Vive l'Anarchie - Semaine 45, 2022

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Anche Anna Beniamino entra in sciopero della fame

Publié le 2022-11-07 17:10:03

Anche Anna Beniamino entra in sciopero della fame

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Riceviamo e diffondiamo:

Apprendiamo che stamattina, lunedì 7 novembre, Anna ha dichiarato l’inizio d’uno sciopero della fame in solidarietà ad Alfredo e al fianco di Juan ed Ivan. Non appena possibile diffonderemo aggiornamenti.
Forza ai compagni prigionieri e a tutti quelli che fuori dal carcere stanno appoggiando la loro lotta.

Mickaël G. est en danger à la centrale de Saint-Maur ! Communiqué de ses proches

Publié le 2022-11-08 08:25:06
Le 28 octobre 2022,

Depuis des semaines, nous soutenons notre proche, Mickaël G., enfermé au quartier d’isolement de la maison centrale de Saint-Maur, alors qu’il subit des traitements inhumains, une pression constante qui le pousse à bout.

Son avocate a déposé plusieurs plaintes et recours en justice. De nombreuses fois, nous avons alerté la prison, le SPIP, la direction interrégionale, la direction de l’administration pénitentiaire. Quand on nous répond, au mieux, on nous dit : « Ne vous inquiétez pas, nous faisons le nécessaire ».

Nous avons saisi divers associations et organismes prétendument compétents : défenseur des droits local et national, Contrôleur des lieux de privation de liberté (CGLPL), Observatoire international des prisons (OIP). Sans réaction.

Mickaël est au quartier d’isolement (QI) de Saint-Maur depuis juin 2022 et ses conditions de détention empirent. Au QI les prisonniers ne peuvent voir ou parler avec aucun autre prisonnier. Ils restent en cellule toute la journée sauf quand ils ont droit à une « promenade » dans une cour grillagée et grande comme une cellule. Ils ne voient que le personnel pénitentiaire et sont donc à leur merci. Dans cette histoire, comme souvent, c’est la parole d’un prisonnier contre celles d’agents assermentés.

Le 19 septembre, Mickaël a été passé à tabac par des surveillants du QI. Il a perdu connaissance et s’est retrouvé à l’hôpital. Mais en commission de discipline (prétoire), c’est lui qui est condamné à 10 jours de mitard (quartier disciplinaire), sanction transformée en « confinement » car son état de santé est incompatible avec le mitard. Sous prétexte de confinement, il est placé en cellule sécurisée, ses affaires personnelles lui sont confisquées, et une partie ne lui a toujours pas été restituée. Ses communications avec l’extérieur sont rendues extrêmement compliquées : ses courriers sont bloqués, ses appels téléphoniques mystérieusement coupés toutes les minutes. La plupart de ces mesures dérogent au règlement ou en abusent arbitrairement.

Et l’acharnement s’intensifie. Sans raison, il est placé en « gestion menottée » (ses rares déplacements en détention se font menotté), dans une cellule avec sas grillagé derrière la porte, ses repas sont passés par une trappe. Quand il demande la notification officielle de telles mesures ultra-sécuritaires, la seule réponse qu’il obtient est : « Tu n’auras pas de notification, tu es notre jouet ».

Par ailleurs, il subit diverses commissions de discipline farfelues… et les sanctions qui vont avec.

Lors d’un déplacement, Mickaël, menotté, est violemment bousculé dans le dos par un surveillant et heurte le mur. Un médecin constate ses ecchymoses… après plus de 24 heures et grâce à l’insistance de son avocate.

Depuis le 23 octobre, toutes les deux heures, les surveillants ouvrent la porte et il doit faire acte de présence, par exemple se lever du lit. Et cela JOUR ET NUIT toutes les deux heures. Pour cela non plus il n’a reçu aucune notification, on lui a juste dit verbalement : « Tu es statut DPS ». Ce statut, « détenu particulièrement signalé », ne justifie en rien d’empêcher un être humain de dormir pendant des jours.

Il subit régulièrement des insultes racistes et des menaces de la part des surveillants, en particulier de la part d’une équipe de nuit. Il subit du chantage pour faire retirer ses plaintes. Quand il demande à se faire dépanner du tabac, on lui a répondu : « Va te pendre ».

Actuellement il dit que son corps est en train de le lâcher. Il est extrêmement fatigué car il ne dort presque plus depuis le 23 octobre, et qu’il subit une pression constante depuis plus d’un mois. Ayant déjà subi des violences, il a de plus en plus peur de certains surveillants et craint pour sa vie. Notre ami est en danger, comme beaucoup d’autres en prison, malheureusement. Mais sa seule chance est que, quand la ligne n’est pas mystérieusement interrompue, il peut nous raconter au jour le jour ce qui lui est fait. Ayant connaissance de la situation, son avocate a entamé de nombreux recours… restés sans suite actuellement. Des certificats médicaux attestent des mauvais traitements qu’il subit. Elle a réclamé des images de caméras de vidéosurveillance qui n’ont jamais été fournies.

Il veut partir de Saint-Maur mais ce transfert lui est refusé depuis des mois. La juge d’application des peines ne trouve rien à redire aux traitements qu’il subit et lui demande de fournir des preuves de ses accusations. Mais comment fournir des preuves quand les compte-rendus d’incident sont écrits par les surveillants qui tapent et insultent, quand les mesures sécuritaires et répressives ne sont jamais notifiées par écrit et motivées ? comment fournir des preuves quand on est seul au fond d’un QI, à la merci de ses bourreaux ?

Nous demandons à toute personne qui refuse que les prisons françaises soient des Guantanamo, cachés à notre vue, où des surveillants violentent des prisonniers, couverts par leur hiérarchie, de faire savoir par tous les moyens que :

Mickaël est en danger,
Mickaël n’est pas suicidaire,
Mickaël allait très bien jusqu’au 19 septembre 2022,
Nous demandons que Mickaël soit immédiatement transféré dans la prison demandée, où il pourra se réinsérer,
Nous exigeons la fin des violences ! Et la fin de la répression, dont l’unique but est d’empêcher Mickaël de les dénoncer !

Ils en ont marre qu’on les appelle, qu’on leur écrive ? Continuons !
Tout soutien est le bienvenu, si vous les contactez, contactez-nous aussi !

Comité des proches de Mickaël
lesamisdemickaelg@gmail.com

Message du Collectif Autonome de Défense des Occupations

Publié le 2022-11-08 08:25:10

Message à faire tourner, faisant suite à la réunion publique du 18 octobre.



3 nouvelles convocations à se rendre à la sureté territoriale de Seine Saint-Denis, en lien avec le mouvement d’occupations de l’entre deux tours dernier, ont été reçues ces derniers jours, en main propres ou dans la boite au lettre.

Personne ne s’y est rendu. Contrairement à celles dont nous avions connaissance qui avaient été reçues par le passé, elles ne comportent pas la précision « pour une audition libre », et ont donc d’autant plus une très forte chance de déboucher sur un placement en garde à vue si les personnes convoquées s’y rendent. Une garde à vue, c’est aussi tout ce qui l’accompagne potentiellement, un interrogatoire, une prise d’empreinte et d’adn, ou un déferrement au tribunal...

Dans la continuité de la démarche visant à élaborer une défense collective pour le mouvement d’occupations de l’entre-deux tours dernier nous appelons les personnes qui recevraient une convocation similaire à nous contacter via notre adresse mail c-a-d-o@riseup.net , afin que nous puissions en discuter et agir collectivement avec une bonne vue d’ensemble.

Comme pour les dernières, nous appelons vivement à ne pas se rendre à ces convocations, qui sont pour la justice un moyen d’individualiser, d’isoler, de nourrir son faisceau d’enquête pour tuer la lutte.

Ne pas se rendre à ces convocation expose (si la justice cherche absolument à les voir aboutir, ce que nous ne sommes pour l’instant pas en mesure de savoir) à différentes choses comme une nouvelle convocation ultérieure ou, ce qui n’est pour le moment pas le cas à notre connaissance, à une perquisition.
A ce sujet nous vous invitons fortement à lire le travail de la Coordination contre la répression disponible ici :

Si la machine judiciaire se remet en mouvement nous devons absolument y réagir ensemble, contactez nous via notre mail si vous recevez ou si vous avez reçu une convocation, afin que nous puissions en discuter collectivement et réagir, aussi en cas de suites judiciaire, pour ne laisser personne de côté.

Leipzig (Allemagne) : incendies solidaires avec plusieurs compagnon.nes incarcérés

Publié le 2022-11-08 08:30:02

Traduit de l’allemand de Sozialer Zorn, 1er novembre 2022

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, nous avons mis le feu à des fourgonnettes de SPIE et MIELE dans le sud de Leipzig.

SPIE est connu depuis des années en tant que profiteur des taules. L’entreprise participe tant à la construction qu’à la gestion de prisons dans le monde entier. MIELE représente pour nous l’impérialisme allemand en Grèce. Le producteur de lave-linges y a déjà été la cible d’attaques de l’organisation révolutionnaire 17 novembre.

Nos cœurs brûlent pour tou-te-s les rebelles qui poursuivent leur lutte dans les cachots de l’Etat. Ils brûlent pour Alfredo et Juan, qui se trouvent en grève de la faim en Italie. Ils brûlent pour Giannis Michailidis qui, de mai à juillet de cette année, a fait une grève de la faim qu’il a malheureusement dû interrompre sans „succès“.

Liberté pour Anna, Juan, Giannis et Alfredo !
Pour l’anarchie !

Italie : Communiqué de Juan Sorroche en grève de la faim depuis le 25 octobre

Publié le 2022-11-08 09:05:04

Fuori dalla riserva / mercredi 25 octobre 2022

Juan Sorroche Fernandez, depuis la prison de Terni, section AS2, en
grève de la faim depuis le 25/10/2022, pour une période indéfinie, en
solidarité

1. JE DEMANDE : LE TRANSFERT DE L’ANARCHISTE ALFREDO COSPITO HORS DU 41BIS

– Le 5 mai dernier, Alfredo Cospito a été soumis au régime 41bis et ensuite transféré dans la prison de Bancali (à Sassari). Cela a été fait pour lui empêcher physiquement de communiquer et de participer au débat entre anarchistes, après que, pendant 10 ans, il a été en prison en Haute Sécurité, à plusieurs reprises soumis à la censure de son courrier, à des enquêtes et des procès à cause de ses écrits. L’État veut le réduire au silence et l’annihiler avec le régime 41bis, une prison dans la prison, une prison d’anéantissement, c’est une technique de torture scientifiquement conçue et voilà tout, sur la privation pour les pousser à renier leurs convictions. Le 41bis n’a pas seulement été pensé pour les inculpés d’association mafieuse, ce régime de détention à été et est encore utilisé à des fins de répression contre des révolutionnaires et des subversifs. Depuis 17 ans, des révolutionnaires communistes sont soumis à ce régime de détention.

2. POUR UNE SOLIDARITÉ ACTIVE :

étant donné que je ne me perçois pas comme isolé, je veux donner une continuité de solidarité et de lutte internationaliste, parce que nos exemples ne sont pas des cas isolés de vengeance étatique à notre encontre, spécialement comme prisonnier.es sociales.

Je ne suis pas d’accord avec le retour du concept de prisonnier politique, que je pensais largement dépassé par les expériences des luttes passées, je pense qu’il provoque des séparations, de l’isolement et qu’il marque une séparation entre prisonnier.es politiques et prisonnier.es commun.es, cette séparation cache derrière elle un sentiment de supériorité et de mépris vers les autres personnes emprisonnées. Je réaffirme l’« ancien » concept que nous sommes des prisonnier.es sociales, tou.tes.

Mais c’est un fait que à différents endroits du monde les prisonnier.es sociales qui luttent, les subversifs, les révolutionnaires sont soumis à des conditions de détentions spécifiques, parce qu’ils/elles luttent à l’intérieur des taules. Au Chili, en Grèce, en Espagne, en Turquie, dans l’État sioniste d’Israël, etc. le fait de rester rebelles même à l’intérieur des murs, en continuant nos luttes, même limitées, et en maintenant nos positions de rupture avec l’État à l’intérieur des prisons, nous met dans le viseur des mécanismes répressifs de l’État, contre lequel nous avons lutté et continuons à lutter. Comme cela est arrivé à Alfredo Cospito, transféré en 41bis, un compagnon anarchiste généreux et rebelle qui, dans les années, à beaucoup donné au débat et au développement révolutionnaire de l’anarchisme.

Du coup, je veux m’inclure comme prisonnier dans la lutte et en même temps donner ma solidarité révolutionnaire et internationaliste, l’adressant à ceux qui, avec obstination, malgré les conditions de lutte défavorables, continuent à lutter. Comme par exemple les prisonniers qui, ici en Italie, passent à procès accusés de dévastation et pillage, pour avoir lutté lors des révoltes dans les prisons de mars 2020. Ou comme les prisonniers qui se sont révoltés ici dans la prison de Terni. Comme ces prisonnier.es subversif.ves, révolutionnaires, et ils sont nombreux, qui, après des nombreuses années de prison, même s’ils remplissent tous les critères pour sortir de taule, continuent à être emprisonné.es de manière préventive, par le biais d’une série de lois spéciales, d’interprétations légalistes et de décisions politiques, partout dans le monde.

Comme par exemple :

en Allemagne Tomas Mayer, aux États-Unis Mumia Abu-Jamal, en France Claudio Lavazza, en Espagne Gabriel Pombo Da Silva, au Chili Marcelo Villarroel, en Grèce Dimitris Koufontinas, Pola Rupa, Giannis Michailidis, en Israël l’État sioniste avec les prisonnier.es palestinien.nes en conflit permanent, qui, depuis peu, ont entamé des protestations et des grèves de la faim, comme tant d’autres prisonnier.es social.es qui luttent, des révolutionnaires, des subversif.ves que je n’ai pas listé, liberté pour tou.tes !

Solidarité avec Boris, en France, courage !, avec Ivan, Toby.

SOLIDARITÉ AVEC LES PRISONNIERS QUI SE SONT RÉVOLTÉS DANS LA PRISON DE TERNI !

SOLIDARITÉ AVEC LES PLUS FRAGILES, AVEC LES MAMIES ET LES PAPYS, IGNORÉS DANS LES EPHAD, ISOLÉS DE LEURS PROCHES PAR DES VITRES DE SÉPARATION COME DANS LE 41 BIS ET DE PLUS EN PLUS ENFERMÉS DANS DES CAGES PHYSIQUES-SANITAIRES-TECHNOLOGIQUES-REPRESSIVES, TRAITÉS COMME DES DÉCHETS À JETER !

SOLIDARITÉ INTERNATIONALE AVEC LES PRISONNIER.ES DE LA LUTTE SOCIALE DANS LE MONDE ENTIER !

SOLIDARITÉ ET LIBERTÉ POUR TOU.TES LES PRISONNIER.ES SUBVERSIF.VES, RÉVOLUTIONNAIRE.S, ANARCHISTES, LIBERTAIRES ET LES PRISONNIER.ES SOCIALES QUI LUTTENT, LIBERTÉ POUR TOU.TES !

TRANSFERT HORS DU 41BIS POUR ALFREDO COSPITO CONTRE LE 41BIS, QUI ANÉANTIT LES PRISONNIER.ES QUI Y SONT ENFERMÉ.ES.

POUR LA DESTRUCTION DE TOUTES LES STRUCTURES CARCÉRALES DES ÉTATS ET DU CAPITALISME !

POUR LA PROPAGATION DES PRATIQUES DE SOLIDARITÉ RÉVOLUTIONNAIRES !

POUR L’ANARCHIE !

Italie : La date de l’audience d’appel du procès Scripta Manent a été fixée

Publié le 2022-11-08 09:05:05

La Nemesi / samedi 29 octobre 2022

En juillet dernier, la Cour de cassation a reformulé en « massacre (ainsi-dit) politique » un des crimes pour lesquels Anna et Alfredo ont étés condamnés, dans le cadre du procès Scripta Manent. La peine que le code pénal prévoit pour un massacre politique est la perpétuité.

Après avoir reformulé le crime, la Cassation a renvoyé la procédure en Cour d’appel pour que celle-ci détermine à nouveau les peines. L’audience qui décidera ces peines a été fixée pour le prochain 5 décembre, au tribunal de Turin.

Solidarité avec Alfredo, en grève de la faim contre le 41 bis et la perpétuité avec période de sûreté permanente.

Courage aux compagnons emprisonnés qui sont en train de rejoindre sa lutte.

SPIE & MIELE Vans Set on Fire in Leipzig, Germany – Freedom for our Comrades!

Publié le 2022-11-08 09:05:09

During the night from 31.10. to 01.11. we set fire to SPIE and MIELE vans in the south of Leipzig. SPIE has been known as a prison profiteer for years. The company is involved in both the construction and operation of prisons worldwide.

For us, MIELE is representative of German imperialism in Greece. The appliance manufacturer has previously been the target of attacks by the Revolutionary Organization November 17 there.

Our hearts burn for all the rebels in the dungeons of the state who continue their struggle. They burn for Alfredo and Juan who are on hunger strike in Italy. They burn for Giannis Michailidis, who was on hunger strike from May to July this year and unfortunately had to suspend it without “success”.

