Vive l'Anarchie - Semaine 46, 2025

Sommaire

Agneaux (Manche) : La station-service sabotée à la mousse expansive

Publié le 2025-11-17 07:35:16

Une action de sabotage a été menée dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 novembre 2025 à la station essence du centre E.Leclerc d’Agneaux, près de Saint-Lô. Les auteurs ont injecté de la mousse expansive dans l’emplacement permettant d’insérer la carte bleue. Cette action a été revendiquée par un groupe qui s’est baptisé « Zorro Saint-Lô » et qui a adressé un message à notre rédaction.



Source : Attaque

« Nous avons voulu mettre un grain de sable dans la machine grande distribution, broyeuse de l’agriculture paysanne et du vivant« , peut-on lire dans ce communiqué rédigé en écriture inclusive. « Leclerc et les grands distributeurs organisent un système méprisant à la fois producteurs et consommateurs. Aussi néfaste pour la rémunération des agriculteurs que pour le portefeuille des clients. La grande distribution, et Leclerc en particulier, participe aussi aux inégalités salariales. Nous avons choisi de cibler en particulier la station essence afin de soulever également la problématique écologique en cours« . Contactée, la direction du magasin n’a pas souhaité s’exprimer.

Le centre Leclerc d’Agneaux (Manche), réputée être la grande surface la plus importante du secteur de Saint-Lô, a été victime d’un sabotage dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 novembre 2025. L’action visait à rendre les douze pompes inutilisables, sous l’œil des caméras de surveillance. « Deux personnes, cagoulées, masquées et portant des gants, ont mis de la mousse expansive dans les Dac (Distributeurs automatiques de carburant) à 1 h 30 du matin, relate Laurent Le Tourneur, PDG de l’hypermarché. Cela n’a duré que quelques minutes. »

Le fonctionnement de la station-service, très fréquentée par la clientèle le samedi matin, a été fortement impacté, avec l’impossibilité d’utiliser une carte bancaire. « Trois pompes fonctionnent ce samedi après-midi. Il y aura peut-être de l’attente, mais il est possible de venir à la station-service. »

L’utilisation de la mousse expansive va obliger l’enseigne à refaire sa station-service. « Il y en a pour plusieurs milliers d’euros de préjudice. » Pour l’heure, la direction du magasin ignore la durée de ce mode dégradé. En revanche, la station Leclerc du centre-ville fonctionne normalement.

Samedi matin, une revendication a été adressée à la rédaction saint-loise d’Ouest-France, via un groupe baptisé « Zorro saint-lois ». Ses thématiques semblent être celles de l’ultra-gauche et l’ensemble du communiqué est rédigé en mode inclusif masculin – féminin. « Nous avons effectué une action neutralisant la station essence de Leclerc Agneaux. Nous avons voulu mettre un grain de sable dans la machine de la grande distribution. »

Le groupe Zorro reproche à la grande distribution « un système méprisant » pour l’agriculture et les consommateurs, « encouragés à consommer toujours plus, à grand renfort de publicité. La grande distribution, et Leclerc en particulier, participe aussi aux inégalités salariales. » Enfin Zorro a visé la station essence « afin de soulever la problématique écologique. La combustion des énergies fossiles fait plusieurs millions de morts chaque année. » […]

Évoquant « une répression de plus en plus intense des forces de l’ordre » ou encore « des actions subversives invisibilisées par les politiques », le groupe Zorro saint-lois s’était manifesté auprès d’Ouest-France une première fois en octobre 2025 « pour faire passer l’information d’actions de citoyens agissant pour le bien commun, tout en gardant leur anonymat ».

Jusqu’à présent, il s’était manifesté essentiellement par le collage d’affiches. Cette fois, un palier est franchi. La direction de Leclerc va déposer plainte et « mettre en place une surveillance de nuit. Sans limite de délai. »

Tdor of revenge toute l’annee!

Publié le 2025-11-17T12:18:13+01:00

Dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 un bon tiers des voitures presentes dans la concession Tesla des pennes-mirabeau (marseille) a flambe. Une plaquette allume-feu posee sur un des pneus avant suffit, la contagion a fait le reste.

Big-up a l’appel a action ( meme si la sortie etait deja prevue)

Que nos larmes deviennent des armes!

 

Dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 un bon tiers des voitures presentes dans la concession Tesla des pennes-mirabeau (marseille) a flambe. Une plaquette allume-feu posee sur un des pneus avant suffit, la contagion a fait le reste.

Big-up a l’appel a action ( meme si la sortie etait deja prevue)

Que nos larmes deviennent des armes!

Siméo, 16 ans, victime du terrorisme policier

Publié le 2025-11-18 12:12:00

Siméo est décédé le 11 novembre à Tourcoing, poursuivi par la police municipale alors qu’il était sur un scooter avec son cousin de 14 ans. Nous partageons ce texte issu de la cagnotte Leetchi de sa famille :

« Mon cousin, Siméo, 16 ans, est décédé aujourd’hui à Tourcoing. Derrière ce que certains ont pu lire ou même commenter sans rien connaître de l’histoire, il n’était pas un “délinquant”, il n’avait rien d’illicite sur lui, c’était juste un jeune qui a eu peur en voyant la police derrière lui, et cette peur, malheureusement, lui a coûté la vie…

C’était juste un garçon sans histoire. Celui qui, à chaque repas de famille, se proposait pour couper les gâteaux (pas toujours à parts égales), mais toujours avec le sourire. Il venait tout juste de décrocher sa promesse d’embauche. Il voulait s’en sortir, avancer, prouver qu’il en était capable !

Notre famille vit un cauchemar. Et au-delà de la douleur, il y a aussi les réalités matérielles : les frais, les démarches, l’impuissance.

Alors, j’ai décidé de créer une cagnotte pour aider ses parents, ses frères et sœur à traverser cette épreuve. »

Vérité et justice pour Siméo, soutien à la famille !

Réunion publique du collectif Non au D-Day Land Caen

Publié le 2025-11-18 12:47:35

Une nouvelle réunion publique du collectif Non au D-Day Land Caen aura lieu le mardi 2 décembre à 19h30, au squat du 5 rue Président Ribot à Caen.



Dans l’objectif de lutter contre le grand projet industriel de tourisme de mémoire autour du Débarquement du 6 juin 1944 « Normandy Memory » (anciennement Hommage aux Héros à Carentan, et auparavant D-Day Land), prévu sur les terrains de l’ancienne Société Métallurgique de Normandie à Colombelles, une nouvelle réunion du collectif Non au D-Day Land Caen aura lieu le mardi 2 décembre à 19h30, au squat du 5 rue Président Ribot à Caen.

Le collectif Non au D-Day Land Caen rassemble des personnes qui ont envie de s’organiser de manière autonome sur des bases antimilitariste, critique du tourisme, et pour une écologie anti-industrielle et non-réformiste, par tous les moyens jugés nécessaires.

Le numéro 2 de Sans Dessous Dessus, un apériodique pour chahuter l’extractivisme, est sorti !

