More than 50 motorbikes gathered outside the Syngrou-Fix metro station and moved on to Syngrou, Poseidonos and Eleftheriou Venizelou. The bike demo made stops outside the [media] premises of “Apogeumatini”, “MEGA” and “SKAI”, shouting slogans and throwing fliers.
COPS, TV, JUDICIAL AUTHORITY, ALL THE BASTARDS WORK TOGETHER
SOLIDARITY WITH THE IMPRISONED COMRADES DIMITRA AND DIMITRIS
HANDS OFF THE WOUNDED ANARCHIST COMRADE MARIANNA
KYRIAKOS XYMITIRIS IS ONE OF US – COMRADE FOREVER ON THE PATHS OF FIRE
Next meeting in solidarity with the imprisoned comrades Marianna, Dimitra and Dimitris Thursday 14/11, 6.30pm FEPA (Student halls in Zografou) Athens
Solidarity Assembly for imprisoned, fugitive
and persecuted fighters
4 novembre. Attaque incendiaire d’un bus de la Red [anciennement Transantiago, c’est l’entreprise qui exploite les transports en commun de la métropole de Santiago ; NdAtt.], à La Victoria [quartier populaire aux fortes traditions d’auto-organisation et de lutte, dans la commune de Pedro Aguirre Cerd, dans la proche banlieue sud de Santiago ; NdAtt.] ; sur place ont été trouvés des tracts qui disent :
« Guerre jusqu’à la mort contre toute sale autorité » ;
« Compagnon Kevin Garrido, présent ! » ;
« Que la solidarité ne soit pas seulement un mot usé, que l’action soit une action colérique qui donne des injections de force et d’énergie au cœur de chaque frère en captivité » ;
« Pour la destruction de toutes les prisons. Liberté pour les compas Joaquin Garcia, Aldo et Lukas, pour les prisonnier.es de l’affaire du 6 juillet et pour tout.e compa en prison ! Avec nos mort.es dans nos souvenirs et dans l’action ; Kevin Garrido, Freddy Muñoz, Alonso Verdejo, Lupi, Belen, Bau, Mauricio Morales, Sebastian Oversluij, Luciano et tout.e compas assassiné.e : présent.es ! Solidarité avec les compas de l’INBA* ».
Note d’Attaque : * le 23 octobre, environs trente lycéens de cet établissement ont été blessés suite à un incendie qui s’est déclaré dans une des salles de bain.
Vendredi matin, un jour seulement après sa deuxième opération consécutive et alors qu’elle est restée hospitalisée pendant quinze jours à l’hôpital Evangelismos, multi-traumatisée, la compagnonne Marianna a été transférée à la prison de Korydallos.
Les pressions des ordures de l’unité anti-terroriste, qui travaillent en parfaite collaboration avec le procureur chargé de l’affaire, ont fait que la compagnonne a été extraite de l’hôpital et amenée à la section pour femmes de la prison de Korydallos, où il n’y a même pas d’hôpital et où il n’est donc pas possible de lui prodiguer les soins appropriés pour ses blessures.
Nous le disons clairement à tout le monde : s’il arrive quelque chose à notre compagnonne, cela aura des conséquences et ne restera pas sans réponse.
Nous appelons à un rassemblement solidaire avec nos compas emprisonné.es Marianna M., D.Z. et D., lundi 18 novembre à 18h30, à la prison de Korydallos, avec un pré-rassemblement à la mairie de Korydallos.
Solidarité avec les compas emprisonné.es Marianna, Dimitra et Dimitris. Bas les pattes de la compagnonne blessée Marianna. Kyriakos Xymitris, l’un d’entre nous, un compagnon pour toujours, sur les routes du feu.
Assemblée en solidarité avec les combattant.es prisonnier.es, en fuite ou persécuté.es
Le compagnon antiautoritaire Kevin Garrido a été capturé par la sale police chilienne le 19 novembre 2015, après avoir placé et fait exploser un engin explosif artisanal devant l’une des entrées de l’école de la Gendarmería [le corps des surveillants des prisons ; NdAtt.] de San Bernardo. Après sa capture, il a été accusé aussi de l’attaque explosive devant le 12ème commissariat, à San Miguel, le 29 octobre de la même année, qui avait été revendiquée par la Conspiración Internacional por la Venganza – Célula Deflagrante Gerásimos Tsakalos [Conspiration internationale pour la vengeance – Cellule déflagrante Gerásimos Tsakalos]. Au petit matin du 19 novembre, la police a capturé aussi le compagnon Joaquín García Chancks, accusé de faire partie, avec Kevin, de ce groupe, responsable de l’attaque contre le 12ème commissariat.