Freedom for Anna, Juan, Giannis and Alfredo!
For anarchy!

source: https://de.indymedia.org/node/235714

translated by Nae Midion

Fire of Solidarity for Alfredo Cospito by Autonomous Cell Anna Maria Mantini in Berlin, Germany

Publié le 2022-11-08 09:05:09

In the early hours of 31 October, we set fire to a van belonging to the GA-Tec company. This company for building and facilities management technology is 100% owned by the Sodexo group and runs prisons itself (in England and Chile) and is a big profiteer of the prison industry. The van burnt out in the Lichtenberg district, where a number of cars have been burnt recently.

Not only to cause damage to the company, but out of an inner motivation we could not help but make such an attack against our oppressors. The news that the comrade Alfredo Cospito is being tortured in the so-called “41bis” regime of justice by the Italian state leaves us anything but indifferent. Alfredo is not only to be muzzled, his existence is on the verge of extinction. We unite with his militant push. Together with his hunger strike, we break the total isolation. We also call on all other comrades to take direct action now and decisively shorten the reaction time of the anarchist international struggle. To snatch Alfredo Cospito from the regime of extermination and unleash a revolutionary force in the coordinated offensive. Not to live in prison or in the isolation regime means a great responsibility. In the struggle combined with hunger strikes, we cannot wait until the prisoner also has to go on thirst strike.

Militant campaigns triggered by hunger strikes can open up a substantial anti-capitalist perspective. Metropolises can be transformed into jungles where the infrastructure of the ruling classes could be completely destroyed if its inhabitants decided to do so. Prison profiteers, arms companies, police contractors, construction corporations – their glass facades, vehicles and data lines that are encroaching on the habitats of our class in increasingly dense urban centers or being used to try and protect themselves in their own sanctuaries. Just like how the GA-Tec/Sodexo van we attacked was engulfed in a high-rise precariat housing estate, it could become commonplace for the logistics of power as the intensifying class antagonisms and the militant campaigns of the anarchist milieu develop a common approach.

Solidarity also to Juan Sorroche and Ivan, who immediately joined Alfredo’s struggle and are also on hunger strike.

Freedom for them and also for Giannis Michailidis, Claudio Lavazza and Toby Shone.

Victory to the Mapuche struggle!

Death to the state, long live anarchy!

Autonomous Cell “Anna Maria Mantini”

source: https://de.indymedia.org/node/235442

translated by Nae Midion

Trambileno (Italie) : antenne fumée en solidarité avec Alfredo Cospito

Publié le 2022-11-08 09:05:13

La nuit de vendredi à samedi 5 novembre vers 4h30 du matin à Trambileno (Trentin), l’antenne de téléphonie mobile hébergeant les réseaux Tim et Vodafone est partie en fumée. Selon la presse locale, non seulement ces derniers ont été coupés, mais la structure a aussi subi des dégâts importants lorsque les flammes ont dévoré les câbles le long du pylône.

Plusieurs tags ont été laissés sur place : l’un disant « Liberté pour tous » et le second « Aux côtés d’Alfredo en grève de la faim. Non au 41bis ». L’anarchiste Alfredo Cospito s’est déclaré en grève de la faim le 20 octobre, à la fois contre le régime carcéral italien 41 bis, dans lequel il a été enterré vivant en mai dernier, et contre la réclusion à perpétuité dite « réelle » (« ergastolo ostativo » initialement créée pour les crimes mafieux, ou « fine pena mai », en italien, soit « sans jamais de fin de peine »).

Le 5 décembre prochain, la cour d’appel de Turin devra en effet recalculer de façon aggravante la nouvelle peine contre lui et Anna (prévoyant ce type de perpétuité), après que la Cour de cassation ait en juillet 2022 requalifié de « massacre commun » en « massacre politique » une des attaques qui leur a été attribuée lors du procès nommé Scripta Manent (celle doublement explosive contre le mur d’enceinte de l’école des carabiniers de Fossano en juin 2006).

(synthèse de la presse locale du Trentino, 5 novembre 2022)

 

Creuse : les saccageurs de forêt perdent le nord

Publié le 2022-11-08 09:05:16

En’duo du Limousin : tous les pilotes retrouvés
sains et saufs malgré le sabotage
France Bleu/Le Parisien, 6 novembre 2022 (extraits)

« On va porter plainte contre ces écolos intégristes. » Boris Labrousse l’organisateur de l’En’Duo du Limousin qui avait lieu ce week-end sur le plateau de Millevaches, ne décolère pas. Il estime avoir été victime d’un « sabotage en règle » de la course à laquelle participaient 430 pilotes de moto. Près de 7 heures de compétition étaient prévues, avec un parcours tout terrain de 150 kilomètres à avaler le plus rapidement possible, le tout comptant pour l’Extrême Challenge 2022. L’épreuve a pourtant dû être arrêtée en urgence samedi soir, à 19 heures, des opposants ayant changé les fléchages sur tout le parcours.

Des motards en panne d’essence et incapables de contacter les organisateurs, certains secteurs se trouvant en zone blanche, se sont littéralement perdus dans des endroits extrêmement boisés, et certains ont été retrouvés à 30 km de l’arrivée. Les bénévoles et la sécurité civile ont sillonné les routes jusqu’à tard dans la nuit pour les retrouver. Le dernier participant a été récupéré à minuit et demi.

« Je suis dégoûté, ce n’est qu’un sport, on voulait juste animer un peu la région », souffle Boris Labrousse. « Je ne sais pas qui a planifié ce sabotage, je ne dénonce personne, mais ils étaient organisés, c’est sûr. La signalétique a été enlevée et ré-agrafée.  Les flèches ont été mises dans un but de faire partir les gens dans tous les sens… »

Depuis des semaines, cette course suscitait la polémique. La municipalité de Gentioux-Pigerolles (Creuse) s’était même prononcée contre, la jugeant trop polluante sur un territoire classé en partie en zone Natura 2000.

Leipzig (Allemagne) : le constructeur de taules continue de morfler

Publié le 2022-11-08 09:05:19

Traduit de l’allemand de Sozialer Zorn, 4 novembre 2022
(qui l’a repris de la presse)

La série d’attaques contre l’entreprise de BTP Hentschke semble reprendre de plus belle. Dans la nuit de jeudi à vendredi 4 novembre, deux pelleteuses ont été incendiées dans le quartier de Stünz à Leipzig, causant 375 000 euros de dégâts.

Les incendiaires se sont rendus sur le chantier ferroviaire à l’est de la ville vers 2 heures du matin. Ils ont mis le feu à deux excavatrices et se sont enfuis. Les engins de chantier ont complètement brûlé avant que les pompiers ne puissent les éteindre.

La police criminelle a commencé à relever des indices dans la nuit. La Protection de l’État (Staatsschutz) a été associée à l’enquête. Le Centre policier de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme (PTAZ) de Saxe, concrètement la cellule spéciale dénommée Soko LinX, enquête depuis longtemps sur les attaques qui visent l’entreprise Hentschke.

Il y a des années, cette entreprise dirigée par Jörg Drews a fait un don de 19 500 euros à l’AfD [parti allemand d’extrême-droite]. Selon une ancienne lettre de revendication publiée sur la plateforme Indymedia, les auteurs présumés d’extrême gauche citent cela comme l’une des raisons des attaques incendiaires. En août 2019, des pelleteuses avaient également brûlé sur le chantier de construction de la nouvelle prison de Zwickau. Là aussi, Hentschke-Bau y était active. Depuis, des véhicules et des engins de chantier de la société ont été incendiés à plusieurs reprises dans toute la Saxe. Les dégâts se chiffrent aujourd’hui en millions d’euros.

Brochure solidaire : Erhobenen Hauptes, Flammenden Herzens

Publié le 2022-11-08 09:05:22

En solidarité avec Boris, hospitalisé depuis plus d’un an suite à l’incendie de la cellule dans laquelle il était en détention provisoire pour avoir incendié deux antennes de téléphonie mobile, un recueil de textes circule depuis mai 2022 sur papier à travers  l’Hexagone. Titrée Des chaînes technologiques aux barreaux de prisons, tout un monde à abattre, cette copieuse brochure a inspiré des compagnons d’outre-Rhin, qui ont agrémenté leur traduction de nouveaux textes, afin de continuer à porter la solidarité avec Boris au-delà des frontières, et dont on trouvera ci-dessous l’introduction.

Erhobenen Hauptes, Flammenden Herzens. Textsammlung rund um den Fall von Boris und den Kampf gegen die technologische Infrastruktur in Frankreich, (en allemand), 76 pages A4, novembre 2022

Préface à Têtes hautes, cœurs ardents. Recueil de textes autour de l’affaire de Boris et de la lutte contre les infrastructures technologiques en France.
(traduit de l’allemand)

Il y a plus de deux ans, dans la nuit du 9 au 10 avril 2020, un anarchiste de la ville française de Besançon nommé Boris a fait une petite promenade nocturne et a laissé derrière lui deux antennes-relais en feu, ce qui a provoqué l’effondrement non seulement du réseau régional de télécommunications des différents opérateurs de téléphonie mobile français, mais aussi du réseau radio des flics. Deux piliers de la civilisation techno-industrielle en moins, du moins pour un certain temps.

Malheureusement, les flics ont trouvé un bouchon au pied d’un des pylônes, et dessus, une trace d’ADN qu’ils ont attribuée à Boris. En septembre 2020, il a été arrêté et placé en détention provisoire. Lors de l’interrogatoire par les flics, il a reconnu avoir mis seul le feu aux deux antennes-relais. Le 19 mai 2021, le tribunal l’a finalement condamné, en l’absence de son avocate, à quatre ans de prison, dont deux avec sursis. Boris a alors fait appel, mais avant que ce procès ne puisse avoir lieu, un incendie s’est déclaré dans sa cellule début août, lui causant de graves brûlures. Pendant des mois, il est resté dans le coma. Depuis, il a repris conscience, mais il continue de se battre avec acharnement. Paralysé des quatre membres, mais plein de volonté de vivre, il est confronté à l’arrogance et à la toute-puissance de l’appareil médical, qui n’arrive pas à croire qu’un « patient » ait sa propre tête. Récemment, les compagnons de Besançon ont repris la parole pour lancer un nouvel appel à la solidarité avec Boris.

Cette brochure reprend ces appels, ainsi qu’une sélection de textes et de tracts parus autour de l’affaire de Boris. Non seulement pour soutenir un compagnon qui subit de plein fouet la violence de la répression, mais aussi pour soutenir son combat, qui nous inspire et qui est aussi le nôtre, et qui s’inscrit en France dans toute une série d’attaques et de luttes, afin de poursuivre et porter dans l’espace germanophone le débat sur les sabotages d’infrastructures, les incendies d’antennes-relais, les dégradations de câbles de fibre optique, les attaques contre les infrastructures électriques et énergétiques, tel qu’il est mené en France.

Car l’attaque de Boris n’est pas la seule du genre, elle s’inscrit dans toute une vague d’attaques de pylônes de téléphonie mobile. Une vague qui n’a cessé de prendre de l’ampleur jusqu’à aujourd’hui. Si les statistiques officielles faisaient état d’une centaine d’antennes-relais brûlées en France en 2020, elles étaient déjà passées à 150 en 2021. De même, les câbles de fibre optique ont également été endommagés à raison d’une trentaine par mois en moyenne au cours des six derniers mois en France, sans compter de nombreuses autres attaques contre des entreprises de télécommunications et autres sabotages d’infrastructures. Des attaques qui ne sont pas du goût des puissants, car elles menacent « les activités les plus sensibles et les plus essentielles du pays« , représentent un danger potentiel pour l’économie des pays et pourraient au moins freiner, voire compromettre (au moins localement) c’est en tout cas ce que laissent entendre certains politiques, agents de renseignement et représentants du monde économique le projet de développement global du réseau technologique et de la numérisation du monde.

C’est pourquoi, en plus des textes qui concernent l’arrestation de Boris, nous avons ajouté des textes qui traitent de la lutte contre l’infrastructure technologique telle que Boris l’a menée. Parmi eux, bien sûr, celui que Boris a écrit lui-même sur ses motivations à incendier ces antennes-relais, « Pourquoi j’ai cramé les deux antennes du Mont Poupet« , ainsi qu’un texte initialement paru dans Zündlumpen, « Quand, si ce n’est pas maintenant ?  » qui avait été traduit en français dans la brochure Brûler les foyers du virus technologique, à laquelle les flics s’étaient à l’époque particulièrement intéressés lors des perquisitions chez Boris et deux autres compagnons de Besançon. Vous trouverez également dans ce recueil le deuxième texte de la même brochure, « Sabotages contre la normalité numérique« , mais aussi plusieurs autres textes, principalement traduits du français, qui traitent de la vague d’attaques actuelle sur ce territoire.

En réaction à la répression contre Boris, plusieurs attaques ont eu lieu en France, revendiquées par des personnes qui mènent leur lutte en solidarité avec Boris, tandis que le nombre d’attaques anonymes contre des antennes-relais et des infrastructures technologiques continue aussi de plus belle. On trouvera une sélection des deux aspects dans cette brochure.

Que la toile de la domination technologique s’enflamme à tous les coins de rue !

Têtes hautes
Coeurs ardents
Solidarité avec Boris

Porto Alegre, Brazil: Our response: direct action!

Publié le 2022-11-08 09:25:03

Our response: direct action!

Faced with the anarchist debate about voting and elections, our response was, is, and will be direct action against all authority. It is urgent to move from paper to action.

At dawn on Election Day we set fire to more than 300 electoral flags and pamphlets that ignited the tires of a barricade on the overpass of Avenida Silva Só, an area close to the city center. With this action we cut the flow of normality of the citizens resigned to voting as a way of life.

On the banner, and on the flyers that accompanied the fire, was written: “Against all politicians, Against all authority, Long live anarchy!”

(Thanks to social media, curious neighbors and more for the images…)

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via: es-contrainfo
Translated by Act for freedom now!

[it, en] Milano 6 novembre, occupata la gru del Teatro alla Scala per Alfredo, Juan, Ivan [AGGIORNATO]

Publié le 2022-11-08 12:50:04

[it, en] Milano 6 novembre, occupata la gru del Teatro alla Scala per Alfredo, Juan, Ivan [AGGIORNATO]

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Riceviamo e diffondiamo, rilanciando l’invito ad accorrere per chi può:

[Aggiornamento: apprendiamo che nella serata di domenica i compagni sono scesi dalla gru e l’iniziativa è terminata]

 

Occupata la gru del cantiere del Teatro alla Scala in solidarietà con gli anarchici Alfredo Cospito, Juan Sorroche e Ivan Alocco in sciopero della fame contro il 41 bis e l’ergastolo ostativo (Milano, 6 novembre 2022)

https://lanemesi.noblogs.org/post/2022/11/06/occupata-la-gru-del-cantiere-del-teatro-alla-scala-in-solidarieta-con-gli-anarchici-alfredo-cospito-juan-sorroche-e-ivan-alocco-in-sciopero-della-fame-contro-il-41-bis-e-lergastolo-ostativo-milano/

Occupied the crane of the construction site of La Scala Theatre in solidarity with anarchists Alfredo Cospito, Juan Sorroche and Ivan Alocco on hunger strike against 41 bis and life imprisonment without possibility of parole (Milan, Italy, November 6, 2022)

https://lanemesi.noblogs.org/post/2022/11/06/occupied-the-crane-of-the-construction-site-of-la-scala-theatre-in-solidarity-with-anarchists-alfredo-cospito-juan-sorroche-and-ivan-alocco-on-hunger-strike-against-41-bis-and-life-imprisonment-witho/

Aggiornamento importante su Alfredo: riesame del 41bis il primo dicembre

Publié le 2022-11-09 08:40:03

Aggiornamento importante su Alfredo: riesame del 41bis il primo dicembre

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Riceviamo e diffondiamo:

Aggiornamento sulla situazione di Alfredo Cospito in sciopero della fame dallo scorso 20 ottobre contro il 41bis e l’ergastolo ostativo.
Alfredo ad oggi ha perso 16 chili, sta complessivamente in buona salute. Non sta ancora prendendo integratori. Inforniamo inoltre che è stato fissato per il primo dicembre il riesame della disposizione di 41bis nei suoi confronti. L’udienza è molto importante in quanto dovrà pronunciarsi sulla legittimità della decisione del precedente ministro della giustizia Marta Cartabia di applicazione del regime carcerario del 41 bis contro il nostro compagno.

Udine – Volantinaggio e striscioni per Alfredo, Juan, Ivan e Anna

Publié le 2022-11-09 08:40:05

Udine – Volantinaggio e striscioni per Alfredo, Juan, Ivan e Anna

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Riceviamo e diffondiamo:

Sabato 5 novembre abbiamo fatto un volantinaggio ad un mercato cittadino contro il 41 bis e in solidarietà con Alfredo, Juan, Ivan, Anna e tutte le prigioniere/i in lotta. Per cercare di spezzare il silenzio anche tra le persone “normali” in questa città blindata e dormiente.