Publié le 2025-11-18T16:06:15+01:00

page-de-garde-SDD2

Édito :

[…] Comme nous l’avons dit dans le numéro précédent, ce projet est né de l’envie de mieux comprendre le renouveau minier en Europe pour nourrir des perspectives de luttes. Il est le fruit de rencontres, de longues discussions et de pas mal de recherches sur un sujet qui ne nous était pas familier à tou·tes. Cette publication, nous l’avons pensée comme un outil donnant des billes d’analyse et des informations pratiques à propos de projets industriels qui peuvent toujours être entravés, voire empêchés. […]

Si notre premier numéro était centré sur le projet de mine de lithium dans l’Allier porté par Imerys, ce deuxième opus replace ce projet dans son contexte : celui d’une tentative de « retour à la mine » en France et d’une nouvelle vague d’attributions de permis miniers par l’État, tout comme celui, encore plus général, du monde autoritaire et marchand. Nous y élargissons la critique de l’extractivisme et de ses incarnations locales à celle plus approfondie de l’État et de ses mécanismes d’oppression et de délégation, de la société techno-industrielle et de sa restructuration « verte » (c’est-à-dire électrique) et numérique, du capitalisme avec son règne des marchandises et ses fondements coloniaux, ainsi que de la guerre qui sert de moteur à toute cette machinerie. Parce qu’une mine, ce n’est pas seulement des fosses qui défigurent une montagne et des pollutions des sols, de l’air et des cours d’eau. C’est l’incarnation d’un rapport au monde qui ne voit celui-ci qu’en termes de valeur à extraire, de profit ou de puissance à engranger. C’est le premier élément d’une vaste chaîne composée d’usines, de drones, de câbles électriques ou de fibre optique, de datacenters, de casernes et de commissariats, d’objets connectés en tout genre, de centrales et de sous-marins nucléaires, de supermarchés, de lignes de front, d’entrepôts, de satellites… C’est la base matérielle d’un système qui voudrait faire de nous des outils de son fonctionnement, sans intentions ni volonté propres.

Nous avons aussi eu envie de regarder hors de l’Europe, car l’extractivisme est indissociable de la colonisation de territoires menée par les différents empires et États à travers l’histoire. Mais nous ne voulons pas en proposer une analyse détachée de notre contexte, c’est pourquoi nous mettons en avant les possibilités d’agir qui s’ouvrent en faisant les liens entre les questions coloniales et les guerres qui ne cessent de secouer le globe. Tandis que les territoires colonisés, comme la Kanaky et la République Démocratique du Congo, sont toujours plus minés pour extraire des ressources, ici, le renouveau minier est argumenté ad nauseam par la prétendue « souveraineté » en métaux critiques promue par les États européens et les industriels. Métaux critiques qui iront nourrir, entre autres, l’industrie de l’armement et celle du numérique, contribuant donc à semer la mort et à faire de nous des moyens au service de la marchandise. En parallèle, la numérisation, qui repose sur l’électrification, sonne une relance du nucléaire français, lui-même indispensable à la puissance militaire de l’État. C’est d’une logique implacable ! Ces sujets sont inextricablement liés et les différentes luttes qui s’en emparent peuvent se faire écho. Les luttes antinucléaires et celles contre la numérisation de la vie, celles contres des projets de mines et celles contre la guerre… Sans faire l’impasse sur les nécessaires discussions sur les moyens et les fins de telles luttes, qu’elles s’ancrent dans un territoire, mènent à des occupations ou prennent d’autres formes et chemins. Nous pensons que faire ces liens permet de mieux appréhender ce contre quoi on se bat, étend nos réseaux, donne de la force par la compréhension des finalités de certains projets et pousse à une remise en question de l’ensemble des fondements de ce monde, permettant d’éviter les pièges des critiques partielles et du réformisme et invitant à un bouleversement total et radical de l’existant. Vaste programme, mais voilà notre modeste contribution. Bonne lecture !

 

Sommaire :

• Sans dessous dessus,
deuxième numéro de l’apériodique

• Contre l’extractivisme !
Un anti-mode d’emploi

• Le métal du diable, la révolte et Kanaky.
Enjeux industriels, guerre et révoltes anti-coloniales

• Eramet, fleuron du colonialisme français.
Quelques informations sur une entreprise d’État

• Guerre des métaux dans la région
 des Grands Lacs.
Un rapide aperçu des conflits en RDC

• Ça s’en va et ça revient…
Brève histoire des « relances » minières.
État des lieux des permis miniers en juin 2025

• La relance minière dans l’hexagone – affiche

• Nouvelles de luttes.
Allier, Ariège, Dordogne, Bure

• Contre les mines, contre la guerre.
Texte venu d’Ariège

• Danse macabre, un slow entre guerres et mines.
Synthèse et extraits d’une brochure

• Le nerf du commerce.
Minerais de l’Ukraine, guerre et croissance

• La culture mangeuse de monde.
Entretien avec des habitant·es 
de la forêt squattée d’Hambach

• 
Smart trucs.
Considérations sur l’aliénation à l’ère du tout-électrique

• Ça existe déjà, non ?
Bande-dessinée

• Et… coupez !
Communiqué d’attaque [extraits]

 

Infos contact et diffusion :

Si la revue te parle et si tu souhaites recevoir des exemplaires pour toi ou pour la diffuser, écris-nous à sansdessousdessus@distruzione.org

Tu peux aussi trouver la revue dans les lieux suivants (liste qui va évoluer avec le temps, hésites pas à nous demander par mail s’il y en a près de chez toi) :

Strasbourg :
– le Kiosque, 6 rue des remparts, Strasbourg

Nancy :
– Quartier Libre, 11, Grande Rue, Nancy

Marseille :
– Librairie transit, 51 Bd de la Libération, Marseille

Paris :
– Bibliothèque anarchiste Libertad – 19 rue Burnouf 75019 Paris
Permanences tous les mardis de 17 à 20h

Montreuil :
– Bibliothèque anarcha-tpg la Bark, 5 rue François Debergue, Montreuil (93)
Permanences les mercredi de 16h à 19h

Grenoble :
– La Bobine occupée, 42 boulevard Clemenceau, Grenoble
– Antigone 22 rue des violettes, Grenoble
Permanance le mercredi de 18h30 à 21h30, le premier samedi du mois de 16h à 19h, le dimanche de 17h00 à 20h00

Toulouse :
– Le placard brûle situé à l’impasse (squat d’activités) – 1 impasse Lapujade 31500 Toulouse
– Le Kiosk (librairie « anarchisante »), à la Chapelle, 36 rue Danielle Casanova
– La Librairie terra nova , 18 rue Gambetta – 31000 Toulouse
– Le Chat noir – 33 rue Antoine Puget, 31200 Toulouse

Saint-Étienne :
– La bibli l’Hérissé.e, à la Gueule Noire, 16 rue du Mont, Saint-Étienne
Permanance le deuxième samedi du mois de 13h à 15h et le 22 du mois de 17h à 19h
– Librairie Lune et l’autre, 19 Rue Pierre Bérard, Saint-Étienne

Ambert :
– L’élégante, Petite Rue de Goye, Ambert

Lyon :
– La Gryffe, 5 rue Sébastien Gryphe, Lyon 7e

Angers : Nique la police du travail

Publié le 2025-11-19 00:00:00

Indymedia Nantes / mardi 18 novembre 2025

FRANCE TRAVAIL ATTAQUÉ
Cette nuit, l’agence d’Angers Balzac a été pris pour cible. C’est l’entrée de service des agents de cette institution de contrôle qui a été visé. La porte vitrée à voler en éclat !
NIQUE LA POLICE DU TRAVAIL

Ratz vs carrefour, nuit du 18-19 novembre

Publié le 2025-11-19 11:04:10

Des ratz ont cassé du Carrefour, brève histoire...