Après un long procès, Kevin a été condamné à 17 ans de prison, pour les deux attaques explosives contre ces institutions policières, et Joaquin Garcia a été condamné à 13 ans de prison, pour l’attaque explosif [du commissariat ; NdAtt.] et le port de l’arme à feu qu’il avait quand il a été arrêté, après s’être échappé des arrestations domiciliaires, en 2016.
Le 2 novembre 2018, après avoir vécu trois ans d’emprisonnement comme un terrain de conflit contre toute autorité, le compagnon Kevin Garrido a eu une altercation avec un prisonnier indigne et lâche, qui l’a attaqué dans le dos, alors que le compagnon allait chercher son arme. Bien que ses blessures aient été très graves, Kevin n’a pas reçu l’assistance médicale dont il avait besoin, à l’intérieur de la prison/entreprise Santiago 1, et l’ambulance a mis 1 heure et 15 minutes pour le transporter à l’hôpital Barros Luco, où il est mort après une opération à haut risque.
Compagnon Kevin Garrido présent dans la mémoire antiautoritaire et insurgée !
Six ans après son lâche assassinat, n’oublions pas le chemin irréductible qu’il a parcouru, depuis son plus jeune âge jusqu’à la fin de ses jours.
« Dans la rue – et où que je sois – je suis un mutin, complice de tout ce qui est criminel, et en prison je n’ai pas peur et je ne garde pas une attitude de soumission vis-à-vis des matons et de tous les bâtards autoritaires qui passent par ici. Je ne m’étouffe pas avec des beaux discours ou des phrases comme : « Mort à toute autorité », pour, ensuite, me victimiser à cause de quelques coups venant de l’Autorité, une autorité que j’ai l’intention d’assassiner de mes mains. J’assume les « conséquences » de mes actes, qui ne vont jamais de pair avec la passivité. Parce que celle-ci est ma guerre, ICI ET MAINTENANT. »
Kevin Garrido, février 2016
Liberté pour le compagnon Joaquín García ; compagnon Freddy Muñoz présent. À bas toutes les prisons et toute forme d’autorité.
Le samedi 7 décembre, on fête l’anniversaire des deux ans de l’action contre la cimenterie Lafarge de La Malle à Bouc-Bel-Air dans les Bouches-du-Rhône (13). Lors de cette action, des militant-es écologistes ont saboté cette usine pour interrompre sa production mortifère. Nous nous retrouverons à la Parole Errante à Montreuil à partir de 16h pour amplifier le combat contre Lafarge-Holcim. Au programme, discussions autour de Lafarge, atelier anti-répression sur la base des moyens d’enquête de l’affaire Bouc-Bel-Air, exposition, infokiosque, cantines et enfin une grosse soirée pour assomer Lafarge et son monde !
Ce 7 décembre 2024, on fête l’anniversaire des deux ans de l’action contre la cimenterie Lafarge de La Malle à Bouc-Bel-Air dans les Bouches-du-Rhône (13). Lors de cette action, des militant-es écologistes ont saboté cette usine pour interrompre sa production mortifère causant plusieurs millions d’euros de dégâts.
Pourquoi Lafarge ?
Les multinationales de l’industrie du béton font partie des acteurs principaux responsables des ravages écologiques actuels et à venir. Cette industrie est l’une des plus polluantes au monde, juste derrière celles du pétrole, du charbon et du gaz. Le béton n’est pas un matériau anodin et sans conséquence. Le béton c’est les maladies respiratoires provoquées par ses poussières, une extraordinaire consommation de sable fragilisant les littoraux, l’absence de recyclage et de réutilisation possible et ça à l’échelle planétaire.
Il est devenu le principal matériau de construction du capitalisme pour étendre toujours plus l’emprise d’un urbanisme brutal, aseptisé et destiné à augmenter les flux de production. L’industrie du béton est partie prenante de tous les grands projets inutiles et imposés (Grand Paris, ex-aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Bure, etc.) que nous combattons en France et ailleurs. Pour imaginer un monde futur désirable et écologique, il nous faut sortir de son emprise au plus vite.
