaroise, est une militante d’extrême droite. Elle est amie avec Steve Bannon, l’idéologue du trumpisme qui a réalisé un salut nazi au début de l’année, mais aussi du juge étasunien d’extrême droite de la Cour suprême Samuel Alito, du dirigeant autoritaire de Hongrie Viktor Orban, du cardinal Müller, liée à la branche la plus réactionnaire de l’Église, et elle ne cache pas son admiration pour Donald Trump et Elon Musk.

Sur le plan de la politique intérieure, Gloria von Thurn und Taxis estime que « la meilleure solution serait que la CDU [droite] gouverne avec l’AfD [le parti néo-nazi]. Le problème c’est qu’on a trop de complexes avec ça en Allemagne ». Un rapprochement entre la droite traditionnelle et les héritiers du fascisme pour accéder au pouvoir. C’est exactement la stratégie mise en œuvre en France par des milliardaires comme Stérin ou Bolloré. Les seigneurs de notre époque rêvent partout de régimes néofascistes. Gloria Von Thurn und Taxis clame aussi sa sympathie pour Beatrix von Storch, une autre noble allemande, petite fille du ministre des Finances de Hitler et membre de l’aile catholique-identitaire de l’AfD.

La princesse d’extrême droite, qui était connue dans sa jeunesse pour son goût de la fête et ses soirées endiablées, prône désormais un patriarcat strict : « Il est intéressant pour nous, les femmes, de rester à la maison » déclare-t-elle, tout en appelant à abolir l’IVG qui est un « meurtre » selon elle, et pense que le mariage entre personnes de même sexe est une « attaque contre la famille traditionnelle ». Dès 2001, Gloria von Thurn und Taxis avait choqué après avoir déclaré à la télévision que le taux élevé de SIDA en Afrique s’expliquait par la chaleur et le fait que « les Noirs aiment beaucoup b***** ».

Il y a quelques mois, des manifestants se suspendaient aux arbres d’une propriété de cette aristocrate en scandant : « Pas de place pour Thurn und Taxis ! », tout en réclamant l’expropriation de la famille.

Cette fois-ci, c’est un de ses palais qui brûle. Le bâtiment, qui servait depuis les années 1970 de terrain de golf et abritait un restaurant gastronomique, est totalement détruit, et les dégâts sont estimés à plusieurs millions d’euros. La revendication de l’incendie émane d’un groupe nommé « Kommando Georg Elser », le nom d’un résistant communiste qui a tenté d’éliminer Hitler et les hauts dignitaires du régime en 1939. Malheureusement, les nazis avaient quitté l’estrade plus tôt que prévu, et la bombe a explosé trop tard. Ce résistant a été déporté et exécuté en 1945.

Le texte de revendication explique qu’il s’agit d’envoyer un « avertissement » à Gloria von Thurn und Taxis, qualifiée de « grande capitaliste » liée aux cercles d’extrême droite. Le texte accuse également le pavillon d’avoir abrité une agence impliquée dans les crimes nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. La police n’a pas encore certifié l’authenticité du texte.

En Allemagne, l’extrême droite fait une percée fulgurante aux élections. En février dernier, l’AfD est arrivée en deuxième position des législatives, derrière la droite, et a obtenu près de 20% des voix. Le parti a doublé son score réalisé lors des précédentes élections, bénéficiant du soutien appuyé d’Elon Musk et d’un effondrement de la sociale-démocratie. En parallèle, la droite au pouvoir est en train de remilitariser l’Allemagne à marche forcée, débloquant des sommes colossales pour faire de la Bundeswehr la « première armée d’Europe », et réhabilite les cérémonies d’hommages aux anciens soldats allemands…

- source, avec les liens complémentaires : https://contre-attaque.net/2025/10/11/allemagne-lincendie-du-chateau-dune-aristocrate-dextreme-droite-revendique-par-des-antifascistes/

Une policière en procès à Coutances pour homicide

Publié le 2025-10-18 20:50:13

Maintenir l’ordre en protégeant les riches et au besoin en tuant les pauvres, voilà le rôle premier de la police. La tragique histoire d’un homme tué en 2020 à Saint-Contest par une policière vient le rappeler. Ce jour-là, l’huissier chargé de saisir le véhicule de la famille appelle les flics suite au refus de l’homme de se faire saisir sa bagnole.