Di seguito il volantino distribuito e alcuni striscioni comparsi in zona:

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Athènes (Grèce) : Attaque explosive contre l’industrie de la viande

Publié le 2022-11-09 09:00:03

Act for freedom now! / mardi 1er novembre 2022

Athènes : attaque explosive contre l’industrie de la viande – un signe de solidarité avec G. Michailidis et Alfredo Cospito, de la part d’anarchistes

Par ce texte, nous revendiquons l’incendie de trois camions frigorifiques de Davoutis SA, à Nea Ionia, Athènes. Tous ces camions, qui étaient garés près du principal abattoir de l’entreprise, ont été complètement détruits par les flammes. Cette entreprise travaille depuis des décennies dans le commerce d’animaux assassinés, ce qui a fait de ce abattoir l’un des plus importants « marchés de viande » du pays.

Notre action est un signe de solidarité, de complicité et de camaraderie avec le compagnon Giannis Michailidis et sa lutte ; non seulement avec un prisonnier avec une « juste requête », mais avec toutes les perspectives et les contenus de lutte que, en tant qu’anarchiste, il a posé sur la table des fermentations subversives.

Avec cette action, nous voulons donc apporter à notre tour une petite pierre à l’élargissement de la lutte pour la liberté et à l’enrichissement de ses perspectives et pratiques. Nous voulons repositionner à la place qu’il doit occuper au sein de la résistance au pillage de la nature, le sabotage ciblé des structures qui s’enrichissent par la torture et l’extermination massive d’animaux non humains. La création de communautés de résistance et d’action directe contre des projets d’aménagement sur des sommets de montagnes isolées et des rivières. La lutte pour la défense militante des quelques zones vertes qui restent dans les villes (comme celles qui se trouvent dans les collines, les parcs et squares d’Athènes). La vigilance collective et l’organisation dans le but de défendre et de sauver des forêts des feux dévastateurs de l’urbanisation. Notre auto-éducation sur les conséquences destructrices du développement continuel de la civilisation industrielle, sur l’évolution du changement climatique et sur l’analyse et l’action radicale contre le compte à rebours de la destruction.

Tout cela va de pair avec la reconnaissance de l’importance de sauvegarder la biodiversité et les écosystèmes et la faune, cela va de pair avec la lutte pour la libération de chaque individu, de chaque animal des structures d’enfermement de l’industrie « alimentaire », des laboratoires du « progrès », des mains des tanneurs de l’« habillement ». Cela va avec l’attitude cohérente du veganisme, jusqu’au point où l’opposition à la domination de l’homme sur les animaux soit complète au niveau individuel. Une opposition qui émane des caractéristiques les plus élémentaires de la pensée et de la pratiquer anti-autoritaires.

Les connections entre les causes de la déforestation incessante, des écrasantes monocultures de céréales pour nourrir du bétail, de l’énorme contribution de l’industrie de l’élevage à l’effet-serre et à la pollution des sous-sols et des eaux, à l’extinction massive des espèces, sont plus évidentes que jamais. C’est ça le contexte des emballages qui finissent sur les étages des supermarchés et des grands marchés, comme celui de Davoutis, ensuite dans les assiettes d’une société de « bon vivants » qui vivent dans une indifférence généralisée. Les coulisses de cela sont caractérisées du début à la fin par la torture, l’enfermement, le sang de ceux/celles qui n’ont pas de voix pour dire ce qui est évident : Nous ne sommes pas des objets, nous ne sommes pas des marchandises !

Mais au-delà des conditions imposées et des effets de la dystopie moderne des sociétés de masse. Le projet d’une vie sans impositions ni exploitation se complète et prend une perspective globale quand, par l’opposition au pouvoir en tant que force traînante de la souffrance de ce monde, nous plaçons en son centre, en tant que caractéristiques inhérentes à l’ici et maintenant, la liberté, l’autodétermination, la vie elle-même de tous les êtres vivants. Parce que, comme nous l’avons dit plus haut : aucune vie ne peut être sacrifiée comme un objet, comme une marchandise !

Que cette action soit considérée comme une adresse, comme un appel à tou.tes les compas qui partagent une perspective commune de libération totale et qui se trouvent dans une position malheureuse de minorité marginalisée, pour qu’ils/elles se démarquent et en parlent, agissent et s’organisent. L’acceptation sociale de masse dont jouissant toutes ces structures qui torturent et tuent des animaux et ces projets qui détruisent la nature font de leurs structures des cibles insoupçonnées, souvent non surveillées et vulnérables. Elles sont partout, à l’intérieur et à l’extérieur des centres métropolitains.

Pour finir, nous déclarons que nous suivons de près les développements de l’affaire de Giannis. Nous n’avons pas l’intention de parler de la torture prolongée du compagnon pendant sa grève de la faim et de son incarcération qui continue, à cause de parodies bureaucratiques, comme de simples moments d’une chronologie. Ce sont des expériences particulières de douleur et de perte pour la vie et la liberté du compagnon… ce sont la cause d’hostilités qui s’intensifient.

Libération immédiate du guérillero anarchiste Giannis Michailidis.
Soutien et victoire pour la grève de la faim d’Alfredo Cospito.
Sabotons l’enfermement et la torture des animaux humains et non humains
Jusqu’à la destruction de la dernière cage…

Anarchistes

Prison de Rebibbia (Italie) : Anna entame une grève de la faim elle aussi

Publié le 2022-11-09 09:00:03

Fuori dalla riserva / lundi 7 novembre 2022

On nous informe que ce matin, lundi 7 novembre, Anna [Anna Beniamino a été condamnée à 16 ans et demi dans le procès Scripta Manent et, avec Alfredo, risque que cette peine soit commutée en perpétuité; NdT] a déclaré le début d’une grève de la faim en solidarité avec Alfredo et aux côtés de Juan et Ivan.

Nous allons diffuser plus d’informations dès que possible.

Courage aux compagnons emprisonnés et à tous ceux qui, en dehors des prisons, sont en train de soutenir leur lutte.

 

Pour écrire à Anna :

Anna Beniamino
C.C. femminile Rebibbia
Via Bartolo Longo, 92
00156 – Roma (Italie)

Concerts de soutien les 17 et 18 novembre !

Publié le 2022-11-09 17:56:57

Concerts de soutien et discussion : Résistances contre le fichage policier.
Les 17 et 18 novembre 2022 à Toulouse.

Prix libre ou gratuit.
Les thunes récoltées aideront à payer les frais d’avocat dans les suites d’une affaire de répression pour identité imaginaire (et dégradation en réunion).



Jeudi 17 novembre à 20h
Concerts de soutien. À la Cave à rock.
3 boulevard des Minimes – Métro Marengo - Toulouse

Résille (parasite queer punk venu d’ailleurs)
The guilty pleasures (electronica-art-punk - Berlin-sur-Arize)
Faaws (electronica - Toulouse)
No drama (pop-fuzz-punk)

Bouffe vegan
Infokiosque

Vendredi 18 novembre
Discussion et Concert de soutien. Au Placard brûle (Toulouse). Pour avoir l’adresse, envoyez un mail à placardbrule@riseup.net

17h30 Discussion
Il y a plein de raisons de vouloir éviter d’être identifié.e.s par des flics. Qu’on soit en situation irrégulière, recherché.e, qu’on veuille esquiver le fichage, refuser de collaborer ou en solidarité avec d’autres. Différentes pratiques existent pour freiner l’identification, comme par exemple de donner une identité imaginaire aux keufs, le refus d’empreintes, de photos, d’ADN, le refus ou l’usurpation d’identité… Ces pratiques ne plaisent pas beaucoup à l’État, dans ce monde où le contrôle repose notamment sur le fait de savoir « qui fait quoi où et quand ». Alors le pouvoir continue de resserrer ses mailles et renforce ses techniques répressives (lois, fichiers, technologies,..)
On propose de discuter ensemble des nouveaux outils de l’État pour tenter d’empêcher ces pratiques de résistances, de ce que ça change (ou pas) dans nos manières de faire pour les garder possibles.
On pourra lire ensemble le texte « A propos des identités imaginaires et de la prise d’empreintes forcée en garde à vue » et en causer.

20h00 - Concert de « Résille » (en acoustique – parasite queer punk de Marseille et d’ailleurs)

Bar (avec et sans alcool) et grignotage vegan
Infokiosque.

/////////
On va tenter une caisse de mutualisation de thunes sur place, pour aider à payer les trajets de celles et ceux qui en auraient besoin pour venir à ce moment (groupes ou non).

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Cantine solidaire avec la résistance des prisonnier.es en Iran

Publié le 2022-11-09 18:05:06

Nous organisons une Cantine solidaire avec la résistance des prisonnier·e·s en Iran le dimanche 13 novembre 2022 de 12h à 17h à La Cantine Syrienne de Montreuil. Nous invitons toutes celles et ceux qui soutiennent les luttes d’émancipation en Iran, en France et partout à venir.



Ce repas sera l’occasion d’entendre les voix révolutionnaires des peuples en lutte en Iran. Malgré la répression féroce de la République Islamique, libres ou emprisonnées, en texte, en vidéo, dans les rues, en hymne, ces voix ne se taisent plus et clament :
زن زندگی آزادی صلحی و امید و شادی
Femme vie liberté / Paix espoir et joie
‎ما همه باهم هستیم نترسید نترسید
N’ayez pas peur N’ayez pas peur / Nous sommes tous•tes ensemble
‎ بترسید بترسید‎ما دیگه با هم هستیم
Ayez peur Ayez peur / Maintenant nous sommes ensemble

Votre participation sera l’occasion de les entendre et de soutenir concrètement la résistance. Le repas est à prix libre et une partie des recettes sera reversé aux prisonnier·e·s en Iran.

Nous vous attendons donc en nombre.

Dimanche 13 novembre de 12h à 17h
à l’espace AERI, 57 rue Etienne Marcel, Montreuil, métro 9 - Croix de Chavaux

Depuis le meurtre de Jina-Mahsa Amini il y a plus de six semaines, un soulèvement populaire, avant tout féministe et anti-autoritaire a vu jour en Iran. Jour et nuit et dans tout le pays, dans la rue, sur les toits, dans les cimetières, les lycées, les collèges, les universités, les prisons, les usines et les ateliers des raffineries ou les mines, dans les transports, dans les marchés et dans les quartiers commerçants, on improvise des rassemblements et des manifestations ou des grèves pour renverser la République islamique d’Iran.

Chaque jour, les autorités militaires et politiques décrètent la fin de révolte. La rue rappelle pourtant qu’il s’agit du début d’une révolution.

La physionomie des villes a changé : des graffitis rappellent la haine sans borne à l’égard des Bassidji et du Sepah Pasdaran ainsi que de toute forme d’oppression ; des femmes manifestent ensemble, avec ou sans voile (selon leur bon vouloir !) ; des lycéennes chantent et occupent la rue, le poing levé ; à l’occasion des enterrements et des commémorations, des milliers de manifestant.es en marche vers la tombe des défunt.es forment une marée humaine qui bloque la circulation, « les martyrs ne meurent pas » ; à l’échelle des quartiers, les habitant.es se retrouvent autour de grands feux ou derrière des barricades, occupent l’espace et crient ensemble la chute de la République islamique et affrontent à mains nues les forces de l’ordre surarmées.

La répression est bien sûr omniprésente et a plusieurs visages : du meurtre en pleine rue (plus de 300 personnes estimées à ce jour dont 40 adolescent.es) aux condamnations à de lourdes peines, en passant par les arrestations massives, les disparitions forcées, le kidnapping de cadavres (pour éviter que les sévices commis par les forces de l’ordre soient rendus publics ou pour éviter de nouveaux rassemblements).

Plusieurs milliers de contestataires ont été incarcérés. Malgré les violences barbares que la République islamique inflige, la colère continue à s’exprimer de l’autre côté des murs des prisons où se retrouvent des manifestant.es ordinaires anti-autoritaires et des militant.es féministes, syndicaux, écologistes, militant.es contre l’oppression ethnique et raciste, plus expérimenté.es.

La prison est et a toujours été un foyer important de résistance. La nuit du 15 octobre 2022, la prison d’Evin à Téhéran, un des symboles de la répression de la République Islamique (et du régime du Chah), a été incendiée par les forces de l’ordre, faisant ainsi écho à des pratiques anciennes des fondateurs de ce régime. Selon les sources officielles, 8 prisonniers ont trouvé la mort. Les témoignages d’autres prisonnier.es évoquent l’organisation d’une répression sanglante des détenu.es à l’intérieur de la prison. Quelques semaines auparavant, des émeutes avaient éclaté à la prison Lakan de Rasht et les forces de l’ordre avaient déjà tiré sur des prisonniers désarmés.

Depuis les geôles de la République islamique d’Iran, de nombreuses voix se font entendre : des militant.es dénoncent leurs conditions de détention, les pressions et tortures subies ; certain.es incarcérées avant la mobilisation, témoignent leur solidarité avec les manifestations actuelles, dont ils et elles ont planté les graines par des années de luttes ; d’autres enfin, se font entendre par la voix de leurs familles et détaillent les conditions de leurs arrestations, de détention, les tentatives de manipulation et d’écrasement de la moindre contestation à l’intérieur des prisons.

Pour faire entendre les voix des prisonnier.es de la République islamique carcérale, rejoignez la cantine solidaire dimanche 13 novembre 2022 à partir de 12h !

Pour que la lutte fasse tomber les murs des prisons iraniennes !

Pour que cesse la répression !

Pour les luttes d’émancipation en Iran et ailleurs !

Femme Vie Liberté !

Cantine solidaire avec la résistance des prisonnier.es en Iran
Cantine solidaire avec la résistance des prisonnier.es en Iran (Persan)

Da Torino

Publié le 2022-11-09 18:05:09
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Riceviamo e pubblichiamo

Anzola dell’ Emilia (Bologna): incendiati camion della MARR

Publié le 2022-11-09 18:30:03

Anzola dell’ Emilia (Bologna): incendiati camion della MARR

Riceviamo da mail anonima e diffondiamo:

La notte del 5 novembre 2022 abbiamo incendiato alcuni camion della MARR.
MARR è un’azienda da anni coinvolta nel rifornimento dei pasti di carceri e centri di espulsione per immigrati. Il suo profitto si regge sulla reclusione di migliaia di persone.
Quello che abbiamo fatto è per tutti i pasti di merda che consegnano.
È per tutte le persone che si ammalano a causa di un’alimentazione malsana nelle strutture rifornite da questa azienda.
Ed è soprattutto per chi ha scelto di lottare in carcere, proprio rinunciando al cibo.

 

SIAMO CON ALFREDO COSPITO, PRIGIONIERO ANARCHICO NELLA SEZIONE 41 BIS DEL CARCERE DI BANCALI IN SARDEGNA, IN SCIOPERO DELLA FAME DAL 20 OTTOBRE CONTRO IL 41 BIS E L’ERGASTOLO OSTATIVO.
SIAMO CON IVAN ALLOCCO, JUAN SORROCHE E ANNA BENIAMINO, PRIGIONIERI ANARCHICI CHE HANNO ADERITO ALLO SCIOPERO DELLA FAME UNENDOSI ALLA LOTTA DI ALFREDO (apprendiamo la scelta di Anna successivamente alla nostra azione).


La loro lotta è anche la nostra. La nostra è la loro.
Per la libertà di tutti e tutte, contro le carceri e chi guadagna dalla loro esistenza! Contro il 41 bis e l’ergastolo ostativo!


UN ABBRACCIO DI LOTTA AI COMPAGNI E ALLA COMPAGNA IN SCIOPERO DELLA FAME E A CHI LOTTA IN OGNI PARTE DEL MONDO.

Lecco: iniziativa contro il nucleare e discussione sullo sciopero della fame di Alfredo, Juan, Ivan e Anna

Publié le 2022-11-09 18:30:04

Lecco: iniziativa contro il nucleare e discussione sullo sciopero della fame di Alfredo, Juan, Ivan e Anna

10 novembre 2022

Riceviamo e diffondiamo:

GIOVEDI’ 10 novembre 2022

PROIEZIONE DI “FUKUSHIMA – A NUCLEAR STORY”
documentario sul disastro nucleare di Fukushima nel 2011

Dalle 19:30 – Aperitivo Benefit
Dalle 20:30 – proiezione del film
A seguire discussione e aggiornamenti sullo sciopero della fame di alfredo, juan, ivan e anna

Presso il Centro di documentazione anarchico “l’Arrotino”, via primo maggio 24c Lecco

“Decisi di passare all’azione dopo il disastro nucleare di Fukushima”
Così Alfredo Cospito spiegava nella sua dichiarazione durante il processo per la gambizzazione dell’amministratore di Ansaldo Nucleare Roberto Adinolfi avvenuto il 7 maggio del 2012.
Per questo, dopo oltre venti giorni dall’inizio del suo sciopero della fame in carcere, vogliamo parlare e riflettere a partire da un film documentario su quel disastro nucleare.
Citando ancora la sua dichiarazione:
“Davanti a fatti così grossi troppo spesso ci si sente inadeguati. L’uomo primitivo fronteggiava i pericoli, sapeva come difendersi. L’uomo moderno, civilizzato davanti alle costruzioni-costrizioni della tecnologia è inerme. Come pecore che cercano protezione nel pastore che le macellerà, così noi civilizzati ci affidiamo ai sacerdoti laici della scienza, gli stessi che ci stanno lentamente scavando la fossa. Adinolfi lo abbiamo visto sorridere sornione dagli schermi televisivi atteggiandosi a vittima. Lo abbiamo visto dare lezioni nelle scuole contro il “terrorismo”. Ma io mi chiedo cos’è il terrorismo? Un colpo sparato, un dolore intenso, una ferita aperta o la minaccia incessante continua, di una morte lenta che ti divora da dentro. Il terrore continuo, incessante, che una delle sue centrali nucleari ci vomiti addosso da un momento all’altro morte e desolazione.”

