Vive l'Anarchie - Semaine 42, 2025

Sommaire

Amplepuis (Rhône) : Mauvaise surprise pour les fachos et leurs hôtes

Publié le 2025-10-20 00:00:00

Le Progrès / dimanche 19 octobre 2025

Mauvaise surprise ce samedi 18 octobre pour le député Rassemblement national de la 8e  circonscription Jonathan Géry. Alors que l’élu avait prévu un apéritif parlementaire à 11 heures, dans la salle Déchelette à Amplepuis, les membres de son équipe ont constaté à leur arrivée vers 9 heures que la serrure était bloquée par de la colle, rendant son accès impossible. Un tag, « Racistes dehors », recouvrait le sol devant l’entrée et des autocollants antifascistes avaient également été posés sur les murs.

« Le maire d’Amplepuis et un adjoint sont venus et la serrure a pu être débloquée », raconte Jonathan Géry, qui a ensuite pu organiser son rassemblement, où des militants étaient conviés. Pendant ce rendez-vous, des gendarmes étaient présents à l’extérieur pour éviter toute perturbation. […]
Contacté par Le Progrès, le maire René Pontet a annoncé son intention de déposer une plainte après ces dégradations.

Tours : Coucou, le PS

Publié le 2025-10-20 00:00:00

La Nouvelle République / samedi 18 octobre 2025

« Il y a une volonté manifeste de nuire, voire d’intimider. » Franck Gagnaire, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste (PS), a dénoncé, samedi 18 octobre 2025, les dégradations commises dans la nuit de la veille contre le siège du PS, quartier Velpeau, à Tours. Une vitre a été brisée à l’aide d’un pieu en bois et la boîte aux lettres a été endommagée. Du courrier, à l’intérieur de la boîte, a également été dérobé.

« Il n’y a pas eu d’intrusion dans les locaux, c’est une dégradation », souligne Franck Gagnaire, joint par La Nouvelle République. Dans un communiqué, le PS [dit de la merde, comme d’hab’ ; NdAtt.]. Franck Gagnaire n’écarte pas un éventuel lien entre ces dégradations et le contexte politique national, alors que le Parti socialiste a décidé de ne pas se joindre aux voix des autres partis de gauche pour censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu cette semaine. « Ce n’est peut-être pas un hasard », dit-il.
Une plainte sera déposée en début de semaine, indique le PS.

West Coast Rail Sabotage

Publié le 2025-10-20 02:02:42

From BC Counter Info

Following the approval of the PRGT in June, dozens of track circuits throughout BC have been shorted, disconnected, or otherwise tampered with.

The vast majority of track circuits operate on direct current (DC) and are relatively easy to induce a fail state. The quickest and most discreet method has proven to be the simple snipping of the cable bonding track blocks, requiring little more than a good pair of cutters. Alternatively, a 4 AWG copper wire (commonly found connecting residential main service panels) can be securely fastened to the rail head. And, of course, there is always the option of disabling the power supply. This may include damaging the grounding, which is more time-consuming but notably harder to detect and locate.

Technical details and diagrams of track circuits, and specifically how to compromise them, are readily available in engineering textbooks at your local library, past communiqués, and even neatly presented in certain PDFs hosted on the Government of Canada’s website.

Not much more needs to be said. However, recall that one of the discursive characteristics of the Canadian state is its spatiality, which is also, perhaps, its most exploitable vulnerability. Reflect on past moments in struggle and assertions of sovereignty and recall how strategically positioned rail blockades effectively stretched and divided state forces, offering land defenders at key rupture points critical time to reorient and regroup. That said, disrupting the logistics of extractivism is often most effective when undertaken unilaterally.

Look no further for evidence of the effectiveness of such actions against a wholly undefended infrastructure than in the words of one counterinsurgency state operative:

“If ever there was a military showdown between Indigenous people and the Canadian army, the first target would be the railway lines and burning cars would be on every railway line in Canada … would almost be impossible to stop despite all the Canadian military and police alerted to the potential. A burning car on a railway track is not simply a blockade, it is also a very efficient and economical weapon. A car with a full fuel tank would burn at a temperature high enough to warp the track and require extensive repairs.”

Until paths cross in the night, on the frontlines of the only good war: the war against PRGT, against Empire, and against all forces that seek to estrange and domesticate.

La Marine nationale recrute ? Nous on voudrait la voir couler. Action contre le recrutement de la marine nationale à Toulouse

Publié le 2025-10-20 14:41:06

Et avec elle, tous les Etats et leurs armées.



Les 10 et 11 octobre au Port Viguerie, la marine nationale se paye une campagne de com’ en plein centre ville avec écran géant, réalité virtuelle, des visites pour les scolaires, mais surtout un job dating pour recruter les futures soldats qui auront le privilège de défendre l’honneur de la nation !

Ici comme ailleurs leur propagande guerrière tourne à plein régime. Il faudrait qu’on s’engage sous le drapeau, qu’on participe à l’effort d’une guerre qu’on a pas choisie, que les jeunes soutiennent l’armée (SNU, classes défenses ...), qu’on se réarme démographiquement...

Il faudrait qu’on défende un monde toxique  : basé sur la colonisation, l’esclavage, le pillage des ressources, les frontières, la destruction du vivant, l’exploitation capitaliste, la domination de certaines personnes sur d’autres et tant de dégueulasseries. La liste est trop longue ...

La France est fière d’etre le 2eme exportateur d’arme dans le monde. Elle a besoin de guerre pour son économie et sa place stratégique dans la compétition des nations.

Pour ça, le budget de l’armée est en constante augmentation alors qu’ils rognent sur les retraites, les hopitaux, le chomage, les facs ...
Les industriels et les politiciens marchent main dans la main pour défendre leurs intérets communs, et l’armée est leur bras droit.
Comme à Toulousem capitale de l’armement avec Airbus, Thalès, Safran... et nouvellement un centre de l’Otan sur le spatial.

La guerre est depuis toujours un outil du pouvoir, pour nous faire oublier qu’il fait partie du problème. C’est une arme redoutable pour détourner nos colères, mater nos tentatives d’émancipation et saboter nos solidarités directes.

La guerre entre pauvres, ça fait la paix des riches !
Leur guerre n’est pas la notre.

Notre révolte est nos solidarités ne connaissent pas de frontières. On se reconnait dans un parlement cramé au Nepal, des émeutes en Kanaky ou en Indonésie, des résistances face à l’armée en Palestine, des manifs au Maroc et des barricades à Madagascar.

Détruisons tous les pouvoirs. Crevons la guerre là où elle se prépare !
Ni chair à canon, ni chair à patron
Refusons de servir la nation !