Dans la nuit du 18 au 19 novembre des RATZ du fond de la cale sont allé.e.s rappeler à la multinationale Carrefour son implication dans le génocide en cours en Palestine. Les vitrines ont été taguées des 3 messages suivant :

De l’huile de vidange aussi crasse que leurs complicité a été dégueulée sur les portes d’entrées.

Le pognon déborde tellement chez Carrefour qu’en plus de financer les colonies de peuplement et fournir des rations aux soldat.e.s israelien.ne.s en Palestine occupée, il en reste tout un paquet pour se payer des vitrines blindées. Mais quand on a la rage, tout blindage vaut cassage.
Tips de p’tit RATZ, le brise-vitre a échoué ce soir là, essayez la masse, le burin ou le marteau de menuisier pour les prochains.
Gaffe aux rebonds ! Et à la répression !

Du fond de la cale, les p’tits RATZ répondent et relancent l’appel à rescencer, cibler et zbeuler les multinationales impérialistes.

Acabisous
Les Raticalement Anti-sionnistes Toulousain.e.s Zonard.e.s

Des papelards intéressants à ouvrir sur Tor ou par un VPN :
no-trace-project : https://www.notrace.how/earsandeyes/#
Ne pas laisser de traces : https://infokiosques.net/spip.php?article1836

[Montreuil] Ni à Bure, ni ailleurs ! À bas le nucléaire !

Publié le 2025-11-19T21:51:25+01:00

 Ni à Bure, ni ailleurs ! À bas le nucléaire !

Le 6 décembre à la Parole Errante (Montreuil), projection/discussion  et cantine en soutien à l’occupation de la gare de Luméville et contre le monde nucléaire.

En Meuse, le projet Cigéo (d’enfouissement de déchets nuléaire à Bure et ses environs) avance doucement, mais continue à faire face à une résistance. Le 11 octobre, la gare de Luméville, lieu de lutte qui appartenait à des opposant.e.s au projet de poubelle atomique est expropriée pour devenir la future gare d’acheminement des déchets radioactifs. Depuis, elle est sous procédure d’expulsion et ses occupant.e.s appellent à venir les rejoindre pour défendre la gare contre les tentatives d’expulsion à venir.

Le 6 décembre dès 17h30 à la Parole Errante ça sera l’occasion pour nous de revenir sur la lutte à Bure et la situation actuelle à la gare, mais aussi de parler de ce qu’on pourrait faire depuis ici contre le projet CIGEO et son monde nucléaire.

17H30 – Projection du film « 2015-2025 10 ans de lutte a Bure » (30′) faisant un retour de la lutte à Bure et Discussion

20h – Délicieuse cantine Et quizz avec des cadeaux anti-nucléaire !

Ainsi que tout au long de la soirée : Infokiosque anti-nucléaire et sérigraphie

Brême (Allemagne) : Du feu pour Tesla !

Publié le 2025-11-20 00:00:00

Tumulte / lundi 17 novembre 2025

Brême : Du feu pour Tesla ! Des stations de recharge et des armoires électriques incendiées !

Smash COP30: la semaine dernière, des représentants des États membres de l’ONU sont arrivés à Belém, au Brésil, avec leur énorme suite de journalistes, de forces de sécurité et de scientifiques, pour méditer sur leur inaction, prendre des photos de groupe et faire des déclarations qu’ils ne respecteront pas. Tout cela pendant que nous sommes gouverné.es par des personnes pour lesquelles il est plus important d’approvisionner l’industrie allemande avec suffisamment de matières premières critiques et de se positionner pour leur carrière après leur mandat, que d’essayer de ne pas détruire complètement la Terre.

En raison du sommet de la COP30, Belém a été réaménagé pour les touristes, les riches et les politiques. Pendant que les touristes flânent sur le nouveau quai tout neuf du port, des maisons sont expulsées et les exploité.es et les pauvres sont repoussé.es à la périphérie de la ville. Des quartiers entiers sont ensevelis sous le béton. C’est la même dynamique de réaménagement et de répression que nous avons connu lors d’autres réunions des puissants de ce monde.

La tradition de la colonisation se manifeste par l’exploitation des forêts tropicales, par l’agriculture industrielle, l’exploitation minière et l’extraction de pétrole, qui détruisent les territoires des populations indigènes. Des salutations solidaires aux indigène.es qui ont assailli le bâtiment de la conférence sur le climat et ont déclenché un moment de révolte. https://www.zdfheute.de/panorama/klimakonferenz-cop30-indigene-aktivisten-protest-100.html

Nous pensons que c’est un bon moment pour souligner que nous ne devrions pas croire une seconde de plus à leurs mensonges. Les déplacements forcés des pauvres de certains secteurs des villes, la destruction de la Terre, la colonisation de territoires – toutes ces luttes sont liées entre elles.

C’est pourquoi nous avons mis le feu, avec de l’essence, à quatre stations de recharge Tesla et à deux armoires électriques à côté. Sabotons ce régime de mort ! Sabotons leur capitalisme (vert) !

Musk incarne précisément cette logique et ce n’est pas sans raison qu’il est l’homme le plus riche de la planète. Nous voulons voir son empire en flammes !

Switch off Tesla! Switch off AI-Capitalism! Switch off Fascism!

 

Un compte-rendu de la presse : Brennende E-Ladesäulen in Kattenturm: Polizei prüft Bekennerschreiben

Berlin (Allemagne) : Manif sauvage antifasciste, le 15 novembre

Publié le 2025-11-20 00:00:00

de.indymedia.org / lundi 17 novembre 2025

Manifestation sauvage pour les antifascistes emprisonné.es

Samedi soir, nous avons pris la rue, dans la Kastanienallee, dans le quartier de Prenzlauer Berg [un secteur connu pour ses bars et ses lieux de spectacle à la mode ; NdAtt.], pour exprimer notre colère.

Malgré le mauvais temps, nous étions nombreux.ses à défiler dans les rues, de manière bruyante et combative. Beaucoup de feux d’artifice, de tracts et d’autres actions ont marqué l’apparition vigoureuse de cette manifestation sauvage.

Des telles actions sont plus importantes que jamais, en raison de la criminalisation croissante, au niveau mondial.

Trop d’antifascistes, comme Hanna, Maja, Nanuk et beaucoup d’autres, sont déjà en prison, à cause de leur attitude cohérente, alors que la terreur d’extrême droite s’intensifie dans les rues. L’absurde classification du [prétendu groupe] « Antifa Ost » comme organisation terroriste, aux États-Unis, doit être considérée comme une nouvelle escalade de la part de la classe dirigeante. Encore un pas dans la fascisation mondiale des États capitalistes.