Lecco: un ecomostro si rende utile nella solidarietà ad Alfredo

Publié le 2022-11-09 18:30:05

Lecco: un ecomostro si rende utile nella solidarietà ad Alfredo

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Riceviamo e diffondiamo:

Piani dei Resinelli – Piattaforma del Belvedere – Lecco
Dal 29 ottobre l’ecomostro, visitato da centinaia di turisti, si è almeno reso utile.
Oltre allo striscione sono stati affissi volantini sulla piattaforma e nei dintorni.
Solidarietà con Alfredo, Juan e Ivan in sciopero della fame contro 41-bis ed ergastolo ostativo.

Les services de renseignement sortent leur calculette

Publié le 2022-11-10 09:55:03

Écologie radicale : plongée dans la France sabotée
Le Figaro, 9 novembre 2022

Incendies volontaires de boîtiers électriques d’antennes 3G/4G et d’antennes relais en Savoie, armoires de fibres incendiées par des pneus dans le Finistère, câbles sectionnés dans le Var ou en Isère, sabotages de sites protégés au nom de la « justice sociale » à Cahors et en Haute-Garonne… C’est la carte d’une France sabotée avec méthode par les groupuscules de l’ultragauche et de l’écologie radicale que dévoile en exclusivité Le Figaro.

Établie par le ministère de l’Intérieur, elle offre le sidérant panorama d’une violence clandestine menée au nom de la défense de la planète. Selon ce vertigineux état des lieux, pas moins de 104 actions violentes ont été répertoriées sur tout le territoire en moins d’une année, entre le 1er janvier et le 30 octobre derniers. Au nombre des infrastructures prises pour cibles figurent essentiellement des antennes relais, mais aussi les installations de fibres optiques.

Pas toujours revendiquées, les équipées de type « commando » sont parfois commises dans des secteurs connus des services de renseignement. Il en va ainsi de la vague de 8 actes de dégradations perpétrés le mois dernier dans de petits villages de la Haute-Vienne et de la Creuse, sur le secteur de la « montagne limousine », devenu un « fief » de l’ultragauche. Certains faits déconcertent tant ils sont graves, comme ces trois actions coordonnées menées le 18 octobre dernier pour couper des câbles sous-marins intercontinentaux. « Ce raid, au cœur d’une enquête judiciaire, a été perpétré en quinze minutes et va se solder par un énorme préjudice, qui pourrait se chiffrer en millions d’euros », s’emporte un policier. Une quinzaine d’actions ciblées sur les parcs éoliens déployés en Nouvelle-Aquitaine et en Bourgogne-Franche-Comté complètent cette radioscopie d’un écolo-gauchisme qui avance à peine masqué.

« Culture de la clandestinité »

Les analystes du ministère de l’Intérieur l’affirment : en visant les télécoms, les activistes entendent détruire un secteur qu’ils perçoivent comme un outil de surveillance de l’État qui, via la 5G, notamment, tenterait de faire de l’espionnage de masse. S’ils ciblent l’énergie, cela correspondrait à la volonté de combattre l’ « ordre électrique » censé, toujours selon la doxa rouge et noire, asservir la population, condamnée à regarder la télévision ou un écran d’ordinateur plutôt que de se révolter. «Ces activistes sont passés d’une écologie revendicative à une écologie radicale, décrypte pour Le Figaro l’inspecteur général Bertrand Chamoulaud, patron du Service central du renseignement territorial (SCRT). Pour beaucoup de militants, les marches pacifiques et les distributions de tracts ne servent plus à rien, ni pour influer sur les décisions des politiques ou des grandes sociétés qui polluent, ni pour faire appliquer les textes internationaux.»

Alors que les dirigeants du monde sont réunis pour la COP27 à Charm el-Cheikh, en Égypte, pour tenter d’endiguer l’embrasement climatique, les ultras de la cause environnementale passent à l’action tous azimuts. Et se greffent, pour mieux les noyauter, sur toutes les mobilisations locales menées contre les parcs éoliens, les projets de « grandes bassines » d’eau ou encore de contournements autoroutiers, comme autour de Strasbourg. « Bien souvent, la contestation part de simples citoyens mécontents, avant d’être rattrapée par des groupes plus constitués, qui les reprennent en mains, analyse Bertrand Chamou-laud. Les modes d’action, plus percutants qu’avant, s’inscrivent dans une culture qui remonte au démontage du McDo de Millau en 1999 par les partisans de José Bové ainsi qu’au saccage des champs d’OGM par les faucheurs volontaires. Désormais, la désobéissance civile a cédé le pas à un vocabulaire plus militaire, plus fort et plus violent. »

Le groupe Extinction Rebellion illustre cette inquiétante métamorphose : revendiquant la non-violence dès sa création, en octobre 2018, ses membres s’enchaînent à des grilles et mènent des actions de « visibilité médiatique » avant que la frange radicale, dans les grandes villes notamment, exhorte la base à basculer dans la violence. À Lyon, en mars 2021, ses militants envahissent le siège social de Bayer, avant de maculer de tags l’intérieur des bureaux pour protester contre les insecticides néonicotinoïdes. À Grenoble, dans le cadre de la « Rino », autrement dit la « rébellion de novembre », ils prennent d’assaut le chantier d’un centre commercial et tentent de détruire des engins en mettant du sable dans les réservoirs. « Là, c’est du vrai sabotage », siffle-t-on au sein du renseignement territorial, où l’on constate que le « changement de braquet s’accompagne d’une stratégie pour se dissimuler et se grimer afin d’échapper aux forces de l’ordre. Par réseaux cryptés, les activistes s’échangent des conseils pour ne pas être pris en filature et ne pas se faire identifier. Cette culture de la clandestinité, poussée à l’extrême, renvoie à une autre époque… » En creux, et même s’ils savent que la nébuleuse n’en est a priori plus à vouloir assassiner des patrons, les services font référence aux années de plomb et au spectre terroriste d’Action directe, qui a fait couler le sang dans les années 1970. Dans l’attente d’un « grand soir » ripoliné de vert, les plus déterminés attaquent les forces de l’ordre, symboles d’un « État policier » qu’ils abhorrent. « Aux traditionnels black blocks peuvent s’agréger des blue blocks, en bleu de chauffe, voire des white blocks, en combinaisons de peintre, note un enquêteur. Qu’importe la tenue, la finalité est de faire très mal avec des boules de pétanques, des fusées incendiaires et des cocktails Molotov. »

Pour la bataille autour du chantier de « bassine » agricole à Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, il y a quinze jours, le cocktail a été détonnant : Extinction Rebellion, aussi baptisé « XR », s’est rapproché des vétérans aguerris du Soulèvement de la Terre, qui ont fait leurs armes à Notre-Dame-des-Landes. Comme l’a révélé Le Figaro le 1er novembre dernier, des membres de la DefCo, la Défense collective, groupuscule lui aussi classé à l’ultragauche et basé à Rennes, ont fait le voyage dans les Deux-Sèvres pour « casser du gendarme ». Leur slogan ? « Parce qu’il n’y a qu’une justice, il faut la combattre. » De la logorrhée anticapitaliste, les nouveaux radicalisés sont passés à une tactique plus assumée, qu’ils nomment l’« écosabotage » pour chercher à torpiller l’appareil d’État et l’organisation démocratique. Au nombre de quelques centaines, ils sont très mobiles sur le territoire. Le risque de contagion, quant à lui, est bien réel si l’on en juge par la présence de quelque 130 associations autour des « bassines » des Deux-Sèvres.

Une « résistance civile » revendiquée

Sur le front d’une « résistance civile » revendiquée, le collectif Dernière rénovation, nouveau venu dans la galaxie contestataire, poursuit ses coups d’éclat. Lundi, ses adeptes ont bloqué le périphérique parisien pendant une trentaine de minutes pour dénoncer un sous-investissement dans la rénovation thermique dans le vote du budget. Ulcérés, les automobilistes ont dû déloger les intrus assis sur la chaussée, les invitant à se « casser de là ». La même colère s’était emparée des usagers de la rocade parisienne en avril dernier, lorsque les activistes avaient déjà paralysé la circulation en se collant les mains sur le bitume avec de la glu. Fin octobre, une jeune irréductible en visite au Musée d’Orsay a été empêchée de lancer de la soupe sur une toile de Gauguin pour attirer l’attention du public sur l’« effondrement sociétal »qui le guetterait. Juste avant, elle avait l’intention de se coller le visage contre un autre chef-d’œuvre, a priori la célèbre toile de Vincent Van Gogh Autoportrait à Saint-Rémy. Peu avant, à l’Opéra Bastille, cette fois, un jeune homme s’était attaché par le cou avec un antivol de vélo à une échelle qui constituait un des éléments du décor. Les scénarios sont de plus en plus sournois. L’hypothèse d’une escalade n’est pas exclue par les services, qui relèvent que des militants italiens sont passés à l’emploi de minuteurs pour déclencher des incendies.

Selon les policiers spécialisés dans la « subversion violente », il n’y a aucune raison pour que cette fièvre de l’écologie radicale retombe d’ici aux JO 2024.

Anzola dell’Emilia (Italie) : tentative d’incendie solidaire contre un fournisseur des taules

Publié le 2022-11-10 09:55:04

[note : la presse de régime a précisé quelques jours plus tard que les quatre bouteilles de liquide inflammable placées sous des camions de Marr avaient fait long feu, sans provoquer d’incendie.]


Traduit de l’italien de Inferno urbano, 9 novembre 2022

Anzola dell’Emilia (Bologne). Dans la nuit du 5 novembre 2022, nous avons incendié plusieurs camions de l’entreprise MARR.

MARR est une entreprise qui, depuis des années, fournit des repas aux prisons et aux centres d’expulsion des immigrés. Son profit est basé sur l’emprisonnement de milliers de personnes.

Ce que nous avons fait, c’est pour tous les repas de merde qu’ils livrent.
Cette attaque s’adresse à toutes les personnes qui tombent malades à cause d’une nourriture malsaine dans les établissements approvisionnés par cette entreprise.
Et c’est surtout pour ceux qui ont choisi de se battre en prison, précisément en renonçant à la nourriture.

Nous sommes avec Alfredo Cospito, prisonnier anarchiste incarcéré dans la section 41bis de la prison de Bancali en Sardaigne, en grève de la faim depuis le 20 octobre contre le 41bis et la perpétuité.

Nous sommes avec Ivan Alocco, Juan Sorroche et Anna Beniamino, priosnjniers anarchistes qui ont rejoint la grève de la faim pour se joindre à la lutte d’Alfredo (nous apprenons le choix d’Anna après notre action)..

Leur lutte est aussi le nôtre. La nôtre est la leur.
Pour la liberté de tous et toutes, contre les prisons et ceux qui profitent de leur existence ! Contre le 41 bis et la perpétuité !

Une accolade combative aux compagnons et la compagnonne en grève de la faim et à ceux qui luttent partout dans le monde.

« Papa aimant arrive dans la famille nucléaire »

Publié le 2022-11-10 09:55:04

Quelques nouvelles du projet International Thermonuclear Experimental Reactor (ITER), basé à Cadarache (70km de Marseille). Le rêve de toute-puissance continue, les transports pharaoniques sont déjà là. Nike le nuke.



On apprend via Le Monde, ce mercredi 2 novembre que la Russie vient d’envoyer vers Marseille une « bobine de champ poloïdal », soit un gigantesque aimant de 200 tonnes et de 9 mètres de diamètre pour participer au projet nucléaire ITER. La cargaison est partie le 1er novembre et devrait arriver d’ici une quinzaine de jours. Ce qui dérange le plus les journaflics du Monde, en tous cas qui nous vaut leur écrit, c’est le fait que ce transfert ne prend pas en compte l’embargo actuel de la Russie suite à la guerre en Ukraine. Car selon Leonid Khimchenko, directeur adjoint pour les questions techniques au Centre ITER en Russie, quand il s’agit des intérêts nucléaires des états « Nous sommes tous une même famille ». Nous voilà rassurés.

Alors quel est ce projet international qui nous vaut tant de bons sentiments ? C’est ITER, un projet de recherche dont le site, Cadarache, se trouve aux portes de Marseille, ou plus exactement à 70km, à côté de Manosque et de Ste-Tulle. Des scientifiques aussi ingénieux qu’ambitieux ont trouvé une nouvelle idée pour nous ménager un avenir avec toujours plus d’énergie nucléaire : construire un gigantesque donut en métal, appelé le « Tokamak » dans lequel ils prévoient de produire du plasma pour créer une fusion nucléaire, pour essayer d’imiter… le soleil, en toute humilité.

Ce projet international a été lancé en 1986, et suite à de longues négociations la France fut l’heureuse élue pour l’accueillir. Le montage du site a commencé en 2010, et c’est depuis 2018 que les pièces pour le Tokamak commencent à être acheminées. D’après les prévisions et avec déjà plus de 10 ans de retard, les machines ITER seraient opérationnelles en 2035.

Ce convoi transportant un des 6 aimants géants nécessaires au projet n’est donc ni le premier, ni le dernier. En effet depuis 5 ans 300 convois ont été acheminés vers Cadarache. L’arrivée se fait par bateau à Fos-sur-mer puis par barges jusque Berre où ils bloquent 75 km de routes de nuit entre Berre et Cadarache avec des camions circulant entre 5 et 30 km/h, mettant entre 2 et 5 nuits pour acheminer leur précieuse et fragile marchandise.

75 km à 5 km/h c’est long et lent, presque aussi poussif qu’un repas familial. Heureusement qu’on peut toujours y inviter ses mauvaises fréquentations.

(Trouvé sur mars-info, 8 novembre 2022)

Une cantine pour cantiner ! #2

Publié le 2022-11-10 09:55:05

10 novembre 2022
Par Le Numéro Zéro (source)
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Ce mois nous voulons soutenir Mickaël, détenu longue peine qui a très bien expliqué les tortures que sont le mitard et l’isolement, qu’il a vécus durant des années.

En prison, tout coûte cher.

La gamelle est souvent mauvaise, et doit être remplacée ou complétée par les cantines, produits surtaxés par rapport aux prix extérieurs. La télévision, le frigo, sont payants. Les appels téléphoniques sont hors de prix.

Il faut aussi souvent payer les avocats, les amendes, les parties civiles…

Tout ceci pèse très souvent sur les proches, car le travail en prison n’est pas accessible à tout le monde, et les détenu.es sont payé.es des miettes, pour le plus grand plaisir des entreprises qui les exploitent.

Il faut en plus ajouter le prix des déplacements au parloir, et parfois de l’hébergement pour les personnes qui viennent de loin.

Pour toutes ces raisons, nous proposons une fois par mois une cantine en soutien, pour alléger la charge financière qui pèse sur des proches de détenu.es.


Ce mois nous voulons soutenir Mickaël, détenu longue peine qui a très bien expliqué les tortures que sont le mitard et l’isolement, qu’il a vécus durant des années.

Récemment, il a encore été tabassé par des matons, qui ont ensuite voulu le pousser à bout (privation de sommeil, menaces de mort, humiliations, etc.), certainement pour se débarrasser de lui une bonne fois pour toutes.

Pour en savoir plus, voici quelques liens :

Michaël a été récemment transféré, nous espérons qu’il va pouvoir enfin souffler un peu.

Il sera possible, lors de la cantine, de rédiger quelques messages pour lui envoyer un courrier de soutien.


REPAS VÉGÉTARIEN

PRIX LIBRE

20 novembre – 12h00

LA TABLÉE

15 rue Robert, St-Etienne

P.-S.




Source: Lenumerozero.info

Cet article a 3 ans. Le contenu et les informations peuvent être obsolètes. Dans le cadre de notre mission d'archivage, nous ne supprimons jamais les anciens articles pour documenter l'histoire du mouvement anarchiste au fil du temps.

Rivendicazione dell’attacco incendiario contro un’antenna in solidarietà con Alfredo Cospito (Grugliasco, 3 novembre 2022)

Publié le 2022-11-10 16:30:02

Rivendicazione dell’attacco incendiario contro un’antenna in solidarietà con Alfredo Cospito (Grugliasco, 3 novembre 2022)

Riceviamo e diffondiamo:

3 NOVEMBRE A GRUGLIASCO (TORINO)
SABOTATA CON IL FUOCO ANTENNA 5G
ALFREDO COSPITO FUORI DAL 41 BIS
41 BIS = TORTURA!
PER L’ANARCHIA

Germania: Graffiti in solidarietà con Alfredo al porto di Amburgo

Publié le 2022-11-10 16:30:03

Germania: Graffiti in solidarietà con Alfredo al porto di Amburgo

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Riceviamo e diffondiamo:

https://de.indymedia.org/sites/default/files/2022/11/87839.JPG

Germania: Presidio e Manifestazione in solidarietà con Alfredo a Berlino

Publié le 2022-11-10 16:30:04

Germania: Presidio e Manifestazione in solidarietà con Alfredo a Berlino

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Riceviamo e diffondiamo:

Il 23 novembre 2022 alle ore 16:00 ci incontreremo davanti all’Italienische Botschaft (ambasciata italiana in Hildebrandstr. 1, 10785 Berlino) in solidarietà con Alfredo Cospito, prigioniero anarchico detenuto in Italia in estremo isolamento (regime 41bis).