L’Etat au feu, la marine au milieu ! (et l’autre Marine dans la Garonne ! Glouglou... :D )

« Signal est down » a.k.a. les serveurs d’amazon ont un problème

Publié le 2025-10-20T15:39:34+02:00

Voilà ce qui arrive quand on dépend d’amazon. Un retour sur le plantage de Signal de ce matin et une proposition d’alternative parallèle

L’appli de messagerie Signal fonctionne de manière centralisée, c’est à dire que l’entreprise Signal garde le contrôle sur tous les serveurs auxquels les Signal du monde entier se connectent [1]. Et puisque c’est très cher de gérer un si grand nombre de serveurs, Signal utilise un service d’Amazon : le Amazon Web Services [2], pour faire office de devanture et ainsi réduire la charge sur les serveurs de Signal mais aussi contourner certains mécanismes de censure. (en passant Signal donne plus de 20 millions de dollars US par an à Amazon pour ce service, sur presque 50M USD de budget, youpi faites des donations à Signal lol)

Aujourd’hui une grosse partie des services AWS du monde sont « tombés » [3] comme on dit dans le jargon. Un⋅e technicien⋅ne a dû faire une bourde et a tout niqué (si ça pouvait arriver plus souvent ça serait le feu). À l’heure où j’écris c’est en train de revenir, mais la coupure a duré plusieurs heures, et a donc fait perdre vla les thunes aux gros cons d’amazon, de canva, de microsoft, de snapchat, de fortnite, de lloyds, et de tous ceux qui dépendent d’AWS. Merci lea stagiaire ♥ (la vérité c’est plutôt que y’a eu une panne d’un service interne de résolution de noms, pas de stagiaire impliqué il semblerait)

Et ce genre de bail arrive bien sûr avec d’autres services centralisés : on a vu les dégâts que Cloudflare fait en se mettant devant la majeure partie des sites web (coucou les bornes à incendie, les passages piétons, les vélos et les escaliers), et le fait que Google soit omniprésent nous nique la santé oklm.

Mais bref on fait quoi alors ? J’croyais que Signal c’était le mieux et tout ?!!

Oui bon désoley y’a pas de réponse easy peasy. En gros en terme de chiffrement Signal nique le game c’est clair [5]. Et les Android et iOS modernes sont bien solides (plus solides que les ordis linux, souvent), donc les alternatives ont du mal à rivaliser.

Par contre voilà, Signal ne résiste pas à une chute d’Amazon. En plus de ça Signal est aujourd’hui développé par des gens sympas mais pas des camarades proches, et malgré son énorme budget continue de faire quelques choix étonnants. Alors une des possibilités c’est Deltachat. Ça a les avantages d’être fabriqué par des camarades vraiment proches, de ne pas nécessiter de téléphone, de marcher sur ordi et sur tel, et d’être décentralisé. Ça d’autres avantages mais c’est plus technique. Par contre Deltachat présente aussi quelques inconvénients : pas d’appels, pas de gifs, pas de découverte automatique des contacts, les groupes ne peuvent pas vraiment être gros, et il faut être pas loin de la personne pour l’ajouter à ses contacts (ou avoir un canal de communication de confiance).

Mais bon il existe plein d’autres alternatives, y’a un peu une liste ici (le reste de l’article a l’air un peu vieillot mais ça vaut quand même la lecture) : https://md.lqdn.fr/s/9tEgRhfkL

Et pour conclure, je dirai qu’on a bien perdu : jusqu’au début des années 2010, nos milieux d’extrème-gauche et anarchistes mettaient de l’énergie dans les outils de communication via internet. Puis on a délaissé le domaine de l’informatique (en même temps normal vu comme c’est dégueu), en même temps que le capitalisme s’est aperçu qu’il avait beaucoup à gagner là-dedans. Ainsi sont apparus les crevures de réseaux sociaux, et ainsi nos milieux ont perdu leur autonomie (lol c’est relatif le mot autonomie quand on parle d’internet) au profit de grosses boites neo-libérales. Ce que j’aimerais aujourd’hui, c’est que tout en essayant de cramer ce monde, de cramer l’internet, de cramer l’électricté, on essaie de reprendre des bouts de contrôle sur nos outils de communication par internet. Un peu d’cran curain d’merde :)

 

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P.-S.: Le ton de cet article est volontairement « parlé ». J’en ai marre des articles toujours bien écrits bien français bien propre là, et pourtant j’aime écrire.

Leipzig (Allemagne) : Embellissement de la façade du Millennium Palais

Publié le 2025-10-21 00:00:00

Squat!net / lundi 20 octobre 2025

Nous sommes sorti⋅es dans la nuit de samedi à dimanche [18-19 octobre 2025] afin de continuer à attirer l’attention sur la hausse des loyers à Leipzig. Notre action s’inscrit dans la lutte contre les expulsions des maisons occupées la semaine dernière.

Notre cible était le Millennium Palais, situé dans l’Aurelienstraße, près du Jahrtausendfeld. Muni⋅es de peinture et de marteaux, nous avons redécoré cette maison vide depuis plusieurs mois et avons dégagé ses fenêtres à triple vitrage.

Ce projet immobilier, qui n’est pas encore achevé, prévoit la construction d’appartements de luxe équipés d’un ascenseur pour voitures, d’un système domotique et d’un parquet flambant neuf. Les appartements sont présentés comme un investissement financier.

Derrière tout cela se cache le groupe d’investissement Investix Germany, basé à Berlin.

Selon ses propres déclarations, l’entreprise (GmBH) est depuis 1996 l’un des leaders de l’investissement immobilier résidentiel en Allemagne.

Au 66 de l’Aurelienstraße également, les appartements en copropriété doivent être considérés comme un investissement pour l’avenir, selon le promoteur. Toute personne pouvant s’offrir un appartement à partir de 400 000 euros peut y investir. Avec des loyers moyens de 15€ par mètre carré, ceux-ci doivent ensuite être loués à des tiers. En comparaison, le loyer moyen hors charges à Plagwitz, qui s’élève à 9,66€ par mètre carré, est inférieur de plus de 34%.

Il est assez facile de comprendre que ce ne sont pas les personnes ayant des revenus «normaux» qui emménageront ici.

Nous en avons assez que nos quartiers deviennent le terrain de jeu des investisseurs, des capitalistes ou des nouveaux riches. L’ouest de Leipzig est de plus en plus gentrifié, les travailleur⋅euses sont évincé⋅es et la classe moyenne est contrainte de payer des loyers astronomiques.

Le logement n’est pas un bien d’investissement !

Salutations aux flics qui étaient encore une fois en retard.
ACAB & à bientôt !

[Traduction de l’allemand de l’article « Hausfassade des Millennium Palais verschönert » publié le 19 octobre 2025 sur de.indymedia.org.]

Graz (Autriche) : Un immeuble d’appartements Airbnb temporairement occupé

Publié le 2025-10-21 00:00:00

Emrawi / jeudi 9 octobre 2025

Dans le quartier Gries, à Graz, un immeuble presque entièrement vide, avec des appartements Airbnb, a reçu une visite anti-touristique…

À Graz, il y a environ mille appartements Airbnb (des appartements de vacances chers à en crever, qui restent vides la plupart du temps et sont réservés aux touristes aisés). Mille appartements dans lesquels des gens pourraient vivre. Tant de place et pourtant tant d’expulsions locatives.

Même Elke [Elke Kahr, maire de la ville ; NdAtt.] ne peut pas y faire grand-chose. La liquidation de la ville au nom du profit et le vide dystopique sont tout à fait dans l’intérêt des grandes sociétés immobilières ou des riches propriétaires privés. Nous ne restons plus à regarder, mais nous reprenons les espaces ! Occupez les maisons de votre ville ! Nos salutations vont à toutes les villes liquidées en soldes, comme Barcelone et Athènes. Contre Airbnb et son monde. FUCK GENTRIFICATION

TranSperce la taule ! (Appel à contribution)

Publié le 2025-10-21 05:31:00

Un appel à faire tourner pour créer un outil d’autodéfense face à la prison pour les personnes transfems* et leurs proches.