Pour protester, l’homme s’asperge d’essence et aurait menacé de mettre le feu à sa propre voiture pour empêcher la saisie. Une policière décide d’utiliser son taser contre l’homme, ce qui provoque son embrasement immédiat, puis sa mort suite à ses trop graves brûlures un mois et demi plus tard.

Jugée ce 9 octobre au tribunal de Coutances, la policière prétend que l’homme, au fond du jardin, aurait tenté d’allumer un briquet : « j’étais à deux mètres, il aurait pu prendre feu et se jeter sur moi » déclare-t-elle à la barre. L’épouse et la fille de la victime, présente au moment du meurtre, affirment qu’il n’avait pas de briquet. Même l’huissier qui a appelé les flics ce jour-là dit devant le tribunal ne pas avoir vu d’objet inflammable, et estime que l’homme n’était ni violent, ni menaçant.

Voilà. Un crime policier de plus, parce que leur taf c’est de protéger la propriété privée, l’ordre établi, ces racailles d’huissiers ou de contrôleurs, de faire régner la terreur chez les opprimés et de protéger banques et palais.

La justice (la même qui ordonne les saisies, les expulsions de logement, les mises sous tutelle, et envoie à tour de bras en taule les plus en galère) rendra son verdict le 20 novembre.

Leipzig (Allemagne) : Pas de paix pour ces ordures de flics et leurs larbins

Publié le 2025-10-19 00:00:00

de.indymedia.org / vendredi 17 octobre 2025

Les derniers jours ont été remplis d’actions, dans le cadre des Journées d’occupation autonomes (ABeTa). Beaucoup d’actions militantes ont été la réaction immédiate aux expulsions effectuées par les flics. À cette occasion, nous voulons souligner encore une fois qu’il n’y aura pas de paix tant que des maisons resteront vides alors que les loyers augmentent et que des gens doivent dormir dans la rue.

Aujourd’hui, nous sommes parti.es avec des pierres et de la peinture, pour rendre une petite visite à l’entreprise de serrurerie « Leipziger Schlüsseldienst ». Notre message : nous n’oublions pas. Cela vaut pour chaque expulsion ou perquisition domiciliaire. Par le passé, cette entreprise a participé activement et volontiers à l’ouverture des portes de nos camarades. Nous avons brisé les vitres à coups de pierres et dessiné l’escargot symbole des ABeTa, bien sûr sans maison. À chaque action, une réaction. Nous occupons des maisons pour créer des logements pour tout le monde. Vous ne voulez pas de dialogue ni de compromis, seule compte la préservation du capital. Nous continuerons donc à recourir à des méthodes destructrices. Amusez-vous avec le service de nuit, ce ne sera pas le dernier.

Leipzig (Allemagne) : Attaque avec de l’acide butyrique contre Engel & Völkers

Publié le 2025-10-19 00:00:00

de.indymedia.org / vendredi 17 octobre 2025

Dans la nuit du 15 octobre, nous avons attaqué avec de l’acide butyrique l’agence d’Engel & Völkers [grande société immobilière, spécialisée dans les transactions de biens de luxe ; NdAtt.], dans le centre de Leipzig. Nous nous joignons ainsi aux Journées d’occupation autonomes (ABeTa).

Alors que les loyers continuent d’augmenter et que de plus en plus de personnes sont poussées à rester sans un logement, les sociétés immobilières maximisent leurs profits.
Elles flanquent des personnes hors de chez elles et spéculent avec des maisons vides, jusqu’à ce qu’elles tombent en ruine ou qu’il vaille la peine de construire une autre immeuble de luxe. De cette manière, elles nous chassent de nos villes.
Foutons dehors ceux qui profitent de la misère des autres.

Les maisons à celles/ceux qui en ont besoin !
Les attaques à ceux qui les méritent !

À la prochaine visite ;) (à l’adresse : Dittrichring 2, 04109 Leipzig)

Solidarité avec tou.tes les squatteur.euses <3