Prenez exemple sur les camarades : faites plus de manifestations sauvages, organisez-vous et montrez votre présence dans nos rues !

Aucune confiance dans l’État !
L’antifascisme n’est pas un crime !
Liberté pour tou.tes les prisonnier.es !

Autonome Antifas Berlin

Responsibility claim for attack  2 Jumbo stores chains in Athens dedicated in the memory of our comrade Kyriakos Xymitiris. (Athens,Greece)

Publié le 2025-11-20 08:22:00

On October 31, 2024, in a split second, the armed anarchist fighter
Kyriakos Xymitiris was killed while handling explosives
in an apartment on Arkadias Street in Ampelokipi. In this
moment of resistance and consistency, his life’s thread will be forever linked to the historical thread of urban guerrilla warfare, thus continuing the struggle of those who chose to devote themselves entirely to the revolutionary cause.

At the same time, anarchist comrade Marianna Manoura was seriously injured and taken to Evangelismos General Hospital, where her vindictive treatment and torture began. At the same time, the state narrative about a terrorist organization begins to take shape, leading to the arrest and detention of comrade Dimitris and anarchist comrade Dimitra Zarafeta on the basis of their connection to the apartment.

Subsequently, the same summary procedure is followed in the prosecution of anarchist comrade Nikos Romanos and A.K., on the grounds of the discovery of a fingerprint on a bag, a mobile object, found inside the house. Once again, we are spectators in a staged game of targeting anarchist identity and criminalizing comrade relationships, to which we will not remain indifferent.

A year later, we are here to declare that Kyriakos is present.
Because he lives through every small or big moment of direct action.
Through every moment that a piece of violence is returned to the world of power.

In these moments, he is here. Next to us, smiling at us. Because that’s how we got to know him, at strike rallies and anti-patriarchal
marches, in the struggles for imprisoned comrades, at open
assemblies for migrant women and anti-fascist actions,
smiling and optimistic. He was present in every clash, in every struggle against the gentrification of the Exarcheia neighborhood, in the poster-posting in defense of the squats, in every conspiratorial
offensive action against the mechanisms of repression, taking risks, with his gaze fixed on the target.

Following the call by anarchist comrades Marianna M. and
Dimitra Z. to designate October as a month of remembrance and action for the anarchist revolutionary Kyriakos Xymitiris, we decided to respond and contribute in our own way into preserving his memory and continuing the struggle for Palestine, which he himself would have fought for. Signals of solidarity with the struggling Palestinian people and all those who continue to fight for a world of solidarity, equality and freedom.

On October 14 and 21, we placed incendiary devices at the
entrances of Jumbo stores in Kolonos and Marousi, respectively. With these actions, we want to target this particular chain of stores
for its long-standing role as a labor camp and its decision to
expand into the genocidal state of Israel.

This company is notorious for its intensive, flexible working hours, starvation wages, violation of labor rights and non-payment of established benefits, vindictive dismissals and targeting of employees, as well as workplace accidents. Moreover, we cannot forget the “pioneering” proposal by Apostolos Vakakis, president of the Jumbo group, for a seven-day working week, a reduction in public holidays, and the deregulation of work-hour timeline. His audacity does not stop there, however, as he has chosen, for the strategic development of the group, to collaborate with
the Israeli company Fox Group and open stores in Israel.
Huge, ultra-luxurious stores, which in some cases resemble
golden castles, but which are not enough to make you forget the
atrocities being committed just a little further away.

For years now, every day in Palestine, Israel has been killing
civilians, children and journalists, bombarding, displacing, starving the population, destroying all infrastructure, schools, hospitals, and
trying in every way to wipe them out. The scenario of a supposed
ceasefire and return to normality took less than a week
to reveal its fragility, with Israel once again bombing refugee camps
under false pretences. After all, what normality did the West have in
mind for the Palestinians? A life under surveillance, in conditions of
apartheid, a life of fear. We, standing in solidarity with the struggle
of the Palestinian rebels, choose to target the Greek bosses who support Israel and seek profits at any cost. By holding them accountable for their responsibilities, we make them bear the cost. Because Palestine is a symbol of human dignity. A symbol of struggle.

Greece is not uninvolved. It supports the war politically, economically, and morally.

It participates by making the Souda base and ports available for use
to supply the Israeli war machine. It has ensured that
the islands are transformed into tourist resorts for IDF soldiers,
with Israeli investments popping up on every corner
(Airbnb, parking, restaurants, hotels, real estate offices) and
sign energy agreements for pipelines with Cyprus and Israel.

The abolition of the 8-hour working day and the imposition of the
13-hour working day, the new laws concerning educational restructuring in universities with disciplinary measures for students, the increasingly racist laws on immigration, and the new penal code with its stricter and more vindictive penalties, are proof that the state is arming itself. At the same time, it is arming itself not only
legislatively, but also materially. The state is installing security cameras on streets and in universities, establishing new security forces and purchasing military equipment. All this is happening at a time when it finds itself in a desperate position, trying to cover up
the crimes and scandals of the previous period (Tempi, Pylos,
OPEKEPE, etc.), while more and more often people are taking to the
streets. That is why we choose to arm our refusals, to collectivize our resistance, and to put forward anarchist ideals to fight until we walk the path illuminated by Kyriakos.

The raised fists of anarchist comrades Marianna and Dimitra, the
consistency, political commitment, and political defense of the memory of comrade Kyriakos at all costs, give us yet another reason to take a stand in the here and now.

Kyriakos Xymitiris, one of us, comrade forever on the streets of
fire.

The heart of resistance beats in Palestine

Freedom for those persecuted in the Ampelokipi case.

31/10 Everyone on the streets.

Cells of Antiviolence “Kyriakos Xymitiris”

———

via: Athens.indymedia

Translated by Act for freedom now!

Ils braquent notre petit cœur

Publié le 2025-11-20 12:12:00

« Au secours, notre patrimoine ouin ouin ouin » pouvait-on entendre après le braquage du Louvre (pas celui de Lens) le 19 septembre dernier, où 9 bijoux, dont quelques-un ayant appartenu à l’impératrice Eugénie, femme de napoléon. En 7 minutes top chrono l’équipe, qui s’est fait passée pour des employés du BTP, s’est mise dans la poche l’équivalent de 88 millions d’euros, soit un peu plus que le salaire journalier de Bernard Arnault. Malheureusement, ils se sont fait choper pour la plupart (mais pas Bernard). Ce genre de casse c’est pas anodin, c’est tellement ciblé que c’est forcément une commande faite par un type pété de thune. Si les bandeurs de napoléon pleurent sur les plateaux télés en s’indignant contre les voleurs, ils refusent de comprendre que ce sont d’autres bourgeois qui « pillent » leur patrimoine adoré. Et comme d’hab, pendant que les patrons empochent, ce sont les employés qui trinquent.