(Pour imprimer et diffuser cet appel autour de toi, le pdf est à la fin de l’article !)

On est des personnes transfems touchées par la question de la taule parce que ça existe dans nos vies, qu’on y est passées brièvement, qu’on a des proches qui y vont ou qui y sont, et que c’est une éventualité qu’on y aille ou qu’on y retourne.
On est contre tous les enfermements, et contre le monde qui en a besoin pour protéger ses intérêts (l’État, le Capitalisme, le patriarcat et toutes les formes de domination).
On considère qu’il y a pas de bonne manière d’enfermer les gens. On veut pas des prisons plus humaines, on veut les détruire.

On fait le constat qu’on manque de ressources sur la réalité des transfems en taule. Alors, on voudrait faire cet outil pour que ça puisse nous servir à nous, mais aussi à d’autres.
Ça prendrait probablement la forme d’une brochure.

La taule est une grosse machine qui écrase, c’est sa fonction. Alors il y a souvent un décalage entre ce qu’on voudrait et ce qu’on arrive à tenir une fois dedans. On a envie que ce soit possible de parler des compromis qu’on a fait, de pouvoir avoir un regard critique sur nos choix, d’assumer nos contradictions, nos galères. Et aussi de partager des trucs qui nous ont filé la patate, des solidarités chouettes trouvées sur la route, des petites débrouilles du quotidien pour faire face et trouver de la prise.
La prison est là pour broyer des vies, et pas que des vies trans, loin de là. Mais ça veut pas dire qu’elle y arrive forcément. On a envie de sortir d’un imaginaire qui considère les personnes enfermées uniquement comme des victimes. Et y a pas non plus que la prison qui broie des vies. La liste des violences auxquelles on peut être confrontées dans ce monde de merde est longue. C’est une grosse galère parmi d’autres, et ça reste possible de l’affronter et de la traverser.

Dans cet appel à contribution, on se limite au contexte des prisons contrôlées par l’État français et soumises à sa Justice (Métropole et « anciennes colonies »). Ça ferait grave du sens d’avoir des ressources sur des vécus en HP (Hopital Psychiatrique) ou en CRA (Centres de Rétentions Administratifs) mais ici on va se concentrer sur les transfems qui passent par la case prison. Que ce soit dans l’attente d’un procès, en étant condamnée, avant un aménagement de peine,...

L’existence des personnes trans est instrumentalisée de tous bords. Que ce soit par des libéraux se prétendant inclusifs pour en tirer profit, ou par des réactionnaires y voyant un danger, une décadence pour leur civilisation. Celles et ceux qui sortent des normes et assignations genrées dans lesquelles on cherche à nous enfermer sont fortement stigmatisé.es et réprimé.es par le système patriarcal et étatique.
La classe dominante a toujours eu besoin de boucs-émissaires pour dévier la colère qui risquerait de se diriger contre elle. Le racisme, le masculinisme, la transphobie augmentent actuellement.
Pendant ce temps à gauche, les trans sont vu.e.s par certain.e.s révolutionnaires comme responsables de l’affaiblissement des luttes, quand ce n’est pas comme des menaces ou des traîtres par certaines féministes. Allant jusqu’à s’approprier les discours réactionnaires et s’allier à des fafs pour s’indigner du danger que représenterait la présence de meufs trans dans les prisons pour meufs. Les conséquences de la transmyogine sont déjà lourdes dehors mais elles sont souvent exarcerbées en prison.

Dans ce contexte fascisant, le traitement étatique des personnes trans évolue vite (comme on peut le voir aux Etats Unis**), notamment en taule. Même si les conditions d’enfermement bougent tout le temps, on voit du sens dans tous les cas à partager ces témoignages !

La taule n’est pas un endroit en dehors du monde. C’est aussi un endroit où on s’y confronte et où on cherche des solidarités. Mais depuis une position transfem, ça impacte cette projection (avec la transphobie et l’homophobie diffuse, et la perspective d’être mise à l’isolement par l’AP). Alors, mieux comprendre comment ça se passe peut aider à mieux s’y préparer et se donner de la force pour être en lutte, avant comme pendant.
Et que des personnes qui sont dehors puissent capter un peu mieux cette réalité.

* « transfem » : personnes assignées mecs à la naissance et déviantes de différentes manières vers un genre considéré comme féminin (meufs trans, travs, pédales, gender fuck…)

**A titre d’exemple, Marius Mason, incarcéré depuis 2009 pour des sabotages, et connu pour être à l’initiative de la journée de solidarité internationale avec les prisonnièr.es trans du 22 janvier qu’il a lancé en 2016, a été retransféré en taule pour meufs sous l’administration Trump. Ce compagnon anarchiste avait pourtant transitionné en taule et réussi, après de nombreuses années de lutte, à finalement être transféré dans une prison pour hommes en 2021.

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En pratique
*On a envie de récolter des témoignages et des infos.
*Ca peut-être sous plein de formes différentes (entretien, texte, dessin, collage,…).
*On a pensé à des questions pour donner des pistes mais c’est possible de faire complètement différement !
*Tu peux nous envoyer une contribution directement, mais ça peut être aussi qu’on se capte en vrai pour discuter ensemble et retranscrire l’échange qu’on aura eu par exemple…

*Toi qui lis ça, hésites pas à transmettre à des personnes que tu connais que ça intéresserait ! Fais nous signe si tu l’envoies à une personne en taule et qu’il y a besoin de trouver un moyen pour communiquer avec elle.

*L’idée c’est de faire une brochure qui soit diffusée gratuitement, sur internet et dans des infokiosques, à laisser traîner dans une salle d’attente ou en prison.
*On verra en fonction de ce qu’on reçoit si on publie les témoignages en entier ou si on réunit plutôt des infos par thématiques avec des extraits de témoignages.
*On s’engage pas à tout publier mais on te répondra de toute façon (si tu laisses un contact).
*Par rapport à la publication, on t’enverra la brochure complète 1 mois avant de la diffuser. Pour que tu puisses voir dans quoi ton témoignage s’inscrit. Et nous dire si jamais tu souhaites faire des modifications ou retirer ta contribution. Si t’es en taule, la communication sera plus difficile et on essaiera de faire au mieux pour retchecker avec toi.

*Notre mail c’est transpercelataule(a)riseup.net
*On fixe la date limite pour recevoir les contributions au 1er juillet 2026 avec l’objectif de la sortir avant la fin de l’année 2026.