Lafarge est aussi une entreprise extractiviste et colonialiste agissant aux quatre coins du globe. Par le passé, elle a collaboré avec le régime nazi pour construire une partie du mur de l’Atlantique pour empêcher le débarquement des Alliés. En 2017, son PDG s’est dit prêt à participer à la construction du mur entre les États-Unis et le Mexique pour empêcher la traversée de la frontière aux exilé-es. Récemment, Lafarge a été mis en examen pour complicité de crimes contre l’humanité pour avoir collaboré économiquement avec l’État Islamique jusqu’en 2014. En pleine révolution syrienne, pour continuer à engranger des profits, Lafarge a payé des millions à l’État islamique pour continuer à faire fonctionner son usine à côté de Raqqa alors qu’elle était au courant des exactions commises par ce groupe islamiste. Elle a ensuite abandonné ses employé-es syrien-nes à l’État Islamique à son départ.
Pour dissimuler son sombre passé collaborationniste, le nom de Lafarge a disparu lors de sa fusion avec son concurrent Holcim, qui par ailleurs n’est pas beaucoup mieux. Malheureusement, ça ne marchera pas avec nous. Nous n’oublierons pas les ravages commis par Lafarge.
Comme de nombreuses multinationales occidentales, Lafarge-Holcim spolie les ressources naturelles locales et impose un modèle de développement capitaliste et occidentale. Et ça à n’importe quel prix. Lafarge-Holcim par ses politiques néocolonialistes et prédatrices participent ainsi à la déstabilisation économique des pays des ’Suds’. C’est pour lutter contre ces dynamiques impérialiste et raciste que nous avons décidé de tisser des liens de solidarité avec l’association Ankh et de leur reverser une partie des fonds récoltés pendant la soirée. Ankh est une association, qui à travers son programme Salma, soutien les personnes LGBT+ de de la région SWANA (South west Asia and North Africa) dans leur migration.
Suite à l’action de décembre 2022, Lafarge a décidé de porter plainte ce qui a donné lieu à une répression de grande ampleur contre le mouvement écologiste. Au cours du mois de juin 2023, 2 vagues d’interpellations et de perquisitions, puis une 3e en novembre 2023, ont eu lieu dans toute la France, dont des lieux militants. Parmi les interpellé-es, cinq personnes, habitant dans le squat de la Baudrière à Montreuil (aujourd’hui expulsé), ont été perquisitionné-es et placé-es en garde-à-vue pendant 82 heures dans les locaux de la sous-direction antiterroriste (SDAT). Au cours de cette perquisition, de nombreuses affaires personnelles (dont du matériel informatique) ont été saisies. Nous avons donc décidé d’organiser cette journée pour les soutenir.
Le samedi 7 décembre, nous nous retrouverons à la Parole Errante à Montreuil pour amplifier le combat contre Lafarge-Holcim. Au programme, discussions autour de Lafarge, atelier anti-répression sur la base des moyens d’enquête de l’affaire Bouc-Bel-Air, exposition, infokiosque, cantines et enfin une grosse soirée pour assomer Lafarge et son monde !
Nous avons appris que notre camarade et amis Gino a été arrêté cette semaine en France, à Paris, en vertu d’un mandat d’arrêt européen.
Son extradition est réclamée par les autorités hongroises, qui l’accusent d’être impliqué dans les éventements survenus à Budapest en février 2023, lors d’une mobilisation antifasciste qui s’opposait à la dite « Journée de l’honneur », célébrée par des néonazis.
Il est actuellement détenu à la prison de Fresnes, en attente de la décision d’un juge français sur son extradition.
Nous exprimons toute notre solidarité envers Gino et nous invitons toutes et tous à se mobiliser pour empêcher qu’un autre camarade antifasciste ne finisse entre les mains d’Orban.
Pas d’extradition vers la Hongrie !
Libérez Gino ! Libérez tous les antifascistes !
It is with horror and anger that we have received the terrible news of the tragic accident in Athens. The loss of Kyriakos leaves a huge gap in the lives of those who knew him. We will remember him as a loving friend and comrade and a driving force in the struggle for liberation and anarchy. He will forever have a place in our hearts and struggles. May the earth be light to you!
These days our thoughts are with all friends, relatives and comrades who have to deal with this difficult loss. Above all, we think of Marianna, who is now seriously injured in a hospital in Athens in the hands of the henchmen of the state and the other accused and detainees in this case. Freedom and a quick recovery!
Love and strength to Marianna and the other accused in this case!
Our friend and comrade Kyriakos will live forever in our hearts and struggles!