Alle 17:00 inizieremo una manifestazione da quel luogo per portare in piazza la nostra rabbia.


Il regime carcerario del 41 bis è lo strumento coercitivo più estremo nelle mani dello Stato italiano che, attraverso l’isolamento, istituzionalizza la tortura, la disumanizzazione e l’annientamento dell’essere umano. Alfredo è stato trasferito al 41 bis, dopo oltre 10 anni di carcere di massima sicurezza, con l’obiettivo dichiarato di mettere a tacere il suo contributo al dibattito rivoluzionario. Dallo scorso aprile, Alfredo è privato di tutti i diritti: leggere, studiare, informarsi e non può avere alcuna comunicazione con il mondo esterno. La sua detenzione si svolge in un cubicolo di cemento di pochi metri quadrati e l’interazione sociale con gli altri detenuti è praticamente inesistente.


Il trattamento riservato ad Alfredo fa parte di una più ampia costellazione di misure adottate dallo Stato italiano per schiacciare il movimento anarchico, tra cui:


– la condanna a 28 anni riservata al compagno Juan (anch’egli in sciopero della fame dal 25 ottobre in solidarietà con Alfredo) per aver piazzato una bomba, che non ha ferito nessuno, davanti alla sede della Lega Nord (partito politico italiano di destra);

– la conversione della pena, da strage generica a strage politica (la seconda prevede la possibilità dell’ergastolo) per Alfredo e Anna, entrambi accusati di aver piazzato una bomba (che pure non ha causato feriti) davanti a una caserma-scuola dei Carabinieri.

20 ottobre 2022: Alfredo Cospito inizia uno sciopero della fame fino alla liberazione dal regime di isolamento del 41bis.

25 ottobre 2022: Juan Antonio Sorroche Fernandez inizia uno sciopero della fame in solidarietà con Alfredo.


27 ottobre 2022: Ivan Alocco (detenuto in Francia) inizia uno sciopero della fame in solidarietà con Alfredo.


7 novembre 2022: Anna Beniamino inizia uno sciopero della fame in solidarietà con Alfredo.

Durante l’ultima udienza, con Alfredo collegato in videoconferenza, il giudice ha impedito al compagno di leggere una memoria difensiva in cui esponeva le ragioni dell’inizio della sua lotta. Questa è stata l’unica, e forse ultima, occasione per comunicare con il resto del mondo. Il suo contributo è stato nascosto al pubblico come tutto il 41 bis.

Se gli avvocati decidessero di divulgarlo, andrebbero incontro a conseguenze penali.

Vogliamo che Alfredo esca dal 41 bis, per porre fine a questa tortura e per rompere l’isolamento!


In solidarietà con Alfredo in sciopero della fame!

Libertà per Alfredo, Anna e Juan! Libertà per tutti e tutte!


On the 23th November 2022 at 16:00 we will meet in front of the Italienische Botschaft (Italian embassy in Hildebrandstr. 1, 10785 Berlin) in solidarity with Alfredo Cospito, anarchist prisoner detained in Italy in extreme isolation (41bis regime).

At 17:00 we will start a Demo from that location to bring in the streets our anger.


The 41 bis prison regime is the most extreme coercive instrument in the hands of the Italian State, which, through isolation, institutionalises torture, dehumanisation and the annihilation of the human being. Alfredo was transferred to 41 bis, after more than 10 years of high security imprisonment, with the declared aim of silencing his contribution to the revolutionary debate. Since last April, Alfredo has been deprived of all rights: reading, studying, informing himself and cannot have any communication with the outside world. His detention is spent in a concrete cubicle of only a few square metres and social interaction with other inmates is practically non-existent.

Alfredo’s treatment is part of a wider constellation of measures taken by the Italian state to crush the anarchist movement, including:

– the 28 years sentence reserved for comrade Juan (who has also been on hunger strike since the 25th of October in solidarity with Alfredo) for having planted a bomb, which injured no one, in front of the headquarters of the Lega Nord (a right-wing Italian political party);
– the conversion of the sentence, from attempted massacre to attempted political massacre (the second includes the possibility of life imprisonment) for Alfredo and Anna, who have both been accused of planting a bomb (which also caused no injuries) in front of a Carabinieri barracks-school.


20 october 2022: Alfredo Cospito starts an hunger strike untill he will be released from 41bis isolation system.


25 october 2022: Juan Antonio Sorroche Fernandez starts an hunger strike in solidarity with Alfredo.

27 october 2022: Ivan Alocco (detained in France) starts an hunger strike in solidarity with Alfredo.

7 november 2022: Anna Beniamino starts an hunger strike in solidarity with Alfredo.

During the last hearing, with Alfredo connected by videoconference, the judge prevented the comrade from reading a defence brief through which he set out the reasons for the beginning of his struggle. This was the only, and perhaps last, opportunity to communicate with the rest of the world. His contribution has been hidden from the public like everything from 41 bis.
If the lawyers decided to divulge it, they would face criminal consequences.

We want Alfredo out of the 41 bis, to end this torture and to break the isolation!


In solidarity with Alfredo on hunger strike!

Libertà per Alfredo, Anna e Juan! Libertà per tutti e tutte!

Atene, 9/11: striscione e scritte per Alfredo durante lo sciopero generale

Publié le 2022-11-10 16:30:07

Atene, 9/11: striscione e scritte per Alfredo durante lo sciopero generale

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Riceviamo e diffondiamo:

Nella giornata di sciopero generale di oggi ad Atene 09.11.2022 sono
apparse alcune scritte in solidarietà ad Alfredo, Juan, Ivan e Anna,
insieme ad uno striscione appeso sui cancelli del Politecnico
esattamente di fronte alle finestre dell’Istituto italiano di cultura di
Atene.

Daje forte!

Sotto alcune fotografie:

“Solidarietà ad A. Cospito in sciopero della fame

contro il regime 41 bis”

 

 

“Solidarietà ad A. Cospito in sciopero della fame”

“Il regime 41 bis in Italia è tortura

solidarietà ad A. Cospito”

“Solidarietà ad Alfredo, Juan, Ivan, Anna in sciopero della fame in Italia e Francia”

“Cospito in sciopero della fame”

Berlin: Intervention à la Freie Universität, pour la libération d’Alfredo Cospito

Publié le 2022-11-10 23:40:02

de.indymedia.org / 31 octobre 2022

Aujourd’hui 31.10.2022, nous avons interrompu une conférence à la faculté de droits de la Freie Universität de Berlin, en solidarité avec Alfredo Cospito, qui est en grève de la faim depuis le 20 octobre. Le titre de la conférence était: ”Pourquoi l’Italie est-elle si difficile à gouverner ? Les effets du droit éléctoral sur la stabilité politique de l’Italie.”

L’introduction faite, nous avons pris l’estrade, déroulé les banderoles et diffusé des pamphlets dans l’auditorium. Depuis l’estrade, nous avons expliqué ce qu’est le paragraphe 41bis , pourquoi il s’agit d’une forme de torture que l’État italien applique à certains prisonniers et pourquoi Alfredo est en grève de la faim contre le régime de détention qui lui est infligé et contre une vie emprisonnée.

Étonnamment, l’audience a répondu avec des applaudissements.

Contre toutes les prisons, contre le 41bis.

Solidarité et force à Alfredo, ainsi qu’à Juan et Ivan qui l’ont rejoint dans la grève de la faim.

Liberté pour tous.tes!

Saoû (Drôme) : TDF perd une nouvelle antenne-relais [Re-MàJ]

Publié le 2022-11-10 23:55:05

Sabotage d’un pylône TDF : le réseau mobile impacté
Le Dauphiné, 9 novembre 2022

Les dégâts sont importants. La base du pylône de télécommunication appartenant à l’opérateur d’infrastructures TDF (Télédiffusion de France), et utilisé par Orange et Free, a été détruite par le feu. Les câbles servant notamment à l’alimentation sont carbonisés. Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 novembre , l’infrastructure, installée au lieu-dit le Veyou, dans le village drômois de Saoû à proximité de Crest, a été sabotée. TDF a déposé plainte.

Ces dégradations impactent uniquement la téléphonie mobile. Plusieurs centaines de clients des opérateurs Orange et Free sont concernés. Environ 300 clients de l’opérateur historique, qui a également déposé plainte, sont ainsi touchés. On ignorait, mardi, le nombre d’abonnés Free mobile sans réseau.

Dès dimanche 6 novembre, les gendarmes ont engagé d’importants moyens sur le site. Les enquêteurs de la Section de recherches de Grenoble et de la brigade de recherches de Pierrelatte sont en charge des investigations. Ils pourront, notamment, s’appuyer sur les différents relevés effectués par les techniciens en identification criminelle de Valence.

Des dizaines de milliers d’euros de dégâts

Selon les informations du Dauphiné libéré, le montant total du préjudice s’élèverait à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Mardi 8 novembre, cette attaque n’avait toujours pas été revendiquée, mais les faits ont été relayés sur une plateforme contributive proche des milieux anticapitalistes et anarchistes.

Le dernier sabotage d’une antenne-relais en Drôme-Ardèche s’était produit en février 2022, à Pradons , sur la rive droite du Rhône. En 2021, plusieurs équipements similaires avaient été attaqués dans les deux départements. Au mois de mars, l’antenne mobile SFR située à Rosières (sud Ardèche) avait été volontairement incendiée. Dans la Drôme, entre le 28 janvier et le 28 février 2021, quatre installations de télécommunication avaient été ciblées. Une antenne-relais à Pierrelatte, une antenne de l’opérateur Orange à Gigors-et-Lozeron, le répartiteur téléphonique d’Orange à Crest, et un regard technique à Pierrelatte avaient été incendiés.



Sabotage d’un pylône TDF : 15 jours sans réseau mobile

Le Dauphiné, 10 novembre 2022

Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 novembre, un pylône de télécommunication TDF (Télédiffusion de France) a été incendié, à Saoû , à proximité de Crest, dans la Drôme. Suite à ce sabotage, plusieurs centaines de clients des opérateurs de téléphonie mobile Orange, Free et SFR sont impactés. Alors que le montant total du préjudice s’élèverait à plusieurs dizaines de milliers d’euros, l’opérateur d’infrastructures TDF et les opérateurs de téléphonie ont déposé plainte.

Ce mercredi 9 novembre, TDF indique au Dauphiné libéré : « Une opération de dépollution du site va débuter lundi 14 novembre, et se poursuivre pendant plusieurs jours. Un rétablissement de la situation est prévu la semaine suivante. » Les clients des trois opérateurs ne disposeront ainsi pas de réseau mobile sur cette zone géographique pendant au moins quinze jours.

Les gendarmes de la section de recherches de Grenoble et de la brigade de recherches de Pierrelatte sont en charge de l’enquête.

Leipzig (Allemagne) : le géant de l’immobilier Vonovia sous le feu

Publié le 2022-11-11 00:00:05

Traduit de l’allemand de Sozialer Zorn, 8 novembre 2022
(qui l’a repris de la presse)

Mardi à l’aube, pas moins de dix camionnettes ont été incendiées dans le quartier de Sellerhausen-Stüntz. L’attaque contre le géant immobilier Vonovia fait craindre au secteur du bâtiment de Leipzig une nouvelle vague de violence. En effet, quatre jours auparavant, des pelleteuses avaient brûlé sur un chantier ferroviaire tout proche. Le ministre de l’Intérieur de la région de la Saxe, Armin Schuster (CDU), a déclaré à propos de ces incidents que l’on avait l’impression que les milieux d’extrême gauche se renforçaient à nouveau. « Le centre de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme de la police enquête. Cela doit aussi exprimer ce que nous pensons à ce sujet », a déclaré Schuster.

En mars 2021, trois camionnettes de l’entreprise municipale de logement LWB avaient été incendiés dans le quartier de Stötteritz. De nombreuses entreprises se plaignent en coulisses de ne plus pouvoir assurer certains engins de chantier ou de ne pouvoir le faire qu’à un prix extrêmement élevé. Des actions violentes s’ajouteraient désormais à une situation économique très difficile due au manque de matériaux, aux taux d’intérêt élevés et aux prix de l’énergie.

Vonovia compte 140 employés et plus de 6000 logements à Leipzig, mais c’est aussi le plus grand bailleur d’Allemagne (565.000 logements). Le porte-parole de la ville de Leipzig, Matthias Hasberg, s’est également montré horrifié : « S’il s’agit d’une tentative d’incendie, on ne peut que dire que la violence n’a pas permis de construire un seul nouveau logement, ni de faire baisser les loyers, ni d’aider qui que ce soit. En fin de compte, les attaques peuvent avoir l’effet inverse. »

La police de Leipzig a commencé à relever des traces sur le parking de Vonovia alors que le feu était encore visible. Un hélicoptère de la police fédérale et le groupe d’enquête de l’Office régional de la police criminelle de Saxe (LKA) sont également intervenus sur les lieux du crime.

Direct Action Cells Claim Responsibility for Arson Attacks Against Homes of Judges in Greece

Publié le 2022-11-11 00:00:08

Content Warning: Discussion of sexual violence

Direct Action Cells: Claim of responsibility for the incendiary attacks against the homes of high-profile judges

The Greek justice system doesn’t have a problem, it is the problem itself

Direct Action Cells claim responsibility for the following incendiary attacks:

At the home of the judge Panagiota Yioupi, at dawn on Friday October 14, in the Glyfada area.

Youpi is one of the many servile puppets of the gang that operates under the name of Greek justice. She presided in the trial of the child rapist and member of the Mitsotakis family, Dimitris Lignadis, who was released from prison after being found guilty of raping underage children. She is a judge who is part of the influential entourage of the drug-dealing shipping tycoon Vangelis Marinakis, having issued a series of provocative rulings in favor of his interests during her term as a judge in Piraeus.

Yioupi is relentless when confronted with the poor, handing out years of sentences with the same ease she would hand out toys at a children’s party. But she has a peculiarity, she turns into a sensitive and soulful person when confronted by people from high society, with political connections, access and financial clout.

Papachiou occupies the highest levels of the cesspool known as civil justice. The throne that she sits on as vice president of the Supreme Court is built from the pain of shattered human lives destroyed by prison.

Our decision to target her, apart from her institutional role, is related to the fact that she is currently involved in the Novartis scandal, being a member of the special court that is currently trying state prosecutors and government officials from the former SYRIZA government, as defendants for allegedly orchestrating a conspiracy in this particular case. She is also a court tribunal member for the upcoming trial of a former SYRIZA minister in a case regarding TV licenses. In fact, in order for Papahiou to be a member of these tribunals, she was hastily promoted to the rank of deputy-president a few days before the selection of tribunal members took place. Without any desire to get involved in the shifting alliances and infighting of this rotten political establishment, we recognize that this court is acting as a white-washing machine for sections of the political elite who are involved in the Novartis scandal. An international scandal that demonstrates with surgical precision how capitalism works. Multinationals, big pharma and politicians were complicit in the criminal regulation of drug prices in the health sector. They were complicit in the dismantling of public hospitals, in the operation of an organized international state-economic mafia that exploited in the worst possible way one of the most basic services, that of health. The government’s systematic attempt to present this scandal as a frame-up goes hand in hand with its refusal to demand compensation from the company. Our choice to strike at one of the puppets that are part of the government’s white-washing is intended to highlight all of the above.

The Greek justice system is one of the cartels of power that without any pretense does absolutely everything it can to make money for the capitalist crooks and their uniformed henchmen. If you checked the cell phone of a supreme court judge you would see the names of top lawyers, politicians, businessmen and high-ranking police officers in their contacts. This is the image of the Greek justice system, a gang divided into fiefdoms that rub shoulders with powerful financial and political interests. At the top of the pyramid of this rottenness everything is coordinated to maintain their power and complete impunity. Siemens, Energa Power, Vatopaidi, security bonds, dairy cartels, Piraeus Bank, illegal lending to parties and media, illegal wiretapping, Para Forensic, Petsas list, C4I scandal, kidnappings of Pakistanis, “Zardiniere” case, Postal Savings Bank, Panteion scandal, KEEELPNO, arms scandal, Lagarde blacklist, Novartis, Stock Exchange, Noor 1, Lignadis, Korkoneas, Melistas, Saraliotis, Fourthiotis, Liakounakos, Georgiou, Bobolas, Psyharis, Kontominas, Vardinoyannis, Lavrentiadis, Papantoniou, Voulgarakis, Mandelis, Marinakis, Melissanidis, Restis, Diotis, Saraliotis, Mavridis, Hortiaris, Demopoulos, Filippidis, Jean-Claude Oswald, Alafouzos, Christoforakos, Floros, Milionis, Efraim, Georgiadis, Papageorgopoulos.

No one has ever been punished by this three-legged dragon for any crime committed by the ruling class against any of us in this country. For no financial scandal, for no crime committed by the repressive mechanisms. No law restricting the “freedoms” and “rights” of citizens, even as defined by the bourgeois constitution, has ever been found unconstitutional. Those who signed the memoranda that ceded national sovereignty to the global organizations of economic dictatorship, impoverishing and enslaving the population of the colony called the Greek state, have ever been held accountable. For this much-feared national sovereignty, which was then ceded by law to the jackals of the IMF and the ECB, while nowadays our bourgeoisie wears the costumes of nationalism and irredentism so that we can spill our blood over which capitalists will get rich from the exploitation of the Aegean. No court decision has vindicated the thousands of murdered refugees and migrants at the borders, the thousands of crippled workers in the workplaces, the thousands of women raped and extradited by the trafficking rings, controlled (almost always) by high-ranking members of the Greek police.