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Quelques pistes/questions pour le témoignage

Salut,
*Y a plein de réalités différentes pour des personnes transfems qui arrivent en taule. Est ce que t’as envie de dire un peu c’était quoi la tienne ? (situation administrative, médicale, passing, autres oppressions que tu traverses…)
*C’était quoi ton rapport à la taule avant d’y arriver (pour toi ou autour de toi) ? Est ce que t’avais envisagé d’y aller un jour ?
*Est ce que t’as envie de partager un peu du contexte qui fait que tu te retrouves enfermée (débrouille, contexte de luttes, riposte,…).
*Est ce que t’étais plutôt seule ou entourée ?
*T’y a passé combien de temps ? C’était dans quelles années ?
*C’était quoi tes conditions de détention (type de taule, MAF ou MAH, isolement, préventive ou condamnée,..) ?
*Est ce que la taule a eu des conséquences sur ta transition (avant si t’avais envisagé comme une possibilité d’être un jour enfermée, pendant la taule, après) ?
*Comment t’as fait face à l’administration (maton.ne.s, gradé.e.s, médecins, psychiatres, SPIP,...) ?
*Comment t’a dealé le fait d’être out en tant que personne transfem, ou plutôt pas ? (communications dans la taule, avec l’extérieur (parloir, courrier,...), rapport aux fringues)
*Comment penses-tu qu’il soit possible de transitionner/s’outer en taule ? Par exemple, être au placard au début puis s’outer pendant l’incarcération : connais-tu des situations où ça s’est passé ?
*Quelles conditions d’accès t’as eu, si t’en as eu besoin, à des hormones, opérations ?

*Quel a été ton rapport avec ton avocat.e ? (Si ça s’est bien passé, n’hésites pas à nous filer son contact ;)

*Quels rapports t’as eu avec les autres prisonnier.e.s, si tu en as eu ?
*As tu rencontré des personnes chouettes ?
*As-tu vécu des moments de solidarité à l’intérieur ? (Envers toi ou toi envers d’autres ?)

*Est ce que tu veux raconter des formes de violence que t’as vécu ?

*Qu’est-ce qui t’as aidé à tenir (petites ou grandes choses ;) ? Ca peut être de l’intérieur de la taule, de l’extérieur, de toi même ?
*As-tu des anecdotes à nous raconter sur tes stratégies pour t’en sortir ? Des conseils à donner ?
*Qu’est-ce que tu ferais différemment aujourd’hui ?
*Est ce que t’as des regrets, des compromis qui t’ont trop coùté, des pièges qui t’ont marquée ?

*Comment tu as vécu et digéré globalement ce moment de taule ?

Et surtout, sens toi libre de sortir de ces questions pour partager ce qui te vient !

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Le pdf pour imprimer (en recto/verso A4). Si t’as envie de le laisser trainer dans des salles d’attentes, des WC, des abris des familles de prison, ou de le filer à des gens c’est hyper bienvenu !!! Merciii !

PDF - 2.8 Mo

À bas les caméras : CamOver 2025

Publié le 2025-10-24 11:29:00
Oct 242025
 

Soumission anonyme à MTL Contre-info

Affiches en format PDF : 1, 2

PARTICIPE AU CAMOVER D’OCTOBRE – NOVEMBRE 2025

Il est devenu rare de se déplacer en ville sans être épié par des cameras à chaque coin de rue; l’état policier sévit avec son acquisition de nouveaux logiciels IA comme celui que le SPVM vient d’annoncer, BriefCam. Les fonctionnalités de ce dernier incluent :

-Recherche multi-caméras
-Synopsis vidéo des va-et-vient d’un individu sur une période de temps
-Reconnaissance faciale
-Reconnaissance de plaques d’immatriculation
-Recherche par caractéristique (physique ou description d’un véhicule)
-Envoi d’alertes de détections d’invidivus ou de localisation.

Fuck les yeux de l’état, rejoins cette saison de CamOver! Dans CamOver, tu joues un groupe d’humains confronté avec une invasion de caméras dans leur quartier. La lutte contre les caméras est importante, mais ta survie est essentielle! Afin de gagner, tu dois former une équipe avec des ami.e.s dans ton quartier et détruire le plus de caméras possible. Cette saison de CamOver débute la fin de semaine de la Convergence Tech Anarchiste 2025 et continue jusqu’à la fin du mois de novembre 2025. Sois rapide et déplace-toi à l’insu de l’état de surveillance, que leurs réseaux d’espionnage se rompent sur le trottoir. Le quartier avec le plus de points remporte la partie!

Que le vandalisme démarre!
Que cette saison de récolte soit fructueuse!

Conditions d’engagement (tel que vu lors de la dernière saison de CamOver)

1. Préparation
Parle avec tes ami.e.s et réunisser un groupe affinitaire. Marcher dans le coin et identifier les cibles potentielles. Pendant votre repérage, prenez note des aspects suivants de chaque cible: où mettre vos masques sans être détecté.e.s, où positionner vos points d’observation, et quel sera le chemin de sortie.

Rassembler les items suivants:
masque, gants, vêtements non-identifiables
extincteur / marteau / corde / peinture aérosol / roches

2. Sabotage
La nuit est arrivée. Choississez l’outil approprié et poursuivez votre route. Positionnez vos éclaireurs, mettez vos masques aux points prédeterminés et confirmez que personne ne vous voit. Commettez l’acte de sabotage et quittez les lieux en utilisant le chemin de sortie le plus vite possible.

3. Partagez
Calculez votre score: un point par caméra. Écrivez un text court racontant vos actions et envoyez-le à mtlcontreinfo.org. Vous pouvez aussi joindre une image et-ou une vidéo au texte. Si vous réussissez à quittez avec une ou plusieurs caméra(s), soyez créatif: posez avec, dansez avec, transformez-les en pantins ou en installation artistique.

Pourquoi jouer?

• Pour développer des compétences et des affinités qui peuvent servir dans de multiples situations : l’utilisation de certains outils, la planification d’actions, devenir méconnaissable, s’enfuir de la police, comment communiquer dans de telles instances.
• Pour garder nos rues sans surveillance; pour laisser le SPVM savoir que nous ne tolérons pas cette vague de technologie de surveillance.
• Pour transformer les relations avec nos voisins, pour développer des connaissances intimes avec nos rues, les batiments, les ruelles, etc.
• Pour rendre nos quartiers plus sécuritaires : pour celleux dont les activités quotidiennes sont criminalisées (traffiqueu.se.r.s de drogue, travailleu.se.r.s du sexe, etc.), graffeu.se.r.s et pour celleux qui luttent contre les systèmes de domination.

Pour cartographier les caméras à Montréal:
montreal.sous-surveillance.net

Pour publier des communiqués de vos actions:
mtlcontreinfo.org

Pour plus d’informations:
https://crimethinc.com/zines/blinding-the-cyclops (seulement disponible en anglais)

Utilisation de corde:

• Attache un petit objet, tel qu’un petit bout de bois, à la corde.
• Jette la corde par dessus le bras de la caméra.
• Prend les deux extremités de la corde et tire!

Comment remplir un extincteur de peinture

Affiches en format PDF : 1, 2

Demanding nothing less than everything – In memory of Kyriakos Xymitiris. (Berlin,Germany)

Publié le 2025-10-25 06:57:21

If the streets of here could speak,

they would tell about discussions, accompanied by the blue smoke of tobacco, and sit in a plastic chair with slippers.

If the streets of here could speak,

then they would tell the story of struggling projects with your voice, of self-organization and the breadth of a movement

before, during and after the “war against the virus” set out to shape life in the metropolises.

If the streets of here could speak,

then they would tell of how you took the Phoenicurus ochruros into your hands and how you united to defend this place with all your heart and both hands.