Plus local et tout aussi rapide et spectaculaire, c’est La Poste de Roubaix qui s’est faite ouvrir à l’explosif le 12 novembre pour faire sortir des sacs de biftons… pourtant vides. Comme au Louvre, les gilets jaunes étaient revêtis pour se faire passer pour des techniciens, mais l’explosion a sûrement donné des infos contradictoires aux passants. 6 perquisitions ont eu lieu dès le lendemain. Mais que reproche-t-on à tous ces « braqueurs » qui, bravement, ne font que tester les systèmes de sécurité de nos institutions ?

Braquage de La Poste à Roubaix, novembre 2025.

Cette année, trans rime avec vengeance

Publié le 2025-11-20 13:02:50

Revanche trans dans tout Genève la nuit du 19 novembre 2025



Dans la nuit du 19 au 20 novembre 2025, la colère des trans s’est placardée sur les murs de Genève. À l’occasion de la journée internationale du souvenir trans (trans day of remembrance - TDOR), nous sommes une bande de révoltéexs à avoir répondu à l’appel d’une riposte trans, pour que le souvenir se transforme en vengeance.

Partout dans le monde, les moments de commémoration pour nos mortexs sont nécessaires, mais ils ne sont pas suffisants. L’état et sa police nous livrent des autorisations de manifester pour commémorer les trans mortexs et expulséexs, alors que ce même état et sa police tuent, renvoient et enferment. Alors non, cette année, les trans ne se contenteront pas des maigres espaces dans lesquels ils veulent nous ranger. Nous ne servirons pas de vitrine à la politique d’inclusivité et de diversité de la ville de Genève alors que sa police continue de réprimer violemment les manifs pour la Palestine, qu’ils construisent des centres de renvois, qu’ils enferment les personnes précarisées et qu’ils protègent les intérêts des riches.

La période que l’on vit est à gerber. Les attaques antitrans se succèdent et augmentent partout en Suisse, par exemple à Zurich, où la directrice de la santé du canton (Natalie Rickli, UDC) réclame une interdiction des opérations d’affirmation de genre pour les mineurexs trans au niveau national ; mais également avec les attaques contre l’éducation sexuelle et le lobbying constant de collectifs antitrans d’extrême droite au conseil d’état.

Les idées réactionnaires, les politiques de droite et d’extrême droite gagnent de plus en plus de terrain en Suisse et en Occident, avec des politiques particulièrement discriminatoires envers les personnes migrantes, musulmanes, racisées et trans. Des années de luttes à négocier des droits peuvent à tout moment être réduites en poussière lors d’un basculement de régime politique. La banalisation de ces discours haineux est devenue un véritable projet politique consolidé par certains outils, parmi lesquels le système médiatique. Outre une omniprésence dans les médias, la stratégie passe par de nouveaux angles d’attaque, en créant de “nouvelles paniques” (“woke”, antiraciste, féministe et transactiviste) chez l’ensemble de la population, ceci afin de discréditer les luttes écologistes, féministes, anti-racistes et LGBTQIA+. Ces discours réactionnaires font parti d’un continuum et permettent à d’autres violences d’exister, qui seront les futurs coups et mortexs que nous compterons.

Alors que les dirigeants veulent resserrer la vis pour se maintenir aux commandes d’un monde qui s’effondre, les peuples de partout se soulèvent pour refuser l’avenir qu’on leur prédit. En Serbie, au Népal, au Maroc, à Madagascar ou en Kanaky, la colère gronde et fait chuter des gouvernements entiers. En France, en Angleterre, en Allemagne, aux États-Unis mais aussi chez nous en Suisse, les peuples descendent dans la rue, s’unissent et s’organisent. Il y a urgence à se soulever afin de faire reculer leurs projets politiques fascistes, et la riposte ne fait que commencer. Chaque attaque contre les trans, les immigréexs ou les musulmanexs, sera rendue coup pour coup.

Nous appelons à ne pas nous limiter à une posture exclusivement défensive. Bien que nécessaire dans le contexte actuel, elle ne peut être la seule perspective de lutte et d’organisation. Obtenir des droits et combattre les discours haineux c’est bien, mais détruire le système capitaliste et patriarcal qui tue, exploite et expulse sans répit c’est MIEUX !

Face aux volontés de limiter l’accès à toute transition au bon vouloir de l’ordre médical, organisons-nous, ouvrons des espaces pour produire et obtenir librement nos hormones. Sortons des logiques de dépendance des psychiatres, des sexologues et des médecins. Partageons nos savoirs pour que plus aucun médecin, plus aucune assurance, plus aucun psychiatre ne puisse dicter nos vies.

Face aux violences policières et carcérales, organisons-nous dans nos quartiers pour que plus aucune personne ne meure dans les mains de la police. Pour ça, il n’y a qu’une solution : abolir la police, la prison et l’état qui les dirigent.
Face à l’offensive transphobe et réactionnaire, nous ne manquons pas de cibles à abattre pour avancer notre libération. Nous appelons partout et tout le temps à participer à la riposte trans, à rendre coup pour coup chaque attaque et à la dynamiser vers une transoffensive !

C’est pour cela que nous avons investi les murs de la ville, et que nous appelons à ce que des actions continuent et se propagent pour nous venger de toutes les personnes précaires, racisées, sexisées, marginalisées, enfermées en taule ou en hôpital psychiatrique, expulsées, suicidées ou tuées.

Il y a mille façons de se venger et de faire chier les transphobes alors soyons créatifvexs et foutons-leur la misère !!!



Doit-on se réjouir de la condamnation de Nicolas Sarkozy ? - causerie du lundi 24 novembre 2025 à 19h

Publié le 2025-11-20 16:42:43

Quand monsieur Kärcher a été condamné à 5 ans de prisons ferme, on a eu un petit moment de satisfaction, mais est-ce un si bonne nouvelle ? Retrouvons nous le lundi 24 novembre 2025 à 19h aux Clameurs lors d’une causerie pour déterminer si oui ou non il faut se réjouir de la condamnation de Nicolas Sarkozy ?



Nicolas Sarkozy c’est :

« Les tribunaux doivent punir, parce que quand on est voyou, c’est encore pire d’être un voyou du haut de l’échelle que d’être un voyou du bas de l’échelle »
« Il n’y a pas trop de gens en prison, il n’y en a pas assez »
« Le laxisme de la justice est un cancer pour notre société »
« Vous en avez assez de cette racaille, et ben on va vous en débarrasser »
Et pleins d’autres horreurs trop nombreuses pour être listées en intégralité.

Alors peut-on dire « l’arroseur s’est fait arrosé et tant mieux » ?
S’en réjouir, c’est faire la promotion de la prison comme système de répression.
S’en réjouir, c’est valider l’état de droit qui est fait par et pour les dominants.
S’en réjouir, c’est cautionner la répression qui touche les milieux militants (Nicolas Sarkozy étant condamné pour association de malfaiteur comme dans l’affaire du 8 décembre et d’autres affaires)

On ne va pas non plus défendre Nicolas Sarkozy, mais on voudrait apporter un peu de nuance et un regard critique à ce qui entoure sa condamnation et pointer du doigt en quoi ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les mouvement sociaux, libertaires et émancipateurs.