A quick glance at the events of the last few months is revealing of the rot and stench to which capitalism condemns us, as long as we do not find the strength to fight to the bitter end to take back our lives. In the Greek colony, if you are rich and have the right connections, you can organise parties in five-star hotels, drug girls, rape them and be acquitted by a verdict of civil justice (Leventis brothers case). Also in the Greek colony you can, if you are a graduate of Athens College and a friend of Mitsotakis, be appointed by the government to head the country’s cultural elite at the National Theatre, and at the same time use your position to rape underage souls. But even in the event that you are forced to be detained, people like Youpi, with the assistance of course of a well-known criminal lawyer, will do everything to end this unpleasant and embarrassing situation (Lignadis case). At the same time, again in the Greek colony, if you are a member of the New Democracy, a friend of the regional governor, or a man of the church and you make donations to the Greek police, you can run a local store which will receive within 2 years 37 direct contracts from the state. At the same time you have the possibility to run a pedophile ring, rape and deport a 12 year old underage girl with the backing of all the above institutions (Michou case).

But the examples do not stop there. If you are a policeman in the Greek colony, your masters will give you various kinds of rights to reward the squalor you have been reduced to in order to defend the aforementioned rot with weapons. You can beat up fathers with impunity along with their children, students, workers, fire victims and health workers. You can literally cripple people, knowing in advance that in all of the above crimes you will have civil justice as your ally. You can execute a 16 year old Roma with 36 bullets (the case of Nikos Sabani). During your forced 3-day stay in the detention center you will be visited by the minister of “citizen protection” to congratulate you. Your union will appoint a well-known criminal lawyer, while your case will “by chance” be examined by a judge who had previously worked in your office, and after 3 days you will be released to the cheers of hundreds of pigs waiting for you at the entrance of the courts. You can also bring 19 year old girls into the changing rooms of a police station, rape them to the point of bleeding, and be released by “independent justice” (Case of the rape of a girl by officers of the DIAS team at Omonia police station). But you can also hold a girl prisoner. You can rape her and deport her. In this case your colleagues will make sure that there is an incomplete search of the house where you held her captive, so that there is not much incriminating evidence against you. For the next few months that you are forced to stay in jail the “independent judiciary” will make sure that your case file is not closed, despite the fact that there are many witnesses, surveillance etc., with a view to your release in 18 months. In your case, the majority of the controlled media will not make any noise, despite the constant appeals from the girl’s lawyer over the ongoing cover-up, as you are not a “danger to society”, as for example, those who are actively resisting to get rid of this cancer that is oppressing people’s lives and souls (Bougioukos case).

Finally, in the Greek colony, if you are called Fourthiotis and you are the “national” speaker of the parliament, and in particular of the New Democracy party, you are entitled to police protection. If you’ve also recorded them indulging their sick appetites, you can be acquitted by the “inept justice system”, even if you are the instigator of botched attempted murders against police officers.

The above few examples are not a film script describing some dystopian society of the future. They are the very present of the colony we live in. It is the harsh reality of Western capitalism. It is the brutal truth that is being carefully hidden from all indigenous people. The bourgeois justice system and its officials, the women and men who staff this dirty and sordid institution, are the guardians of all this rot who ensure that only a small part of it comes to the surface. They are the buffer that allows all these ‘excellent’ bastards to go unpunished indefinitely. The reality is so brutal and cruel that anyone who doesn’t see it is willfully blind.

The cruel and ruthless judges, the ones who in the majority of cases apply harsh sentences – often beyond the limits of human life – the ones who put people in prison for debts of a few thousand euros, those who make illegal and abusive any strike that gets out of line, those who throw thousands of families who have taken loans from the banks out of their homes, have not condemned ANY politician or executive of big business for plundering public wealth. They have not condemned ANY war criminals for facilitating NATO troops to participate in their criminal interventions in a number of other colonies around the globe. They have not convicted ANY shipowner for the countless environmental violations that poison our lives. They have NEVER condemned pharmaceutical company executives who bribe doctors and government officials to control the drug market, which translates into thousands of deaths of ordinary people. They have barely condemned any low ranking police officials who murder in the streets, beat mercilessly at demonstrations and rape in police stations. They have not condemned ANY high ranking Greek police officer involved in human trafficking, drug trafficking and smuggling of fuel and cigarettes. They have not convicted ANY high level society rapists who use their financial power on the bodies of the weak by destroying their lives.

But there is an additional explanation for the latter. We wrote above that if you looked at the cellphone of a Supreme Court judge you would see in their contacts the names of big lawyers, politicians, businessmen and high-ranking police officers. We forgot to mention that you would also find the names of pimps, especially those involved in child male prostitution. The judiciary are the number one clients of these rings that force young boys into prostitution to satisfy the vices of any scumbag who wants to assert his power over these souls. A typical example is the case of the vice-president of the ΣΤΕ (Council of State), Panagiotis Efstratiou, who was caught virtually in the act of molesting two underage refugee children, with the accompaniment of drugs, with the case of course being buried by the mainstream media in its infancy. We challenge all mainstream media to come out and refute us with evidence against what we say. We also challenge them to publish this claim of responsibility despite what we unpleasantly report against the abomination that goes by the name of civil justice, and not to continue the game of silencing our actions that is being played out in the offices of the officers of the Greek Police. The last time you concealed our actions we told you that we would target you and we did. We have you mapped out and we have proven it. But we also challenge every journalist who has even a shred of dignity to investigate the sordid case of the child rapist Panagiotis Efstratiou, and more generally what we report about the “love” of this particular sector for specific trafficking rings.

“We have nothing to lose but our fear”

The reason for our extensive reference to the cartel that goes by the name of bourgeois justice is not to raise public awareness about the evils of this particular sector, nor because we believe that there can be real justice within the capitalist system. It is clear from the brief overview we have given in the preceding paragraphs that this is precisely the essence of its operation. As Direct Action Cells we have made it clear that we do not consider that we are dealing with an intangible mechanism of exploitation, but with people who operate it and have names and addresses. And if we want to get a message across to these scumbags who staff the judicial apparatus, it is that we will do everything in our power to return to them the violence they use every day on the marginalized, the oppressed and those who don’t fit into their barbaric system. It is our justice that will become a raging torrent and drown them. The justice of rebellion, the justice of revolutionary violence, the justice of struggle that will be the final judge of these bastards.

As mentioned above, the reality is inescapable. The dawning dystopia brings us more than ever before to face our responsibilities. Either we organize our attacks in the now or we will sink into the futility of the present. Either we will be a beacon of dignity in the face of darkness or history will consign us to the margins.

It is clear that we are moving rapidly towards a police state. State repression is the condition faced by every struggling person fighting to improve their daily life. Thousands of uniformed officers have been given a free pass by their political leadership to fuck and beat with the blessings of the bourgeois justice system. The right of assembly has been denied. All notion of sanctuary in educational institutions has been abolished. There are entire neighborhoods that are completely controlled by special police forces. Some sections of the population are monitored by shadowy organizations on the fringes of the official secret services.

Conversely, the hard core of the country’s government and economic elite is made up of mafia and trafficking rings. Circuits that traffic children and women for the benefit of the powerful in this rotten country are constantly surfacing, without anything ever changing. Evidence keeps emerging that the matrix of organized crime in Greece is the triad of government – economic elite – police, and it is not budging. And nothing will change, because THIS IS THE NATURE OF CAPITALISM.

All this leads us to one conclusion. Now that power has been acquired and operates without pretense, now that it no longer wears the masks of humanism, democratic equilibrium, social contracts, are we going to sit in our corner and wait for them to finish us off? If anarchy does not shed its blood to smash one by one the bastards who oppress us, what is its raison d’être? How much longer are we going to wait for conditions to mature and blame our neighbors? We have ended up producing more dumbass activists than Green Peace. The history of the anarchist movement is a history of protracted revolutionary warfare, not blowhards and academics babbling about “human rights”. Some are content with a few denunciatory social media posts and attendance at a few marches. We are sorry but none of this is enough. How much of our own blood has to be spilled at the protests for a riot cop or DIAS bastard to bleed with hammers to the head outside his gym? How many defiant court challenges must be issued to get us past the tired old pattern of crackdown – demonstration – repression – denunciation so that we can visit them in their homes and hold them accountable?

To put it as simply as possible, the right to speech without action, without risk and constant struggle is a meaningless right. Victimization should be thrown in the wastebasket along with those who promote it and insert it through the back door into the battlefields of struggle. Anyone who experiences all of the above and does not organize their resistance had better give up and leave our corner. Anyone who does not understand the criticality of the moments we are living in is an obstacle to the revolutionary struggle. It is more urgent than ever to build a distinct revolutionary component, free from the contemporary scourge of reformism and identity politics that is sweeping, paralyzing and corroding anarchist/anti-capitalist movements. If our gaze looks far ahead to the prospect of an anarchist force that responds to contemporary demands. That gives clear answers to state repression. That will have a radical position and action and will form a distinctive polarity to take advantage of the opportunities that lie ahead. Then we must be realistic and organize revolutionary violence in a way that turns it into a threat.

In this direction we want to send our solidarity and respect to all the comrades, in Greece and in the world, who keep the flame of attack burning. To all the militant formations around the globe that challenge in the here and now the monopoly on violence of the state and capital. To all the comrades who are trying with all the forces at their disposal to radicalize the ongoing struggles. To those who fight at the gates of a factory with riot police during a strike, to those who attack the infrastructure and economic collaborations of the NATO slaughterhouse inside the European Union, to those who think of expropriating products from supermarkets to prove that we will fight with precision in praxis. To those who clash with Molotov cocktails with the cops from the alleys of Exarcheia to the universities of Santiago. We call on them to fight together to create the new militant component that will put the domination of capital and the state structures in the crosshairs of revolutionary violence. That will organize to take advantage of the opportunities that come from the coming instability. That will rally around the slogan “Let fear change sides” and fight to the end for our final victory.

The Lignadis Case – An example of civil justice

In February 2021, after a series of complaints, mainly in the artistic world, a scandal broke out that touches part of the political and artistic elite with clear political references to New Democracy. Dimitris Lignadis, a friend of Culture Minister Lina Mendoni and Prime Minister Kyriakos Mitsotakis, a graduate of the Athens College and government-appointed director of the National Theatre, systematically raped underage boys. Anyone who can understand the basics and is not a lobotomized idiot, understands that this case is not an isolated incident, but demonstrates the existence of an organized circuit of child rapists with members of the artistic and political elite who are part of New Democracy and the circles that support Kyriakos Mitsotakis. It is no coincidence that a few years ago Nikos Georgiadis, a New Democracy bigwig and adviser to Kyriakos Mitsotakis, who is also a graduate of the Athens College, was accused of indecent exposure to a minor in Moldova, where he was serving as a diplomat. For the record, at his trial in the first instance, in which half of New Democracy came forward as defense witnesses, he was sentenced to 28 months probation, while his prosecution was barred in the second instance. This was once again the civil justice system’s response to a man accused of indecent exposure to a minor who has strong political backing. We need to understand that those who belong to the powerful political, economic and artistic elites are people who know from the outset that no matter what they do, there is a powerful cover-up mechanism that is put in place so that they feel that nothing is able to stop them. This is what happened in the case of Lignadis and the organized child rape ring of which he was a member. But let’s start from the beginning.

After the initial revelations about Lignadis’ activities, 285 former graduates of the Arsakeio school made a specific complaint according to which they all suspected, if not knew, the suspicious visits of underage students to Lignadis’ house. They also described a pervasive culture that prevailed in the school regarding numerous instances of teachers molesting students. One of these incidents involved the daughter of the president of the Philosophical Society of Arsakeio – Tositsia Schools, George Babiniotis, who was accused in 2008 of two cases of indecency with underage female students. In one case, the parents eventually never made a complaint and simply transferred their daughter to another school, while in the second case they were acquitted by the civil justice system, which by its decision protected and gave cover to the child rapist ring that existed within the school. At the same time, in their complaint, the former graduates, as well as trade unionists, stated that the actions of Lignadis and the others were known to the New Democracy and Mitsotakis supporter, Babiniotis, when he was positively recommending to the government the appointment of Lignadis to the position of director of the National Theatre. At the same time, other allegations described how an NGO was acting as a pimp for Lignadis, “delivering” him unaccompanied refugee children to rape in his home. But beyond all this, years before, in 1997, Lignadis had been formally investigated as a suspect in the rape of a transgender person in Lesvos. Although there was enough evidence, the case, of course, did not proceed for all the reasons we have described above. It is therefore obvious that those who appointed Lignadis to this office were if anything aware of his actions. But it is equally obvious that, apart from political buffoonery, his appointment to the position of director of the National Theatre by the government gave Lignadis and the rest of the child rapist ring enormous power, as well as new access to potential victims.

From the first days of the complaints, the cover-up mechanism mentioned above was put in place. The government supported its chosen one either through its silence, or through the support of various statements by its officials. It was only when the situation became out of control that the necessary distances were taken. The government made a deal with Lignadis offering to go easy in exchange for him not making revelations about the depth and size of the organized ring that would further expose New Democracy in this case. For its part, the police did not confiscate either Lignadis’ mobile phone or his laptop. The confiscation of electronic devices of those accused of pedophilia and other offences is one of the first and most crucial steps taken by the police authorities to solve such cases. But the investigating judge in charge of the case did not order their seizure either, putting the “independent judiciary” squarely in the middle of the attempted cover-up. The seizures were made after many days and after the complaint of the prosecution lawyers and when all evidence of the scheme’s activities had apparently been erased. In the first phase, therefore, the government – police – civil justice, with the help of the “friendly” media, managed to limit the knowledge about the structure and activity of the ring to a single person and with limited evidence. For example, the complaints of the Arsakeio graduates and the unaccompanied refugee children (which also involved Maximos) were not brought to the attention of the official investigation.

5 months later, in July 2021, Dimitris Lignadis was in front of the investigator again, accused of 2 more rapes of minors. This time he is not remanded in custody by the civil justice officials. The reason for this decision was to ensure that he faced his next court case with as few charges as possible, which always affect the treatment of the accused.

The court case of the child rapist and chosen one of New Democracy, Dimitris Lignadis, is a disgrace even for this rotten and wretched “justice” that we have described in the above paragraphs. Panagiota Yioupi, as its president, forgot the stern and uncompromising figure that she portrays when she has poor devils facing her and acted as the main defense attorney for the child rapist, surpassing even the well-known criminologist, who shouted obscenities from the lawyers’ benches.

“You are planning the acquittal of Lignadis”, denounced the lawyer Yannis Vlachos, who was present as the prosecution for the victims of Dimitris Lignadis, addressing the president of the court Panagiota Yioupi.

“I started watching the trial of Dimitris Lignadis one day after the testimony of Nikos S. The day when the rapist’s defense lawyer – according to the decision of the Justice – Alexis Kougias examined him. What I witnessed in the room of the Joint Jury Court made me leave the room to take a breath. So that I would not vomit. I didn’t and decided to stay there to record and relay everything that could make a pre-agreed decision – as all the evidence ultimately suggests – falter. The process followed was patently bizarre. The chair, the president of the trial, Panagiota Yioupi, was intransigent as far as the prosecution was concerned and completely flexible as far as the defence was concerned,” Maria Kefalas, an experienced and respected journalist, tells www.2020mag.gr.

Just two reports describing part of the incredible judicial process that took place. Yioupi literally wouldn’t let the prosecuting attorneys finish 2 sentences before interrupting them. She wouldn’t let them ask questions or make comments because they “don’t relate to the merits of the case”. She prevented them from submitting documents with new evidence of the defendant’s actions. She did not allow them to enter new testimony because it “did not have the character of an official statement.”

Conversely, she did not make any objections to the sordid presence of the well-known criminal lawyer who, unlike the prosecution, was free to vulgarize for hours, to humiliate the victims and the other prosecution witnesses. Asking them for reenactments upon reenactments. To belittle them, to vilify them. Nearby, the media gave Kouyas 10 times as much lip service as all the prosecution lawyers, apparently to set the stage for the impending cover-up. This particular court will go down in history as a reminder that not only should we expect nothing from this institution, but also that subhumans like Yioupi and her ilk should not be spared. That disgust and rottenness must be met with the righteousness of revolutionary justice.

The aftermath is known nationwide. The child rapist Dimitris Lignadis, despite being sentenced to 12 years in prison for 2 child rapes, was released with his sentence suspended until the appeal court. This was the logical continuation of the sordid procedure followed throughout the previous proceedings. It is worth noting that Yioupi voted to acquit Lignadis completely for all the rapes, and proposed that he be granted the mitigating circumstance of subsequent good behavior. Lignadis’ release bears the signature of many people and many institutions, and we pledge that none of them will be forgotten by our combatants. No one shall be forgotten so that all those vulnerable and powerless people who were crushed mentally and physically by the boots of the powerful may one day find vindication. It is the government that supported, the police that failed to act, the bourgeois justice system that covered up, Yioupi that abetted, the well-known criminal lawyer that vulgarized and the media that distorted. It is the system itself that rewards its children. So let us take a breath and give ourselves to the struggle wholeheartedly. To put Yioupi and every other Yioupi back where they belong, in the dustbin of history. So that the cesspool of bourgeois justice can never again stain the souls of the people. So that we may never again experience this sordid and trivial court that, with Yioupi as its conductor, released a systematic child abuser of underage souls.