If the trees of here could speak,

then they would tell of how their leaves shone in the lurking light of the garden, while, with the love on your shoulders, in or alongside the beat of the driving music,

you called into the evening sky

If the trees of here could speak,

then they would tell of everyday life, of the enjoyment of coffee, a late night meal, and of the many doors, connecting the spaces of community with the ones of a quiet moment.

If the trees of here could speak,

then they would tell of how you took the fire extinguisher firmly in your hands with trembling hands, perhaps, but courageously.

In the courtyard – do you remember?

October 31 marks one year since the day in 2024 when our friend and comrade Kyriakos Xymitiris lost his life in the afternoon in an apartment on Arkadias Street, Athens. He died as an anarchist revolutionary, who chose armed struggle, when a bomb in his hands exploded.

The explosion seriously injured our friend and anarchist comrade Marianna Manoura. She was rescued from the rubble of the apartment, taken to the hospital, underwent multiple surgeries, and after only fifteen days—one day after another surgery—was transported to Korydallos prison. Since October, 31st 2024 she remains imprisoned by the Greek state. Our friend and anarchist comrade Dimitra Zarafeta, Dimitris, Nikos Romanos, and another person, are also arrested in the following days and weeks, imprisoned in Korydallos prison and confronted with the anti-terrorism law §187a.

On this afternoon of October 31, 2024, our lives change within seconds. In the days that follow, the news and the various emotions it triggers make their way through Berlin: shock, the flood of a thousands of thoughts, feelings, and images. Tears, gasping for air, a pain that takes over the body – not wanting to understand the incomprehensible. Friends, comrades, companions, familiar and unfamiliar faces come together. We meet and cry.

What kind of times are these when you, Kyriakos, amongst others took your life into your own hands and took the risk? When you demanded nothing less than everything?

As we ask this question, we remember that four years ago, before the attempt of Leonid Medved, the Senate and their cops to evict Rigaer94 with the help of a fire security inspection we have asked ourselves a similar question: “Why attack now, why take the risk now, why run the danger of being overrun once again?” 2020 and 2021 have been the years of the coronavirus pandemic, which was managed by governments worldwide with increasing authoritarianism. Here in Berlin, we observed how the state of emergency served the isolation within society and how the dystopian development of the necessary technological instruments boomed. At the same time, we found ourselves in a period of major and minor uprisings and revolts, both locally and, above all, globally. In this context, we saw the need to contribute our small part to the struggles worldwide for self-organization, collective spaces and against the capitalization of living space. This was put into practice with a temporary autonomous zone on June 16 and 17, 2021. Four years later – in the face of increasing homelessness and daily forced evictions, the authoritarian to fascist formations of crises, the brutality of the war waged by those in power and the rich against the dispossessed and oppressed up to the live broadcasted genocide against the Palestinian people – it sometimes seems within reach to lose perspective, reason, and meaning. So what next?

With hope, some say. With anger, others. By preserving the memory of the past, nourishing the present with it, in order to fight for the future, the next. By daring to dream. By being there for each other and forming communities. By analyzing what surrounds us, discussing, educating ourselves, and selforganizing ourselves. Here, in one of the capitalist centers of the imperial West, we carry the responsibility to stand up, to overthrow these murderous conditions – and to never stop. The methods used in these struggles are as diverse as the people themselves, with different risks and decisions. Again and again, though diverse, these different ways intertwine. Together, they form a network of paths that lead us to another place, where we can meet again. To a place where our relationships with each other are no longer shaped by oppression, exploitation, competition, or power. To a place of dignity, freedom, solidarity, and self-determination. A place in a world where not a single person has to die for reasons other than the circle of life.

Kyriakos, you took your seat next to many other people too soon, too soon you left us. Your death leaves a huge void. We dedicate these lines to you, which have grown over the last year. They attempt to put into words a small part of how we remember you. At the same time there are not enough words, to describe the grief and the loss, when someone leaves us. As our community here is constantly changing, some of us shared everyday life with you, fought, laughed, and cried, while others never had the chance to get to know you. It is our task to keep your memory alive through stories. We remember you as a tireless fighter, as a friend, as a guest, and as part of our community. You were attentive and loving. Full of humor and respect. You contributed wherever you could. We remember your late dinners, how you stood in the kitchen, and who made the salad. We remember your clearing your throat, your coughing, the next cigarette. We remember the discussions and arguments with you, your contributions to the struggle of Interkiezionale that connected the various cultural and housing projects in this city. We remember you as someone who took on the problems and thoughts of his friends and comrades and also knew how to make them his own in order to search for solutions. You brought people together instead of loosing yourself in the flow of the metropolis. Together and from each other, we learned the multifaceted anarchist struggle, with its ups and downs.

Kyriakos, we promise to you and all ourselves, we will not forget you. We promise you that our pain and tears will flow into the stream of our struggles that will one day lead us to the world we dreamed of together and for which you took the risk and gave your life.

With our deepest love, anger and a clenched fist, we shout over the walls of Korydallos:

Freedom for all prisoners!

Kyriakos Xymitiris – for ever present!

See you soon, comrade, friend.

Rigaer94

Claim of responsibility for arson attack on a riot cop house (Athens,Greece)

Publié le 2025-10-25 07:01:16

Responding to the call of comrades Marianna Manoura and Dimitra Zarafeta for an October of diverse actions in honour of comrade Kyriakos Xymitiris, in the early hours of Thursday 16/10 we attacked the home of a riot police officer at 1 Georgiou Papandreou Street in Zografou with fire. We chose to honour the anarchist fighter Kyriakos Xymitiris because he was a comrade who participated in diverse actions in the anarchist movement and remained faithful to his ideas until the end.

We believe that such actions continue the legacy of these struggles in which the comrade participated.

Also, this target was chosen because of the attack by the cops on demonstrators on 7/10 during the solidarity march for Palestine and the attack by the cops on 3/10 on people in coffee bars and shops in Kolettis Street and more broadly in the Exarchia neighbourhood.

KYRIAKOS IS ONE OF US, A COMRADE FOREVER ON THE STREETS OF FIRE
SOLIDARITY TO ALL THE COMRADES PERSECUTED FOR THE AMPELOKIPI CASE

Anarchist cells “Kyriakos Xymitiris”

via: athens.indymedia

Barraux (Isère) : Lueur sous le capot contre le Lyon-Turin

Publié le 2025-10-25 17:11:31

[Reçu par mail, 25 octobre 2025]

Titre : Lueur sous le capot contre le Lyon Turin

On revendique :
Une nuit d’automne, du feu, 3 véhicules de chantier incendiés à la carrière de Barreaux en Isère.
Propriété de Vicat béton, bénéficiaire et complice du ravage des travaux de la 2nde ligne du Lyon-Turin.

Les cibles :
– 1 crible à étoile, triant par taille les granulats extraits de la carrière
– 2 bulldozers, qui déplacent les gravats et terrassent

Si vous croyez encore que détruire nos territoires pour ce projet est une bonne idée, on vous a mal informé.
Si vous pensez que les 3 véhicules que nous avons brûlé suffiront à freiner le chantier, vous vous trompez.
Il faudra attaquer de tout bord pour faire trembler TELT*. Les vandales c’est eux.

Les carrières sont des lieux peu surveillés et sont un maillon indispensable aux travaux. Ralentir l’approvisionnement c’est ralentir le chantier.