Lille (Nord) : le QG de campagne à coups de masse

Publié le 2025-11-20 23:05:13

Municipales à Lille: le QG de campagne de Louis Delemer vandalisé
BFM, 21 novembre 2025 (extrait)

Le QG de campagne de Louis Delemer (LR), candidat aux élections municipales à Lille, a été vandalisé au cours de la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 novembre, comme il l’indique sur ses réseaux sociaux. « Vitrines brisées, façade dégradée, tentatives d’intrusion, tags insultants, intimidations… voilà le visage de ceux qui refusent la démocratie« , déplore Louis Delemer, dont la permanence est située dans le quartier Wazemmes.

Le candidat de la droite a reçu le soutien de nombreux adversaires politiques, notamment du maire socialiste Arnaud Deslandes, qui rappelle que « la violence n’a pas sa place dans le débat républicain« . L’ancienne édile Martine Aubry (PS) dénonce pour sa part un acte « inacceptable« . « Rien ne justifie la violence politique« , écrit quant à lui Patrick Kanner, sénateur socialiste du Nord.

BRISTOL PRISON NOISE DEMO IN SOLIDARITY WITH PRISONERS FOR PALESTINE (UK)

Publié le 2025-11-21 07:16:18

On Sunday November 16th a noise demo was held outside HMP Eastwood Park in solidarity with the hunger strike.

33 people are currently being detained in prisons in £ngland without having had a trial, for allegedly taking part in actions against Elbit Systems and other companies/institutions complicit in the genocide of Palestine.

4 of them are currently on hunger strike (as of Nov 7th) and more are to follow in the coming days/weeks. 2 of the 33 are held in HMP Eastwood Park, 30mins away from Bristol, the support was large, the noise was loud!

The banging, drumming and shouting was only interrupted by recorded messages from prisoners and some words from those of us outside. For 2 hours the noise was made loud and clear to show solidarity to the hunger strikers and to all prisoners of Eastwood Park (& beyond)! We hope the screws hated it !!! National noise demos are being organised outside prisons around the so-called UK where some of the 33 are held, make some action and show solidarity wherever you are!

FIRE TO THE PRISONS!

FREE, FREE PALESTINE!!!

Leipzig, Germany: Rothkegel lorries burnt

Publié le 2025-11-21 07:25:33

Last night  8nov , we found ourselves in the Knauthain neighbourhood, in the west of Leipzig. During our nocturnal excursion, we noticed two lorries of the Rothkegel company [construction material ; NdAtt.]. By chance, we just happened to have some incendiary devices in our bags, which we placed close to the lorries.

You could ask yourself: « Why all that? »
We can tell you with pleasure. Claus-Uwe Rothkegel is an old city councilor of the CDU* and, on 2nd October 2025, he put his warehouse, situated at 11 Salzstraße, at disposition for the « Sin City Fight Night ». In summary, we can say that during this event, organised néonazis, bikers and other vile personages marched through the streets. The Fight Night had been organised by the «Sin City Boxgym», which for a long time has been known for its strong anchorage in the nazi milieu of Leipzig. It is a proven fact that the director of this construction material company, Richard Rothkeg, has links with neonazis and that he got into the ring during this event. More information about this event ici.

The collusion between the CDU and the fascists has a long tradition. At the present time, one can see how the CDU is playing the racist politic of the AfD [Alternative für Deutschland, [the main German extreme right party ; NdAtt.] ; in the campaign, his cooperation with AfD is current and also at the federal level of the Länder it won’t take long before the last inhibitions fall. Even if we don’t know what to expect this jeu d’équipe could get up to soon, it should be pointed out that for years the CDU has been taking a more and more authoritarian line. Merz celebrated his victory with the announcement of the end of the left. With Dobrindt, sits in the Ministry of the Interior one who never stops fantasizing about the «conservative revolution». Weimer, the minister for Culture, assimilates the antifa movement with nazis and has been carrying out a struggle against « woke-ism » for years.

Calls for re-migration resonate when the AfD march through the streets. But at the moment it is the CDU who, yet again, are massively attacking the right of asylum and are talking about mass expulsions to Syria. They don’t give a damn about the people who need to flee. This subject is used this way in the struggle for power, so as not to leave all the racists to the AfD. We mustn’t forget, in focalising on the AfD, that an authoritarian State is not born from nowhere, there needs to be a constant slide in that direction. And here all the parties can be held responsible, which the legislative tightenings of the past few years clearly show. But in any case, we don’t give a shit about parliamentarianism.

Five years ago, with the Antifa Ost trial, the biggest offensive against antifascist structures for a long time began. A step that all the parties, from the Greens right to the AfD, are all in total agreement with. And the repression strides ahead: there are more people in jail now than there have been for a long time, and fear is spreading throughout a large part of the milieu. Precisely when it is necessary to act against the rise of fascism and the authoritarian State, the autonomous left is massively on the defensive.

The present time seems dark, but the future will not necessarily be so.

Let’s put an end to being on the defensive, let’s look there where the fascists and conservatives meet, let’s attack their economic connections. We join the people of Hamburg [see here ; NdAtt.]: whether with the hammer or with fire, antifascism means attack!

Five years ago, Lina was put on remand and had to remain so right to the end of the trial; now she and the others accused are in jail again, doing their sentence. We dedicate this fire to them!

Freedom to Maja, Nanuk, Luca, Nele, Paula, Paul, Johann, Hanna, Tobi, Emmi and all the  antifas !
Freedom to all the prisoners !
A hug to all those who had to go on the run!

* Note by Attaque :
The Christlich Demokratische Union (Christian democrat union) is, in association with its Bavarian version, the CSU (Christlich-Soziale Union, Christian-social union), the main party of the German right. The leader of the CDU, Friedrich Merz, is presently federal chancellor. Alexander Dobrindt, member of the CSU, is federal minister of the Interior.

Translated by Act for freedom now!

via:Attaque

27.11 Organisation D'un Week End anti enfermement sur Toulouse

Publié le 2025-11-21 15:08:05

Le 27 Novembre à l’Impasse rdv anti carcéral pour construire un week end autour du nouveau guide pour les proches des personnes incarcérées



Viens nous aider a orga un super week end anti enfermement !!!
Prochaine reunion rdv le 27 novembre à l’impasse à 18h30
l’impasse : squat d’activité 1 bis impasse Lapujade

Comment faire face a l’enfermement institutionnel ?
Les Taules, les cras, les HP des endroits où l’État enferme
Pour résister on propose d’organiser un week end contre l’enfermement. On a envie de discuter avec des personnes concernées pour répondre a des questions ou éclairer des zones d’ombre

Nos idées sont nombreuses mais encore floues
> émissions de radio
> arpentage du guide a destination des proches
> création de banderoles
> projection
> cantine
> table soutient juridique

Pour l’instant on est centre sur les enfermement en métropole a voir si des personnes sont deter et renseigne.es pour ouvrir sur des problematiques plus anticolonial

on cherche activement des contacts en anti psy, anti cra, et sur l’enfermement des mineurs

pour nous ecrire (n’hésite pas <3) :eventenfermement@mailo.com

At least 11 police vehicles vandalized outside NYPD precinct – Queens, NY

Publié le 2025-11-21 18:12:45

November 12, 2025

At least 11 police vehicles were vandalized while parked at a precinct in Queens on Monday night.