We dedicate our attacks to anarchist hunger striker Alfredo Cospito who is fighting against the brutal 41 Bis detention regime. Alfredo is one of us, he is one of our siblings who arm themselves to attack the tyrants.

Comrade Alfredo the moment we placed our devices in the houses of the judges, our thoughts were with you.

Strength to the hunger strikers Juan and Ivan who are on hunger strike in solidarity with Alfredo.

We do not forget the anarchist comrade Yiannis Mihailidis who is being vengefully deprived of his release by the distinguished bastards of the judicial mafia.

Solidarity and strength to Anarchist Action member Thanos Hatziangelou.

Solidarity to the 4 comrades accused in the case of the Piraeus traffic police arson. Fotis, Iasonas, Lambros, Panagiotis, we are by your side.

Solidarity to the comrades Vangelis Stathopoulos and Dimitris Hadjivassiliadis whose appeal is in progress. We demand the immediate release of Vangelis and support the politics of defending the revolutionary struggle in the courtroom.

Solidarity with the 11 Turkish fighters on hunger strike in Greek prisons. We demand that their demands be accepted and that the vindictive treatment they are suffering be stopped immediately.

Internationalist Solidarity to all political prisoners in Greece, Italy, Chile, Germany, Mexico, Turkey and in every corner of the world.

We are organizing Direct Action Cells to strike against the state and capital.

For Anarchy

Direct Action Cells

Sacco and Vanzetti Cell

source: https://athens.indymedia.org/post/1621582/

translated by Nae Midion

Note: photo not associated with action

[ita] [es] [eng]Dichiarazione di Anna sull’inizio dello sciopero della fame

Publié le 2022-11-11 10:20:03

[ita] [es] [eng]Dichiarazione di Anna sull’inizio dello sciopero della fame

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Riceviamo e diffondiamo:

Il 20 ottobre Alfredo Cospito, nel carcere di Bancali (SS), ha iniziato uno sciopero della fame ad oltranza contro il regime 41 bis l’ergastolo ostativo.
Il regime 41 bis o.p. gli è stato riservato dal maggio di quest’anno, reo di mantenere, dalle sezioni di Alta Sicurezza dove si trovava da anni rinchiuso, rapporti epistolari ed attività editoriale con il movimento anarchico, attraverso scritti pubblici ed interventi.


L’ergastolo ostativo rischia di essere lo sbocco del rinvio in appello – operato dalla sentenza di cassazione del luglio 2022 del processo Scripta Manent – per il ricalcolo della condanna approdata alla qualifica di 285 c.p., “strage politica”, per un duplice attentato alla scuola allievi carabinieri di Fossano, a firma FAI-RAT.
La condanna per 285 c.p. costituisce la chiave di volta di un’architettura accusatoria che ha sancito l’esistenza di un’ “associazione eversiva con finalità di terrorismo” (costituita da soli 3 promotori e con un’esistenza a singhiozzo, per ovviare alle contraddizioni dovute agli esiti di precedenti processi) e l’attività di “istigazione” per blog e giornali anarchici editi dai condannati nel corso degli scorsi 20 anni.
Insomma una sentenza-monstre dove si è capi/factotum di un’ “associazione” dai contorni incerti, nonché istigatori e rei di una “strage” mai avvenuta e soprattutto mai difesa in quanto tale. Ovvero, come è capitato ripetutamente di affermare in tempi non sospetti, la violenza rivoluzionaria è difesa dagli anarchici, e da me tra questi, lo stragismo no.
Ciò che le carte dei tribunali e le direttive dei Servizi e degli apparati di prevenzione chiamano variamente eversione interna o terrorismo e che viene racchiuso in una serie di reati (associazione sovversiva, strage, devastazione e saccheggio…) attinti pari pari dal Codice Rocco ancora in auge, sono in realtà tasselli della tensione rivoluzionaria e della ricerca di libertà e giustizia sociale.
Che quest’ultima e la giustizia somministrata dai tribunali siano mondi antitetici non è una novità per chiunque abbia un minimo di conoscenza delle vicende storiche e politiche dei movimenti, delle idee e delle pratiche refrattarie allo status quo: più è grande e complessa l’accusa, più è difficile riportare gli eventi sul piano della realtà. Su questa falsariga ci si ritrova da imputati in processi dalle “verità” farsesche, dove è l’identità politica, non i fatti, a costruire il reato, a seppellirti vivo.


Il 41 bis è la forma più raffinata di annientamento psico-fisico, tra le varie gradazioni offerte dal carcere. Una tortura in guanti bianchi basata sulla deprivazione fisica, sensoriale e intellettiva, sulla rescissione dei vincoli amicali e sentimentali: un’ora di colloquio al mese, con vetro, con i famigliari spesso costretti a viaggi di centinaia di chilometri per effettuarli, con parenti e affetti spesso visti come sodali stessi dell’ “associazione”, con tutto quello che questo comporta in termini di allontanamenti; pesantissime limitazioni di studio e di lettura, che sole potrebbero cautelare l’individuo dallo “spegnimento” cerebrale, con una lucidità già messa alla prova dalla mancanza di confronto e socializzazione minima, in un quasi-isolamento che si prolunga per anni, spesso a vita; quotidiani censurati in toto o parzialmente, 10 canali televisivi e psicofarmaci come possibili “palliativi” a perfezionare il trattamento. D’altra parte tv e psicofarmaci sono le colonne portanti del mantenimento del controllo carcerario nella sua interezza: sezioni comuni sovraffollate, tonnare d’anime dove medicalizzazione e infantilizzazione dell’individuo regnano sovrane.
Al 41 bis, per la sua manifesta durezza, volta a spezzare l’individuo, gli stessi legislatori avevano conferito una durata limitata nel tempo a 4 anni (anche il waterboarding ammette pause… pena l’annegamento del malcapitato!) che poi, con un procedimento burocratico tipico della ferocia democratica a bassa intensità, di proroga in proroga, da emergenziale è diventato ordinario. Santificato dall’incultura forcaiola e manettara, il “carcere duro” è il feticcio/spauracchio di una società che si vorrebbe, secondo la vulgata mediatica, sempre più spaventata dalle “emergenze” e bisognosa di “sicurezza”, da placare con un progressivo e plateale inasprimento delle pene e ingigantimento della narrazione della portata dei reati. Il feticcio della “sicurezza” è usato per distogliere l’attenzione di una società al collasso politico, economico, sociale.


Ho condiviso anni di vita, idee, discussioni, rabbia, risate e amore per la libertà con un compagno anarchico, con gli anarchici… non saranno i regimi differenziati di una galera o le infamie di un processo certo capaci di offuscarli.
Per questi motivi, perché solidarietà e giustizia sono un cadavere in bocca ai legislatori, un fiore tra i denti di individui liberi.
Perché per chi ama la vita, reagire quando viene trasformata in sopravvivenza è un atto dovuto, da lunedì 7 novembre inizio uno sciopero della fame.
Contro il 41 bis.
In solidarietà ad Alfredo in sciopero della fame dal 20 ottobre, a Juan dal carcere di Terni dal 25 ottobre e ad Ivan dal carcere di Villepinte in Francia dal 27 ottobre, che hanno intrapreso uno sciopero per gli stessi motivi.
Con amore e rispetto per tutte le compagne ed i compagni che hanno lottato, lottano e lotteranno per gli utopici sentieri della libertà e della negazione dell’autorità, senza vendere i loro sogni al miglior offerente.

Anna Beniamino

 

Qui il comunicato tradotto:  in spagnolo: anna.huelga       in inglese: hunger

Nuoro, 12 novembre: “Fuori Alfredo dal 41 bis”. Presidio ai Giardini

Publié le 2022-11-11 12:45:03

Nuoro, 12 novembre: “Fuori Alfredo dal 41 bis”. Presidio ai Giardini

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Riceviamo e diffondiamo

Germania: solidarietà ardente a Berlino e Lipsia

Publié le 2022-11-11 12:45:03

Germania: solidarietà ardente a Berlino e Lipsia

Riprendiamo e diffondiamo:

https://infernourbano.altervista.org/berlino-germania-fuoco-di-solidarieta-per-alfredo-cospito/

https://infernourbano.altervista.org/lipsia-germania-incendiati-alcuni-furgoni-delle-aziende-spie-e-miele-in-solidarieta-con-i-compagni-imprigionati/

 

Roches-Prémarie (Vienne) : pas besoin d’élus pour s’en prendre aux bassines

Publié le 2022-11-12 07:55:06

Vienne : une bassine agricole dégradée aux Roches-Prémarie
La Nouvelle République/France 3, 10 novembre 2022

Moins d’une semaine après la signature du projet de construction de 30 réserves d’eau (voir ci-dessous), des dégradations sur un équipement déjà existant a eu lieu sur la commune des Roches-Prémarie-Andillé (Vienne). La bâche a été lacérée le 8 novembre dernier. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Poitiers. Une cellule d’enquête consacrée aux bassines est déjà active depuis le début du conflit au sein de la section de recherches de la gendarmerie au niveau régional.

Ces dégradations ont touché 170 mètres linéaires de la bâche qui permet de garantir l’étanchéité de l’équipement. Celle-ci a été lacérée et certains morceaux ont été détachés. Le coût de la réparation pourrait atteindre plusieurs dizaines milliers d’euros, à la charge d’Eaux de Vienne. Dans la Vienne, ce n’est pas la première fois que des dégradations sont constatées sur des bassines agricoles destinées à l’irrigation. En mars dernier, une réserve située à Nouaillé-Maupertuis avait été visée.


« Méga-bassines » : un projet de 30 réserves d’eau validé dans la Vienne, encore plus important que celui de Sainte-Soline
France Info, 4 novembre 2022 (extrait)

Près d’une semaine après les manifestations à Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres contre la construction d’une « mégabassine », un nouveau projet de retenues d’eau vient d’être validé dans le département voisin. La Vienne a annoncé jeudi 3 novembre la signature d’un protocole qui prévoit la construction de 30 retenues d’eau d’ici 2026.

Un projet encore plus grand 

Ces 30 bassines doivent être créées d’ici 2026 dans l’ouest du département, d’après les documents de la préfecture. Elles pourront stocker jusqu’à près de 9 millions de m3 d’eau. C’est encore plus que dans les Deux-Sèvres, où se trouve Sainte-Soline. À titre de comparaison, le protocole de gestion de l’eau de ce département voisin avait validé la construction de 16 réserves, soit presque deux fois moins.

Comme dans les Deux-Sèvres, le premier projet d’implantation de bassines a été retoqué. La première version dans la Vienne prévoyait la construction de 41 bassines. Finalement, pour obtenir un consensus plus large et après presque trois ans de concertation, la seconde version du protocole, celle qui a été retenue, acte la construction de 30 retenues d’eau.

Thibaud-de-Couz (Savoie) : pas d’armistice pour les antennes-relais [MàJ]

Publié le 2022-11-12 07:55:10

Thibaud-de-Couz, des centaines d’abonnés sans téléphone
ni internet
France Bleu/Le Dauphiné, 11 novembre 2022 (extraits)

Vous l’avez sans doute constaté si vous habitez dans l’avant-pays savoyard et en Chartreuse depuis ce vendredi matin. Il y a de grosses perturbations sur le réseau internet et téléphonique. En cause : un relais 5G qui a été volontairement incendié vendredi 11 novembre, vers 5 h, à Saint-Thibaud-de-Couz. « Le feu a été mis au pied du relais, situé sur la route forestière qui monte au Mont-Grelle, sous l’Epine », nous indique-t-on.

La nature malveillante du sinistre ne fait aucun doute. Le (ou les) incendiaire(s) sont entrés par effraction : la chaîne qui fermait le grillage de protection des installations avec un cadenas a été coupée, le feu a été allumé et alimenté avec du bois qui a été accumulé au pied du pylône. Les flammes sont montées assez haut et elles ont endommagé le câblage sur plusieurs mètres. Les dégâts étaient estimés, au premier examen, à plus de 10 000 euros.

Ce pylône de 18 mètres de haut est un hébergeur TDF (Télédiffusion de France), comme l’indique le site internet cartoradio.fr. Les services des quatre opérateurs SFR, Free, Orange et Bouygues sont fortement perturbés. Des centaines de clients sont concernés, principalement sur les communes de Saint-Thibaud-de-Couz, Les Gros Louis et Saint-Jean-de-Couz (Savoie) et partiellement Saint-Christophe-sur-Guiers (Isère). « Le site est très abîmé, il faudra au moins une à deux semaines avant un retour à la normale, sous réserve du diagnostic des travaux », indique l’un des opérateurs impactés.

C’est Enedis qui a donné l’alerte lorsqu’une anomalie a été détectée sur le générateur qui alimente l’antenne dans le périmètre protégé. Ce sont les pompiers qui ont maîtrisé et éteint le feu. Vendredi, en début de matinée, les techniciens d’investigations criminelles de la gendarmerie ont procédé aux relevés d’indices. Une enquête a été, évidemment, ouverte par les militaires. L’incendie n’a pas été revendiqué.

Quatrième relais dégradé en quelques mois

Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour « dégradation de bien d’utilité publique ». C’est la quatrième fois en quelques mois que des dégradations sur des pylônes sont constatées dans le secteur. A l’été 2021, un pylône avait été détruit à Saint-Pierre-d’Entremont, et deux autres pylônes ont également fait l’objet de dégradations volontaires à Entrelacs cette année.


Incendie d’une antenne 5G : les habitants de Saint-Thibaud-de-Couz coupés de tous les moyens de communication
Le Dauphiné, 12 novembre 2022

Le maire de Saint-Thibaud-de-Couz (Savoie), Denis Blanquet, ne cachait pas son agacement ce samedi matin. « Les habitants du village sont privés des téléphones mobiles, mais aussi des téléphones fixes et d’internet. » Car l’incendie criminel, vendredi 11 novembre, d’une antenne de dernière génération des opérateurs SFR et Free , n’a pas eu des conséquences que sur la 5G. « L’antenne qui a brûlé gérait aussi des faisceaux hertziens classiques. » Les quelques 1 100 habitants du village sont donc privés de tous les moyens de communication modernes.

Pour rester joignable, Denis Blanquet a laissé son téléphone portable dans son grenier : « De là-haut, j’arrive à attraper le signal de Vimines. » Une situation qui peut faire sourire, mais qui n’amuse pas le premier magistrat de la commune : « Je me réserve le droit de porter plainte pour mise en danger de la vie d’autrui car il sera très difficile de joindre les urgences ou les forces de l’ordre en cas de besoin. »

Aucune date de retour à la normale pour le moment

L’équipement des opérateurs qui a été détruit se trouvait en bordure d’une piste forestière, à quelques centaines de mètres de la route sous l’Épine, au-dessus du hameau de Hauteville, à la hauteur de la montée de la Combette. Les techniciens en identification de la gendarmerie nationale sont venus relever les indices dès le vendredi et une enquête a été ouverte. Depuis juin dernier en Savoie, c’est le troisième fait de nature criminelle qui vise une antenne 5G ou un chantier 5G. L’acte, qui n’a pas été revendiqué, a causé d’importants et onéreux dégâts. Le maire affirmait encore n’avoir aucune date approximative d’un retour à la normale.


Relais vandalisé : toujours pas de téléphone
Le Dauphiné, 3 décembre 2022
Dans la nuit du 10 au 11 novembre, le relais de téléphone situé au bourg de Saint-Jean-de-Couz a été endommagé par des actes de vandalisme ; un feu dévastateur avec du bois de chauffage. Il en résulte l’arrêt de connexion des différents opérateurs de la téléphonie.

Les conséquences sont toujours très importantes pour la commune, et particulièrement pour les personnes âgées reliées par assistance, et également pour les pompiers.

La maire de Saint-Jean-de-Couz et les opérateurs ont déposé plainte ; l’enquête est en cours. À ce jour, il n’y a toujours pas de connexion, les opérateurs font le nécessaire mais aucune date n’est fixée pour le rétablissement.

Région de Santiago (Chili) : Revendication d’attentat incendiaire contre l’entreprise Susaron dans la commune de Quilicura

Publié le 2022-11-13 07:45:09

Contra Info / mercredi 28 septembre 2022

« Par-dessus tout, je regrette ma retenue, parce qu’indépendamment des dommages que nous avons causé à ces entreprises, si ces élevages sont toujours ouverts, si même un seul animal a été oublié, alors c’est que cela ne suffisait pas.
Je n’ai pas l’intention de me débarrasser des conséquences de ces actes en demandant grâce ou en faisant appel à la conscience de la cour, parce que si ce système avait une conscience je ne serais pas ici, et à ma place seraient tous les bouchers, les vivisecteurs et les éleveurs de fourrure du monde entier » Peter Young, guerrier végan straight edge du Front de Libération Animale (ALF)

Ce qui nous importe dans ce communiqué, c’est de revendiquer l’action d’attaque et d’incendie qui a touché le réfrigérateur principal de l’entreprise distributrice de cadavres démembrés «Susaron» et ses camions, dans la commune de Quilicura la nuit du traditionnel 18 septembre [jour anniversaire de l’indépendance du Chili et fête nationale, NdT].