Allumons la lueur sous le capot. La flamme se propage vite.


* NdSN : TELT (Tunnel Euralpin Lyon Turin) est le promoteur franco-italien chargé de la construction, puis de l’exploitation de la future ligne TGV Lyon–Turin (programmée pour 2033).

En 2023, le groupement industriel qui a remporté le contrat à 800 millions d’euros, concernant les 23 millions de tonnes de roches arrachées à la montagne, sur le versant français du tunnel du Mont-Cenis, est le suivant : Eurovia Alpes (filiale de Vinci), Carrières du Bassin Rhônalpin et Terélian (filiales de Vinci), SATM et Granulats Vicat (filiales de Vicat), Spie Batignolles et Gie Gmm 73.

Incendie d’une grue sur le chantier de la Baudrière à Montreuil

Publié le 2025-10-25T01:28:00+02:00

C’est dans le bas-Montreuil, dans un quartier d’apparence tranquille, que dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 octobre survient un drame inexplicable car inattendu. Des passants remarquent une lueur soudaine : la cabine d’une grue s’enflamme suscitant désordre et émoi général.

Les pompiers tardent à arriver. Cela laisse au feu le temps de causer des dégâts considérables, irréversibles et innomables. Relativement peu visible depuis la rue à l’exception des fenêtres noiricies de la cabine, l’impact important de cet incendie nous a été confié par une source proche de l’enquête. La cabine, calcinée de l’intérieur, est à ce jour complètement inutilisable.

L’engin en question se situait sur le chantier d’Imava au 65 bis rue Voltaire, le promoteur immobilier qui avait expulsé en août 2022 le squat s’appelant la Baudrière. Ce chantier est pour l’instant à l’arrêt.

Dans la foulée, un texte nous est parvenu : on y retrouve l’entretien avec un.e expert.e concernant l’événement en question. Parviendra-t-il à jeter la lumière sur cette affaire bien sombre ? Nous l’espérons de tout coeur.

Une grue en feu : qu’en pensent les experts ?

Laurent (présentateur). Bonsoir et bienvenue sur le plateau de « On n’est pas couché car il y a trop de trucs à cramer ». Aujourd’hui nous accueillons Camille, expert.e des grues, avec qui nous aborderons l’incendie de la grue d’Imava à Montreuil qui nous a très fortement touchés. Avant de commencer, Camille, pouvez-vous nous en dire quelques mots sur la gruologie ?

Camille (invité.e). Bonsoir Laurent, je m’appelle Camille, de mon vrai nom Camille Camille, et je me définis plutôt comme oiia-logue : j’étudie les Objets Intrinsèquement InAnimés. La gruologie constitue une petite branche de cette discipline.

Laurent. Quels autres OIIA avez-vous eu l’occasion d’étudier ?

Camille. Principalement les grille-pains

Laurent. Qu’est-ce qui vous qualifie aujourd’hui de prendre la parole sur un sujet aussi grave que les grues en feu ?

Camille. Rien si ce n’est votre invitation

Laurent. D’accord, avant de poursuivre pouvez-vous me dire comment je dois vous genrer ? L’écriture inclusive à l’oral c’est un peu relou

Camille. Navré.e de ne pas pouvoir vous aiguiller, Laurent, je suis né.e avant l’invention du genre, je ne connais pas le mien

Laurent. Où avez-vous donc grandi?

Camille. Au nord-ouest du sud-est de l’extreme-centre de la france, dans un minuscule village de 300,000 habitants

Laurent. Est-ce que ça existe?

Camille. Oui si on compte les vaches

Laurent. Passons désormais à l’actualité on ne peut plus brûlante. Une cabine de grue prend feu : s’agit-il d’un accident de travail ? En tout cas, c’est ce que se demandent les prud’hommes

Camille. euh je ne crois pas

Laurent. J’ai vu sur tiktok que certaines espèces d’engins, en particulier les grues montreuilloises, avaient tendance à brûler leurs propres cabines en mutant, s’agirait-il d’une étape naturelle de leur évolution ?

Camille. je peux vous demander si vous etes flic ?

Laurent. C’est tout-à-fait sans rapport avec ma question précédente, mais je peux vous dire que j’ai fait mon stage de troisième dans un commissariat

Camille. d’accord.

Laurent. Avez-vous quelque chose à déclarer ?

Camille. Non pas vraiment, à part que visiblement les grues ça brule et je vous conseille pas de refaire ça chez vous

Laurent. Je n’ai pas de grue chez moi.

Camille. Tant mieux car ce n’est pas un animal domestique

Laurent. super, alors nous enchainons directement avec notre reportage spécial halloween : « la dure vie des vampires veganes », merci et à bientot

Paris : Le bar de Bruno Attal tagué à l’acide

Publié le 2025-10-26 00:00:00

Indymedia Lille / dimanche 26 octobre 2025

Il était une fois des fans de karaoké. Un soir de grand ennui elles se mirent en quête d’un endroit où aller chanter. Etrangement, elles allèrent se balader dans le quartier latin, quand elles tombèrent sur le bar-karaoké « Ces années-là » au décor alléchant (18 rue Laplace).

Quelle ne fût pas leur surprise lorsqu’elles aperçurent le propriétaire qui n’était autre que l’ancien flic et actuel gros faf Bruno Attal !!! en personne !!!

Mais nan !!
Vous ici ?!

Nos chanteuses ne pouvaient pas laisser passer ça, d’abord car l’amour du karaoké ne peut être partagé avec un faf, encore moins avec un ancien keuf (1 keuf viré n’est PAS à moitié pardonné), qui plus est proche de cette grosse merde qu’est Zemmour ; ensuite parce que les fans de karaoké se rappelaient que Bruno Attal avait défendu publiquement l’assassinat de Nahel Merzouk.

Elles se munirent alors de leur meilleurs sprays de peinture et marqueurs à l’acide pour écrire sur la vitre de la devanture du bar-karaoké « 1 bar ça crame » et « il manque quoi à Bruno pour être 1 bon flic ? – une balle dans la tête ».

Et alors, que dit Bruno en rentrant dans un bar ?

« plainte déposée petits fachos » https://x.com/bruno_attal_/status/1981070860955091104

Merci Brunooo ! La prochaine fois tu sais avec quoi on reviendra 🔥

On ne peut pas toustes chanter, laisse le karaoké aux vraies stars bisouxxxx
XOXO

Dijon : « Retailleau le facho »

Publié le 2025-10-26 00:00:00

extraits d’ici (France Bleu) / samedi 25 octobre 2025

La façade de la permanence des Républicains située au 1 rue de la Houblonnière à Dijon a été taguée ce samedi matin. Dans un communiqué, le parti dénonce “un acte de vandalisme […] visant nommément notre président Bruno Retailleau”.

[…] Les Républicains de Côte-d’Or ont déposé plainte pour dégradations de biens […]

[Suisse] La prison de Chaux-de-Fonds connaît un coup de chaux !

Publié le 2025-10-26 10:26:15

Volé dans la presse du 09/10/2025.

Un incendie criminel a éclaté mercredi à la prison La Promenade à La Chaux-de-Fonds. Six personnes ont été incommodées par la fumée, mais l’intervention rapide des agents et pompiers a permis de maîtriser le sinistre sans évasion.