It happened outside the 116th Precinct just before 11:30 p.m. near North Conduit Avenue and 244th Street.

The damaged cars were both marked and unmarked.

It appears that someone threw rocks or objects through the vehicle windows.

The result was smashed windshields, back windows and broken mirrors.

The crime was brazen as multiple cameras are posted outside of the precinct.

The precinct is fairly new and opened a few years ago with a new community center.

"Hopefully they figure out who did it so it doesn't happen again, because if they feel comfortable enough to vandalize the cars, who is to say they won't vandalize the precinct next," a neighbor said.

___

November 14, 2025

[Name] was arrested in Queens on Tuesday night in connection with the vandalized vehicles, the NYPD said. [Name] was charged with reckless endangerment, 14 counts of criminal mischief, two counts of possession of a weapon and resisting arrest.

Found on Never Sleep

Eruptions (brochure)

Publié le 2025-11-22 12:30:00

« La dette on s’en fout, on veut plus payer du tout »



Sommaire :
Face à la répression, solidarité, p.2
Nous sommes un volcan qui bouillonne, p.3
Tentative de résumé du 10 septembre à Caen, p.5
Emile Pouget et le sabotage, p.6
Couper le jus au métro parisien, p.7
Différentes techniques de lutte, p.8
Eruptions en cours, p.10
Tout commence par la révolte, p.11
dito : Ne plus payer !

Les gouvernements successifs veulent nous tondre toujours davantage, avec des plans d’austérité et des conditions d’exploitation toujours plus brutales. Agiter la dette devient une arme de soumission. Ce que l’on nous présente comme inéluctable est en réalité un choix de société basé sur l’exploitation. La dernière réforme des retraites se justifiait, selon le pouvoir, pour 10 milliards d’économie. Bayrou, avant de chuter, nous a parlé de 44 milliards à trouver. Dans le même temps, on annonce encore une rallonge au plan de programmation militaire 2024-2030 de déjà 413 milliards. La Défense est la mission la plus financée du budget de l’Etat, devant l’enseignement scolaire. On annonce aussi 109 milliards pour l’Intelligence Artificielle, qui va accélérer les cadences de travail, renforcer la surveillance de nos moindres faits et gestes et nous transformer toujours plus en rouage d’un système qui nous dépossède de nos vies. Fabriquer et vendre des missiles et des algorithmes serait plus important que notre santé et notre dignité. Les cadeaux au patronat s’élèvent chaque année à plus de 200 milliards, tandis que l’évasion fiscale des plus riches représente plus de 100 milliards chaque année. Nous sommes en fait dans un système fait par les riches et les puissants pour les riches et les puissants, et on voudrait nous enfoncer encore plus la tête sous l’eau. Les alchimistes considéraient que du non-être pouvait se créer l’être. Les capitalistes font la même chose, en particulier les banquiers et les financiers : ils exigent qu’on leur restitue des sommes qu’ils n’ont jamais eues en manipulant leurs livres de compte et en s’appuyant sur le principe du taux d’intérêt. Ils reçoivent ainsi, sans rien faire, plus d’argent que ce qu’ils ont prêté. La finance a tout de la magie et les capitalistes sont des prestidigitateurs. Ou plus simplement des escrocs.
A l’échelle des dettes publiques, le tour de force se résume ainsi : la privatisation outrancière des profits (et de plus en plus de transferts directs d’argent public au privé sous forme d’aides et subventions) s’appuie sur le fait de socialiser les dettes. Chaque contribuable à travers le monde a ainsi renfloué les banques après la crise de 2008. Nous nous sommes retrouvé-es à payer des institutions qui passent leur temps à nous voler. Les exploité-es sont tondus deux fois : une première fois en créant la richesse des capitalistes, en travaillant pour elles et eux, une seconde fois en payant les impôts et supportant les plans d’austérité pour rembourser des dettes qui ne sont pas les leurs.
Dès lors, pourquoi payer ? La dette est un autre mot pour escroquerie. Elle est même au fondement de la violence et de la morale du pouvoir. Nous devrions payer nos dettes, obéir et respecter l’ordre, nous soumettre. Dans la morale de la dette, ce sont les exploité-es qui sont considérés en tort. Il faudrait payer pour les patrons, les actionnaires, les banquiers, les prêtres, les princes, les usuriers, les politiciens… Pour qu’ils continuent à nous exploiter et à ravager la planète. Qu’ils aillent se faire foutre !
Pendant des millénaires, les premiers Etats étaient obligés d’effacer régulièrement les dettes pour maintenir l’ordre. Les révoltes populaires exigeaient quant à elles de ne plus payer les dettes. Pourquoi ne pas renouer avec ce refus, bon point de départ pour foutre en l’air l’État et le Capital, et ouvrir des brèches pour construire d’autres manières de vivre basées sur l’entraide, l’égalité, l’autonomie et la démolition de toute domination ?
Ce bulletin entend contribuer à nourrir les luttes et ouvrir cette perspective.

L'usine à pesticides BASF mise à l'arrêt une journée par 500 personnes

Publié le 2025-11-22 14:59:23

Lundi 17 novembre, à l’aube, des centaines de personnes et des tracteurs ont mis à l’arrêt le site de production de pesticides BASF de Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Paysannes et paysans, victimes et parents de victimes des pesticides, riverains d’épandages et de captages d’eau intoxiqués, soignants : tout le monde avait de grosses raisons de venir bloquer la machine à empoisonner BASF et de s’introduire sur le site, quitte à en forcer le portail.



Informations piochées depuis lagrappe.info

Cette action était menée à l’appel de la Confédération paysanne, du Collectif de Soutien aux Victimes des Pesticides de l’Ouest (CSVP), de Cancer Colère, des Faucheurs Volontaires, et des Soulèvements de la Terre, avec le soutien des Amis de la Terre Rouen et de la Via Campesina.

☣️ Ce site [BASF Saint-Aubin-lès-Elbeuf] incarne en effet parfaitement les dérives et l’impunité persistantes de l’industrie criminelle des pesticides : fabrication de substances hautement toxiques interdites en Europe, rejets massifs de polluants éternels dans la Seine, augmentation des cas de cancers chez les riverain·es, et lobbying brutal pour imposer un modèle agricole qui empoisonne les sols et les travailleurs et travailleuses de la terre.

Sur le site de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, BASF produit plus de 1 500 tonnes de pesticides par an et rejette régulièrement dans la Seine des substances classées parmi les « polluants éternels » (263 kilos en 3 jours en mai 2024 !). Sept associations proches du site accusent le groupe de rejets massifs et répétés de PFAS depuis 25 ans. Ces polluants s’accumulent dans les eaux et sont quasiment impossibles à éliminer.

✊ Alors aujourd’hui, nous avons décidé de riposter !