Nous avons repéré l’objectif à l’avance, nous avons vérifié l’entrée et la sortie. Et non… Ne croyez pas ce que dit la presse à propos des supposés suspects, qui nous présente comme négligents et imprudents*. Évidemment nous n’étions pas non plus intéressés par la viande et encore moins à la recherche de gains financiers. Nous n’avons pas non plus frappé le vigile (pas parce que nous n’étions pas disposés, mais parce qu’il a compris qu’il était en danger et qu’il n’a rien fait de stupide). Ne soyez pas aussi faciles à tromper en avalant n’importe quelle information livrée par les chaînes de télévision et leurs médias d’aliénation.

Dans le calme silencieux de toute cette société abêtie, qui dormait épuisée après avoir crié et dansé de joie au son des étendards de ses maîtres et esclavagistes modernes; entre les célébrations de personnes qui croient qu’un pays-entreprise les représente et une dense puanteur de corps brûlés dans tout l’atmosphère.

Dans la nuit du 18 septembre, armés, nous avons pris le contrôle de la succursale centrale de la boucherie «Susaron». Entreprise qui approvisionne le marché national depuis plus de 45 ans, en bœuf, porc et volaille. Elle importe aussi de la viande depuis d’autres marchés internationaux et possède une usine de transformation qui produit près de 300 000 kilos de viande de bœuf, porc et volaille par mois.

Après avoir traversé son portail de sécurité et sa clôture électrique, nous avons contrôlé le vigile de nuit et avons procédé à asperger tout ce qu’on a pu avec ce liquide que toutes celles et ceux qui se considèrent comme antispécistes devraient avoir comme produit préféré dans le monde, l’essence. Le reste est déjà passé dans les médias nationaux, perte totale de la majorité de cette énorme enceinte et nos tracts menaçants répandus partout dans les environs.

On a beaucoup ri en lisant les commentaires sur les réseaux sociaux, comme quoi l’animalisme ou l’antispécisme est intrinsèquement pacifique et civilisé. Ceux qui ont écrit qu’ils croyaient que c’était un montage de l’entreprise pour toucher l’assurance nous ont fait rire aux éclats. On suppose que ces quelques naïfs ne connaissent pas très bien la corrélation entre une assurance et la dévastation complète d’une infrastructure critique pour une macro-entreprise et ce que signifie financièrement la diminution de production causée par cette attaque efficace dans laquelle ils ont perdu leurs moyens de transport et de distribution, leur centre de collecte et de conservation de cadavres comestibles, un centre d’événement de l’entreprise et une partie des bureaux des ventes et du marketing.

Plutôt que nous étendre, nous irons à l’essentiel dans notre réflexion sur l’antispécisme et son association ridicule et insensée avec le pacifisme.

Nous, en tant que cellule opérationnelle de guérilla urbaine, considérons que l’exploitation animale est inacceptable et intolérable.
Nous sommes avant tout antispécistes, sans aucun bémol.

Le processus de culture humaine ne nous importe pas, encore moins les conditions «du peuple» pour comprendre que soumettre un animal à une vie de tortures, d’humiliations, de viols et à une mort douleureuse est quelque chose d’inconcevable. Le justifier en permanence seulement pour que, dans son existence léthargique, il puisse acheter, depuis les vitrines qui camouflent la souffrance qu’entraîne ce commerce, des restes de corps morts comme s’ils n’étaient qu’un produit de plus, pour sastisfaire une envie culinaire compulsive dont on a prouvé depuis des années qu’elle n’est plus un besoin biologique. Ou pour qu’ils s’amusent sadiquement dans des pratiques compétitives tordues qui n’ont même pas de sens et qui montrent clairement qu’ils méritent une balle dans le crâne ou l’explosion d’une bombe sous leur escalier.

Alors que certains sont déçus parce que le gouvernement a promis de freiner la croissance de faux sports qui ne provoquent que de la douleur chez les animaux, comme le rodéo, les combats de coqs et les courses de lévriers.

Et maintenant, quelques mois après son arrivée au pouvoir, le ministre de l’Agriculture annonce un projet qui promeut ce type de mal nommés «sports» et serre la main du président de la Fédération de rodéo, dans un acte désespéré pour stopper sa profonde crise de popularité.

Nous répétons, les animaux souffrent toujours. Pendant que tu achètes un hamburger plant-based de Léonardo Di Caprio au supermarché ou que tu t’habilles avec la dernière sérigraphie animaliste, ou que tu cries sur les réseaux sociaux à ce monde stérile que tu es contre l’industrie de consommation animale et ses dérivés, ils et elles continuent de souffrir. Nous savons qu’avec nos actions nous ne changeons pas la réalité des millions d’animaux réduits en esclavage et massacrés par cette chaîne de production malade. Mais nous ne restons pas impassibles et impuissant·e·s et nous faisons le choix de rendre le plus difficile possible cette folie normalisée, par l’action directe. Sabotages, incendies, attentats et surtout libération forcée d’animaux, toujours en dehors des canons légaux, parce que la loi représente aujourd’hui le système qui les considère comme un bien.

Nous ferons tout ce que nous pourrons, même si c’est peu, même si ce n’est qu’une miette, même si cela nous coûte la vie ou la liberté, mais nous le ferons jusqu’à la mort et avec un amour et une fierté immense.

Nous ne demanderons pas aux entreprises de consommation animale d’arrêter de les démembrer, de les dépecer et de les violer. Nous les brûlerons.

Nous ne demanderons pas à ces bâtards d’éleveurs d’arrêter de torturer les vaches et les chevaux avec des coups, des fouets et de l’électricité. Nous mettrons des bombes dans leurs croissants.

Nous ne parlerons pas tranquillement aux propriétaires et expérimentateurs des sinistres laboratoires de vivisection, nous leur tirerons dessus.

Nous n’irons pas avec des banderoles dans les fermes où ils reproduisent et préparent les animaux pour l’abattoir. Nous entrerons et casserons tout et ouvrirons les cages, nous les libèrerons et nous leur donnerons un abri et qui que ce soit qui se mettra sur notre chemin apprendra à ses dépens que les antispécistes ne répondent plus au profil du hippie, sympathique, avec des patchs, tranquille, avec de bonnes intentions pour son prochain et pour les réseaux sociaux. Au contraire, certains·e·s d’entre nous sont des êtres profondément blessés, déterminés, dangereux et armés. Nous sommes contre toute domination, que ce soit un bâtard de flic, un gendarme, un boucher, un participant ou organisateur de courses d’animaux ou un éleveur dégueulasse monté sur un cheval. Chacun d’eux peut être notre prochain objectif.

Nous applaudissons et nous admirons les groupes de libération animale et de sabotage comme l’ALF et nous avons beaucoup appris d’elleux. Mais contrairement à elleux, nous sommes complètement disposé·e·s à blesser et à tuer des personnes. Parce que faire face à un système de domination, massacre et consommation d’êtres sensibles, qui a des financements, des gros bras, des armes et le soutien du gouvernement signifie la guerre et la confrontation. Et la guerre ne se fait pas avec des fleurs, des mots, des publications sur les réseaux ou des pétitions légales.

Nous parlons du fait qu’ils sont enfermés et qu’ils souhaitent mourir à cause de leur douleur maintenant, ils souffrent maintenant, il meurent maintenant, maintenant.

Nous parlons de combattre des personnes aussi impitoyables et violentes que ça, et malheureusement pour les âmes sensibles qui veulent se sentir supérieures et être en paix avec leurs consciences élevées, la seule manière de ralentir ceux qui utilisent la violence à des fins aussi misérables est de se salir les mains avec la même violence et devenir expert·e·s à l’utiliser contre eux.

Il n’y aura pas de dialogues, ni d’accords. Il n’y en aurait pas avec quelqu’un qui assassinerait ou violerait un membre de ta famile, n’est-ce pas ? Pourquoi ici ce serait le cas ? Pourquoi autant de patience dans ces cas-là ? Parce que c’est un animal non-humain ? Parce qu’ils n’ont pas de voix ? Parce que c’est comme ça qu’on t’a appris ?

Le véganisme-animalisme-antispécisme ne peut être autre chose que la guerre et l’attaque intransigente. Sinon c’est un jeu ou un masque pour Instagram avec une photo d’animal sauvage.

Si tu considères la libération totale comme une nécessité, alors arrête de donner de la pertinence seulement aux objectifs anthropocentriques. La lutte de rue contre l’autorité est nécessaire. L’attaque contre le plus évident de la société de domination, que ce soit les flics, les gendarmes, les militaires, les banques, les entités gouvernementales, transnationales, nous l’applaudissons.

Mais l’action directe pour la libération animale et son expansion est urgente et vitale. Si tu la considères aussi pressante que nous, alors forme un groupe, organise ta bande ou agis seul·e. Définis ta cible, qu’elle soit petite ou grande, et attaque-là. Plus de patience, plus d’attente, plus de mots, plus d’apparence, il n’y a plus le temps.

Sabote, brûle, incendie, libère des animaux, défends-les, cherche des lieux où les abriter. Nous pouvons tous et toutes faire quelque choses pour eux. Si c’est nécessaire, tue, ou blesse.

En avant guerrières et guerriers, libérateurs et libératrices, vengeuses et vengeurs, saboteurs et saboteuses !! Pour la voie delictuelle généralisée, toujours !!

Salutations au groupe antispéciste Emilia Bau et à tous les groupes actifs de la libération animale violente et délectuelle autour du globe.

Sebastián Oversluij, Mauricio Morales, Mike Hill, Jill Phipps, et Barry Horne mordent l’empire de la souffrance spéciste à nos côtés et aux côtés de toutes celles et ceux qui passent à l’action directe.

Libération animale à la dure ou à la dure, sans considération pour qui se dresse sur notre chemin.

Groupe de réponse animale

 

* Remarque de la traduction:
Peut-être qu’aller sur le site de l’attaque dans sa propre voiture avec 4 smartphones n’était pas la chose la plus prudente à faire, mais bon… Cf cet article de Biobio Chile.

 


 

 

Quatre « antispécistes » arrêtés pour avoir incendié des camions d’une boucherie pendant les fêtes nationales dans la Région Métropolitaine (région de Santiago)

BioBioChile / vendredi 4 novembre 2022

Trois hommes et une femme ont été arrêtés par la PDI [Policía De Investigación, la police judiciaire chilienne, NdT]. Ils sont accusés d’avoir réalisé une attaque incendiaire pendant les fêtes nationales, dans les dépendances de la boucherie Susaron à Quilicura [commune de l’agglomération de Santiago, NdT]. Ils font partie d’un groupe « antispéciste ».

La Brigade d’enquêtes policières spéciales (BIPE) de la PDI a arrêté quatre personnes, accusées d’avoir perpétré une attaque incendiaire contre la boucherie Susaron à Quilicura, en pleines fêtes nationales.

Le délit s’est produit le 19 septembre dernier, lorsque des individus se sont introduits dans les dépendances de l’entreprise et ont brûlé six camions frigorifiques.

Des fonctionnaires de la Policía Civil ont ouvert une enquête en collaboration avec le parquet du centre nord, qui a abouti à la détention de quatre personnes dans la journée d’hier [le 3 novembre, NdT].

Le sous-préfet Hassel Barrientos a rapporté qu’il s’agit de trois hommes et une femme, qui ont jusqu’à présent gardé le silence sur leur possible participation à l’attaque. Ils auraient menacé le vigile avec une arme à feu puis auraient allumé les incendies.

Le détective a noté qu’il était établi que les individus avaient auparavant planifié l’attaque. En effet, lors d’une présentation, la PDI a exhibé un carnet saisi pendant l’enquête (photo principale de l’article original, NdT), dans lequel il est expliqué comment l’action allait se réaliser.

Barrientos a ajouté que les protagonistes appartiennent à un groupe « antispéciste », tendence qui souhaite l’arrêt de l’exploitation des animaux.

Il a ajouté qu’une enquête est en cours pour savoir s’ils ont participé à d’autres faits au modus operandi similaire.

Les personnes arrêtées, parmi lesquelles se trouvent deux travailleurs et un étudiant, seront présentés à la justice dans les prochaines heures.

 

Indymedia Lille

Publié le 2022-11-13 10:55:06

Nouvelle borne de recharge de voiture électrique incendiée boulevard de Suisse, à Toulouse, ce jeudi 10 novembre.

L’énergie est leur avenir. Fossile ou renouvelable, et surtout nucléaire, importée ou non, la production augmente toujours plus, définissant nos besoins et pourrissant des vies.
L’état français veut rester dans la course des marchés énergétiques. La restructuration du parc automobile en est un, avec le plan annoncé pour 2030, de 2 millions de voitures électriques ; cela signifie nouvelles mines de lithium, champs entiers de panneaux photovoltaïques et d’éoliennes, villes fermées à tous ceux qui n’auront pas les moyens de s’acheter la nouvelle Zoé ou une Tesla. Si l’objectif prévu des 100 000 bornes de recharge électrique n’est d’ailleurs pas atteint cette année, c’est peut-être parce que ce futur n’enchante guère que les actionnaires automobiles et quelques excités de l’hypertechnologie. Depuis cet été, plusieurs bornes récemment implantées ont été détruites à Toulouse, une des villes test de la ZFE (zone de faible émission soumise à la vignette crit’air). Nous avons participé à cette résistance. La ZFE est un leurre écologique et une injustice sociale. Car nous ne voyons pas de transition mais une accumulation des ressources d’énergies dont l’exploitation conditionne la survie de ce système de merde. Nous voyons avec joie qu’une résistance se déploie aussi un peu partout de pleins de manières, et plus largement contre les industries qui pompent toute l’énergie.


Sabotage ferroviaire solidaire dans l’est de l’Ontario

Publié le 2022-11-13 15:55:04
Nov 132022
 

Soumission anonyme à North Shore Counter-Info

Aux petites heures du 5 novembre, des groupes d’anarchistes ont agi en solidarité avec l’appel à l’action lancé par Sleydo pour soutenir la bataille que mènent actuellement les Wet’suwet’en pour protéger le yintah et « kill the drill ». Les lignes de chemin de fer ont été sabotées à plusieurs endroits, ce qui a perturbé le cours normal des choses le long des principales artères du système de transport de marchandises. Elles continueront d’être sabotées au hasard encore longtemps, à chaque coin de chemin de fer à travers le dos de la tortue.

Les autres sont encouragé.e.s à emprunter cette voie de n’importe quelle manière, n’importe où et à n’importe quel moment. Procurez-vous des coupe-boulons ou du fil de cuivre. Prenez un.e ami.e ou allez-y seul. Appréciez les oiseaux, le vent, le silence.

Le ciel nocturne baille et les étoiles et la lune nous regardent, travaillant dans la nuit. Elles nous regardent de près et de loin, comme elles le font aussi sur les eaux miroitantes de la Wedzin Kwa. Le forage commence, et tandis que nous pleurons l’eau, le saumon et nos morts bien-aimés, notre rage commence à brûler, comme une mèche allumée.

CGL, RBC, Kkkanada, vous n’êtes pas en sécurité et vous avez allumé quelque chose qui ne mourra jamais.

Toulouse (Haute-Garonne) : Borne… to be burned !

Publié le 2022-11-13 16:20:02

Indymedia Lille, 12 novembre 2022

Nouvelle borne de recharge de voiture électrique incendiée boulevard de Suisse, à Toulouse, ce jeudi 10 novembre.

L’énergie est leur avenir. Fossile ou renouvelable, et surtout nucléaire, importée ou non, la production augmente toujours plus, définissant nos besoins et pourrissant des vies.

L’état français veut rester dans la course des marchés énergétiques. La restructuration du parc automobile en est un, avec le plan annoncé pour 2030, de 2 millions de voitures électriques ; cela signifie nouvelles mines de lithium, champs entiers de panneaux photovoltaïques et d’éoliennes, villes fermées à tous ceux qui n’auront pas les moyens de s’acheter la nouvelle Zoé ou une Tesla. Si l’objectif prévu des 100 000 bornes de recharge électrique n’est d’ailleurs pas atteint cette année, c’est peut-être parce que ce futur n’enchante guère que les actionnaires automobiles et quelques excités de l’hypertechnologie.

Depuis cet été, plusieurs bornes récemment implantées ont été détruites à Toulouse, une des villes test de la ZFE (zone de faible émission soumise à la vignette crit’air). Nous avons participé à cette résistance. La ZFE est un leurre écologique et une injustice sociale. Car nous ne voyons pas de transition mais une accumulation des ressources d’énergies dont l’exploitation conditionne la survie de ce système de merde. Nous voyons avec joie qu’une résistance se déploie aussi un peu partout de pleins de manières, et plus largement contre les industries qui pompent toute l’énergie.

Grugliasco (Italie) : antenne cramée en solidarité avec Alfredo Cospito

Publié le 2022-11-13 16:20:03

3 novembre à Grugliasco (Turin)
une antenne 5G sabotée avec le feu
Alfredo Cospito hors du 41bis
41bis = torture !
pour l’anarchie

(traduit de l’italien de La Nemesi, 10 novembre 2022)