Un incendie d’origine criminelle s’est déclaré mercredi à l’Etablissement de détention La Promenade de La Chaux-de-Fonds. Les détenus ont été déplacés dans un autre quartier carcéral. Six personnes, dont deux agents de détention ont été incommodés par la fumée, sans toutefois devoir être hospitalisées.

Le sinistre a été rapidement maîtrisé par les agents de détention, appuyés ensuite par les sapeurs-pompiers, ont indiqué jeudi la police neuchâteloise et le Ministère public. Dans un premier temps, les agents de détention ont procédé à l’évacuation des détenus vers les cours de promenade, opération rapidement appuyée par le dispositif policier. Un dispositif sanitaire préventif a également été mis en place avec trois ambulances. La police a engagé 17 gendarmes afin d’assurer la sécurité à l’intérieur et aux abords de l’établissement. Aucune évasion ni tentative d’évasion n’a été constatée.

Une enquête pénale a été ouverte par la procureure de service afin de déterminer les causes et les circonstances de cet incendie, dont l’origine apparaît manifestement criminelle. Plusieurs individus ont d’ores et déjà été entendus par la police, a souligné le Ministère public.

[Congo RDC] 9 prisonniers s’évadent de la centrale du Tanganyika

Publié le 2025-10-26 10:26:20

Volé dans la presse du 02/10/2025.

Neuf détenus ont réussi à s’évader de la prison centrale de Manono dans la nuit du mardi 30 septembre au mercredi 1er octobre 2025. Cette évasion prison centrale de Manono s’est soldée par la mort d’un fugitif, abattu par les forces de l’ordre lors de la tentative de fuite. Les circonstances exactes de cette évasion demeurent sous enquête, mais les premières informations pointent vers des défaillances sécuritaires préoccupantes.

L’administrateur du territoire de Manono, Cyprien Kitanga, a révélé un chiffre alarmant : cette évasion constitue la huitième en l’espace d’une seule année.

Conçue initialement pour 75 détenus, la prison centrale de Manono en héberge actuellement 150. Cette double capacité engendre des tensions permanentes et complique considérablement la tâche des gardiens. La sécurité pénitentiaire Congo se trouve ainsi mise à rude épreuve dans un environnement déjà dégradé. L’absence des services de base aggrave la situation. Pas d’eau courante, pas d’électricité, des carences alimentaires chroniques et un accès aux soins médicaux quasi inexistant : les conditions de détention à Manono violent les standards internationaux les plus élémentaires. Comment maintenir l’ordre dans un tel contexte de précarité extrême ? La vétusté des infrastructures constitue un autre facteur déterminant. Les bâtiments, mal entretenus depuis des années, présentent des failles sécuritaires évidentes. Les murs s’effritent, les portes rouillent et les systèmes de surveillance font défaut. Cette dégradation physique facilite incontestablement les tentatives d’évasion détenus Manono. Les détenus en attente de jugement peuvent rester des mois, voire des années, sans voir leur cas examiné. Cette attente interminable nourrit le désespoir et pousse aux évasions.

Les forces de l’ordre ont lancé une chasse à l’homme pour retrouver les huit évadés toujours en fuite. La population locale a été alertée et appelée à la vigilance. Les conséquences de cette évasion sur la sécurité dans la région du Tanganyika restent à évaluer, mais les autorités se veulent rassurantes quant à leur capacité à maîtriser la situation.

[Canada] Améliorer la ventilation du comico !

Publié le 2025-10-26 10:26:33

Volé dans la presse du 06/10/2025.

Le lundi 06 octobre, une personne a tiré à l’arme à feu sur le commissariat de Whalley, Surrey, dans la banlieue de Vancouver, au Canada. Une personne a malheureusement été arrêtée par la police après que plusieurs tirs aient atteint le poulailler.

Invitation aux « Convergences anarchistes et Foire du livre à Berlin » (ACABB 2025)

Publié le 2025-10-26 13:58:24

Du 7 au 9 novembre 2025, nous souhaitons nous réunir au Mehringhof, à Berlin-Kreuzberg, pour faire connaissance et découvrir nos différentes réalités et échanger. Nous nous réunissons non seulement pour réagir aux nouveaux échecs de l’État et du système capitaliste, mais aussi pour développer nos propres réponses à long terme et construire des réseaux et des structures résilients, fondés sur l’entraide et la communauté, ainsi que sur une approche antiautoritaire, non réformiste et antagoniste.



En suivant de près l’actualité mondiale, la question se pose : pourquoi, nous anarchistes, nos idées et nos méthodes restent-elles si socialement inaudibles à ce stade de l’histoire ?

Les guerres qui font rage et les diverses crises mondiales mettent de plus en plus en évidence l’incapacité des dirigeants à proposer de véritables solutions. Si leur meilleure réponse est de semer la peur et de nous enrôler comme de la chair à canon et drones, alors la situation actuelle exige des réponses révolutionnaires d’en bas. Qu’avons-nous à proposer ?

Du 7 au 9 novembre, nous souhaitons nous réunir au Mehringhof, à Berlin-Kreuzberg, pour faire connaissance et découvrir nos différentes réalités et échanger. Nous nous réunissons non seulement pour réagir aux nouveaux échecs de l’État et du système capitaliste, mais aussi pour développer nos propres réponses à long terme et construire des réseaux et des structures résilients, fondés sur l’entraide et la communauté, ainsi que sur une approche antiautoritaire, non réformiste et antagoniste.

Cette rencontre se veut un espace expérimental d’auto-organisation, avec une co-création de tou·te·s les participant·e·s. En tant que groupe initiateur, nous organisons l’espace et le cadre de la rencontre (nourriture, présélection des événements, répartition du temps…), qui pourront ensuite être animés par tou·te·s les participant·e·s. Plusieurs événements pourront avoir lieu en parallèle.

Si cela vous intéresse, nous vous invitons à nous soumettre vos propositions – sous forme de conférences, de discussions, d’ateliers, de films et autres contributions artistiques – sur les thèmes suivants :

Guerre, génocide et mobilisation militaire
Mouvements anticoloniaux (par ex. Palestine, Soudan, Congo)
Avancée de la droite et fascisation sociale
Destruction de la Terre
Critique des technologies (par ex. l’IA et autres)
Autonomie en matière de santé
Féminisme (en particulier les dynamiques patriarcales dans le mouvement anarchiste, transféminisme, ...)

Si d’autres sujets vous tiennent à cœur, n’hésitez pas à les proposer.

Nous invitons chacun·e à partager ses expériences pratiques en matière d’(auto-)organisation. Les contributions historiques et théoriques sont également les bienvenues si elles visent à nourrir la pratique et à renforcer les liens avec les luttes actuelles.

D’une part, nous cherchons à faciliter les échanges internationaux et le transfert de connaissances. Les comptes rendus et les discussions continues des événements anarchistes précédents sont donc vivement encouragés. Une traduction entre l’allemand et l’anglais sera assurée, et nous invitons également des personnes parlant d’autres langues à se porter volontaires comme interprètes.

D’autre part, avec ce rassemblement, nous espérons renforcer les liens entre les cercles et les individus anarchistes à Berlin, qui sont heureusement nombreux, mais qui cohabitent souvent sans beaucoup d’échanges.