Une fois à l’intérieur et malgré la police, un groupe de faucheurs et faucheuses volontaires a pu s’immiscer à l’intérieur des locaux de production pour y mener une inspection afin de trouver des preuves de la production et du stockage de pesticides interdit.
L’entreprise continue en effet depuis la France et ce genre de sites de produire impunément des substances interdites en Europe car trop dangereuses, notamment du fipronil... mais avec un cynisme criminel, de les exporter quand même, notamment vers le Brésil où elles provoquent des dégâts humains et écologiques massifs.

La présence à l’intérieur et le blocage à l’extérieur ont mis le site à l’arrêt pour la journée. 2 personnes ont interpellées, et nous demandons leur libération immédiate.

Aux alentours de midi, tout le groupe s’est retrouvé pour donner la parole à différents témoignages bouleversants, notamment d’agriculteurs intoxiqués par les pesticides qui exprimaient leur détermination à stopper enfin tres concrètement les industries qui ont ravagés leurs vies, celles de leurs proches. Elles ont appellées les jeunes générations à se joindre à elle dans cette tâche. Tout le monde s’est rassemblé devant une immense banderole "BASF Exportateur de cancer" accrochée au fronton et une autre les pointant comme "Tueurs de paysans, d’enfants, du vivant".

Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à poursuivre cette mobilisation, à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. Une carte nationale des ces sites va être publiée prochainement. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. ✊

Un communiqué de revendication a été publié sur le site des Soulèvements de la Terre.

Le communiqué inter-organisation revendiquant la mise à l’arrêt du site BASF finissait par un appel à poursuivre les mobilisations partout en France :

« Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. »

Ce jeudi, les Soulèvements de la terre publient une carte des principaux sites des industries des pesticides dans l’hexagone, afin chacun.e puisse s’organiser localement en ce sens dans les semaines et mois à venir. Cette carte contributive est visible ici : https://pesticides.gogocarto.fr/map

Indonésie : Des entreprises européennes et internationales à prendre pour cible

Publié le 2025-11-23 00:00:00

Dark Nights / mercredi 19 novembre 2025

Plusieurs compagnies multinationales opèrent et investissent en Indonésie, par exemple Shell, BP, Unilever, Rolls Royce et GlaxoSmithKline, qui y sont très présentes. Au Royaume-Uni, la banque Standard Chartered a des investissements en Indonésie, tout comme [la compagnie d’assurance ; NdAtt.] Prudential Plc. D’autres entreprises basées au Royaume-Uni qui y opèrent sont Arup, Mott MacDonald et PwC.

La plus grande banque multinationale qui opère en Indonésie est HSBC, qui est une cible appropriée pour une action coordonnée, car elle possède des succursales et des bureaux à travers le monde. Nous proposons que, s’ils trouvent cela approprié, des individus de chaque territoire et région cherchent quelles entreprises opèrent en Indonésie, diffusent et fassent circuler ces informations et prennent des mesures directes en solidarité avec les prisonnier.es du soulèvement de masse anti-autoritaire.

Contre la torture – pour la guerre sociale.

https://en.wikipedia.org/wiki/Standard_Chartered
https://en.wikipedia.org/wiki/Arup_Group
https://en.wikipedia.org/wiki/Mott_MacDonald
https://en.wikipedia.org/wiki/PwC
https://en.wikipedia.org/wiki/HSBC

 

Note d’Attaque : une recherche rapide sur Wikipedia permet par exemple de lire que « [p]lusieurs entreprises françaises sont présentes [en Indonésie], comme Danone, L’Oréal, Airbus, Thalès, Accor Hotel ou encore Gameloft [qui appartient au groupe Vivendi, qui appartient en bonne partie à… ; NdAtt.].
L’Indonésie est le deuxième client de la France en matière d’armement en Asie du Sud-Est (après l’Inde), qui représente 15% des importations d’armement du pays, derrière les États-Unis (33%).
L’Agence Française de Développement possède une antenne à Jakarta. »

L’ambassade d’Indonésie à Paris est au 47-49, rue Cortambert, dans le XVIème ardt. La résidence officielle de l’ambassadeur est au 154, boulevard Bineau, à Neuilly sur Seine.
Il y a aussi un consulat général d’Indonésie à Marseille (25, boulevard Carmagnole, VIIIème ardt.).

[Indonésie] Huit anarchistes inculpé.es transféré.es après une comparution au tribunal

Publié le 2025-11-23 10:23:50

Initialement publié sur Dark Nights, le 18/11/2025.

Le 18 novembre 2025, les huit prisonnier.es anarchistes inculpé.es dans l’affaire dite de « l’Étoile du chaos » ont comparu pour la première fois devant un tribunal. Iels ont donc été transféré.es au centre de détention du parquet. Iels sont accusé.es d’avoir jeté des pierres sur des policiers et causé quelque 2 milliards de roupies de dégâts lors de la manifestation du 30 août. Iels sont poursuivi.es pour violences publiques, résistance collective et dégradations au titre des articles 170, 214 et 406 du code pénal.

Les huit prisonnier.es sont : Muhamad Subhan, Eli Yana, Muhamad Vansa Alfarisi, Muhamad Rifa Aditya, Veri Kurniawan Kusuma, Joy Erlando Pandiangan, Muhamad Jalaludin Mukhlis et Jatnika Alang Ramdani Septiawan.

Iels ont tous.tes les huit été torturé.es afin de les contraindre à avouer avoir commis ces actions.

Pour leur écrire en anglais ou en indonésien :

[Nom]
JI. Jakarta n°42-44
Kebonwaru, Kec. Batununggal
Kota Bandung, Jawa Barat
Indonésie

Palang Hitam / Anarchist Black Cross : Nous avons urgemment besoin de solidarité financière pour continuer les actions de soutien aux prisonnier.es et obtenir des avocats pour les inculpé.es. Contactez Dark Nights ou des groupes ABC reconnus de longue date pour pouvoir faire une donation.

[Bruxelles] Arrestation et incarcération de T.

Publié le 2025-11-23 10:30:04

[ndls en dessous]

Dans la nuit de dimanche 9 novembre au lundi 10 novembre 2025, à Ixelles, T. est interpellé par les flics. Ils l’accusent d’avoir tenté de bouter le feu à 3 combis de police.

Un juge d’instruction a été nommé, et a inculpé T. des chefs d’« incendie volontaire de bien mobilier, la nuit ».

Dans la foulée une perquisition a été faite à son domicile. Les flics ont saisi tous les supports numériques, 2 ordinateurs, 2 téléphones, des clés usb et un disque dur. Ils ont pris des affiches et des brochures.

T. a été placé sous mandat d’arrêt à la prison de Haren mercredi 12 novembre.
Vendredi 14 novembre, la première audience devant la chambre du conseil, qui peut statuer sur les mesures coercitives, a confirmé la détention préventive.
L’enquête est toujours en cours.

Il importe peu de savoir qui a tenté de mettre le feu à ces camions de police ; la question de l’innocence ou de la culpabilité appartient à ceux et celles qui ont un code pénal à la place du cœur.
C’est rageant de savoir que l’Etat a pris en otage une personne, comme c’est réjouissant de savoir que certain-es ne se résignent pas et attaquent ce qui empêche une vie libre.

Solidarité avec T.
À bas l’Etat, les flics et toutes les prisons.