N’hésitez pas à nous contacter si vous :
avez des propositions d’événements ;
souhaitez traduire lors de l’événement ;
souhaitez dessiner/concevoir une affiche (il serait appréciable d’en avoir plusieurs) ;
souhaitez fournir un hébergement ;
souhaitez apporter votre soutien autrement.

Voici les formulaires pour faciliter la soumission des propositions (EN/DE) : Appel à contributions.

Nous attendons vos contributions avec impatience. Merci de republier et de traduire l’appel. À bientôt !

Contact : acabbⒶriseup.net
Blog : acabb.noblogs.org

Pour que nos larmes deviennent des armes : appel à tout détruire la semaine du Tdor

Publié le 2025-10-26T18:40:48+01:00

La liste de nos adelphes disparu-e-s s’allonge d’année en année. Chaque nouvelle mort est un effondrement, un rappel de la douleur d’exister dans un monde qui cherche activement à nous supprimer. On essaye de s’accrocher coûte que coûte, en gardant vivant le souvenir de celleux qui sont parti-e-s.

Nos copaines putes assassiné-e-s, nos adelphes sans papiers déporté-e-s, nos potes expulsé-e-s par les flics, nos compagnon-ne-s repoussé-e-s dans le placard et dans la pauvreté, nos soeurs poussées au suicide par leur famille transphobe et dont on écorche le prénom même après la mort, nos ami-e-s enfermé-e-s en taule ou en hôpital psy. De l’isolement et de la négation de nos existences qui brisent petit à petit au meurtre brutal, cette société de merde cherche à nous détruire et les armes à sa disposition ne font qu’actuellement se renforcer.

La gauche, qui aime tant parler à notre place, nous assigne un rôle de victimes passives et participe pleinement à la répression de nos révoltes au nom de notre « sécurité ». On voudrait nous apprendre à nous faire tout-e-s petit-e-s et à internaliser ce discours paternaliste dans l’espoir que les institutions hostiles s’apitoient sur notre sort pour qu’on puisse éventuellement leur gratter quelques droits, qui, comme tous les droits, bénéficieront à certain-e-s au sacrifice de tant d’autres.

Même notre deuil, une fois figé en cérémonie officielle, perd de son potentiel de révolte, devenant un outil de plus au service de notre pacification. Une heure de rassemblement où nos larmes sont autorisées, des voix funèbres scandant au mégaphone des prénoms chers qui paraissent d’un coup si lointains. Le feu des bougies est le seul qui brûlera à la mémoire de nos compagnon-nes. Et tant pis si notre douleur et notre rage ne rentrent pas dans le cadre d’une minute du silence, on va devoir se battre pour arracher d’autres espaces pour les faire exister.

Notre problème n’est pas qu’il y ait des moments de recueillement. C’est qu’il n’y ait que ça. Même ces espaces où nous sommes autorisé-es à pleurer nos mort-es se rétrécissent de jour en jour, à l’image de la mémoire de nos révoltes toujours davantage écartée et effacée.

Pourtant on est plein à être bouffé-e-s d’envie de faire exister autre chose : hurler notre douleur à en réveiller les bourges et les réacs, recouvrir chaque mur blanc des prénoms qui nous sont chers ou des fresques célébrant leurs vies et leurs luttes, éclater chacune de leur vitrine dans ces rues où l’on fait tâche, fêter celleux qui sont parti-e-s en faisant exploser des feux d’artifice comme des paillettes dans ce ciel gris. Zbeuler, casser, attaquer, mais aussi pleurer, rire, danser, imaginer d’autres manières de prendre soin de nos potes et de célébrer nos existences hors-normes.

Nous sommes conscient-e-s que nous n’avons pas toustes les mêmes possibilités d’agir en fonction de là où l’on se trouve et de nos capacités. Certain-e-s vivent en communauté, pendant que d’autres galèrent à trouver des copaines autour. Pourtant dans chaque coin, même le plus isolé, on peut trouver des trucs à péter et des connards à faire chier, seul-e, à deux ou à plusieurs.

Celleux qui veulent nous détruire sont partout. Avec un peu de temps et d’exercice, ou plus spontanément, on peut apprendre à les identifier et à les trouver. Les modes d’action peuvent être nombreux et chacun-e d’entre nous peut agir à sa manière pour venger nos adelphes et faire vivre leur mémoire.

Attaquons les institutions qui nous enferment, nous et nos copaines : les taules, les CRAs, les HPs…. Frappons les permanences (ou les maisons !) des député-e-s qui votent les lois qui nous nuisent, les juges et les tribunaux qui les font appliquer. Vengeons nous des médecins et des psychiatres de la FPATH (ex-SOFECT) et tous ceux qui empêchent ou s’érigent en maîtres de nos transitions, quand ils ne pas tout simplement des agresseurs. Attaquons ceux qui voudraient nous faire disparaître : des journalistes réacs aux théoricien-ne-s anti-woke en passant par les groupes organisés de fafs. Crevons les pneus des voitures des flics qui bien trop souvent nous humilient, nous violent et nous envoient en taule. Prenons nous en aux abolitionnistes et à ceux qui criminalisent et répriment celleux d’entre nous qui tapinent. N’oublions pas non plus les maton-ne-s qui maltraitent nos soeurs enfermées à l’isolement.

N’attendons pas la prochaine loi transphobe ou le prochain « fait divers » pour attaquer : riposter implique d’être toujours en réaction. Frappons les premières. Et si nos actes résonnent et se font écho, on peut se donner de la force les un-e-s les autres, se communiquer malgré la distance ce qui nous anime et retrouver une forme de complicité anonyme qui nous fera sentir moins seul-e-s.

On veut de l’amour pour les nôtres et de la haine contre l’autorité. Du soin et de la réciprocité entre nous, de la peinture sur leurs murs et du feu pour leurs voitures et leurs devantures !

Nous, ce qu’on kifferait, c’est que le prochain tdor soit un trans day of revenge. Un jour, voire une semaine pendant laquelle on voudrait bien ne pas se limiter à péter les dents de quelques transphobes (même si c’est marrant), mais plutôt détruire leur monde tout entier, ce monde qui n’a jamais eu de place ni pour nous, ni même pour nos mort-e-s.

Ce 20 novembre et les jours autour, vengeons-nous contre ceux qui nous veulent du mal. Pour une fois, frappons les premières.

—  NB. Prenez soin de vous en sortant de jour comme de nuit. On vous propose quelques brochures qui peuvent aider à se protéger de la répression :

BlablADN : https://www.notrace.how/resources/download/blabladn/blabladn-read.pdf

Comment envoyer un communiqué sans se faire prendre : https://www.notrace.how/resources/download/how-to-submit-an-anonymous-communique/comment-envoyer-un-communique-anonyme-sans-se-faire-prendre-read.pdf

Pas vu pas pris-e : https://www.notrace.how/resources/download/pas-vue-pas-prise/pas-vue-pas-prise.pdf

Comment s’amuser la nuit sans se faire attraper : https://www.notrace.how/resources/download/how-to-have-a-fun-night-to-forget/comment-s-amuser-la-nuit-sans-se-faire-attraper-read.pdf

Et on conseille fortement d’utiliser Tor et Tails !