Intervention in Humboldt University at the event „50 Years ‚Μεταπολίτευση‘ -The Restauration of Democracy in Greece“
On 14.11, around 10 people carried out an intervention at an event in Humboldt University that was trying to instrumentalize the ‘73 uprising in Athens against the US-backed military junta. We interrupted the opening of the event with slogans and a banner. A statement was given and flyers were distributed. Everybody left safely.It might be of concern to taxpayers in greece, that the diplomatic corps in Germany is getting well payed for participating in classroom-sized events that hardly anybody else than their surrounding of corrupt establishment is interested in. At least the cleaning of hundreds of flyers in the event space might a tiny part of their earnings that evening.
Here is the text that was given out and read as a speech:
“HANDS OFF OUR ANARCHIST COMRADE MARIANNA. KYRIAKOS XYMITIRIS IS ONE OF US, FOREVER WITH US ON THE PATHS OF FIRE. FREEDOM TO COMRADE DIMITRIS & THE ANARCHIST COMRADE DIMITRA.
The struggle of November 1973 was a struggle for liberation and freedom. For the 50 years of “Metapolitefsi” , the deans of Polytechnio and ASOEE proceeded to a three day full lock out of the public space of the Universities.The belief that th fall of “Junta” regime resulted in democracy, is an illusion. In the past years there have been many examples proving that. The justice system convicts groups and individuals based on made-up evidence, condemning them to years of imprisonment, or in cases of immigrants, threatening with deportation.Meanwhile, the rights of prisoners for access to education and leaves are systematically denied. Tasos Theofilou, Irianna, V. Stathopoulos, migrants from Pylos shipwreck are only a few examples. At the same time, people face police brutality on the streets and in police stations, to the extent of rape and murder.In just the last months 5 people have been murdered by cops inside police stations. It’s more than evident that the greek state and its mechanisms are exhausting people financially, mentally and physically. Not to mention the number of people who have been drowned by the greek navy in the mediterranian sea.
You talk about resistance as if it’s history. Resistance is daily and everywhere.
So here we are, after the greek “democratic” state imprisoned our anarchist comrade Dimitra and comrade Dimitris with no sufficient evidence, as well as abused comrade Marianna by taking her fingerprints while she was unconscious in the intensive care unit.
The Restauration of Democracy in Greece never happened.- 17th of November is not a celebration- Junta did not end in 1973″
Intervention in Humboldt University at the event „50 Years ‚Μεταπολίτευση‘ -The Restauration of Democracy in Greece“
On 14.11, around 10 people carried out an intervention at an event in Humboldt University that was trying to instrumentalize the ‘73 uprising in Athens against the US-backed military junta. We interrupted the opening of the event with slogans and a banner. A statement was given and flyers were distributed. Everybody left safely.It might be of concern to taxpayers in greece, that the diplomatic corps in Germany is getting well payed for participating in classroom-sized events that hardly anybody else than their surrounding of corrupt establishment is interested in. At least the cleaning of hundreds of flyers in the event space might a tiny part of their earnings that evening.
Here is the text that was given out and read as a speech:
“HANDS OFF OUR ANARCHIST COMRADE MARIANNA. KYRIAKOS XYMITIRIS IS ONE OF US, FOREVER WITH US ON THE PATHS OF FIRE. FREEDOM TO COMRADE DIMITRIS & THE ANARCHIST COMRADE DIMITRA.
The struggle of November 1973 was a struggle for liberation and freedom. For the 50 years of “Metapolitefsi” , the deans of Polytechnio and ASOEE proceeded to a three day full lock out of the public space of the Universities.The belief that th fall of “Junta” regime resulted in democracy, is an illusion. In the past years there have been many examples proving that. The justice system convicts groups and individuals based on made-up evidence, condemning them to years of imprisonment, or in cases of immigrants, threatening with deportation.Meanwhile, the rights of prisoners for access to education and leaves are systematically denied. Tasos Theofilou, Irianna, V. Stathopoulos, migrants from Pylos shipwreck are only a few examples. At the same time, people face police brutality on the streets and in police stations, to the extent of rape and murder.In just the last months 5 people have been murdered by cops inside police stations. It’s more than evident that the greek state and its mechanisms are exhausting people financially, mentally and physically. Not to mention the number of people who have been drowned by the greek navy in the mediterranian sea.
You talk about resistance as if it’s history. Resistance is daily and everywhere.
So here we are, after the greek “democratic” state imprisoned our anarchist comrade Dimitra and comrade Dimitris with no sufficient evidence, as well as abused comrade Marianna by taking her fingerprints while she was unconscious in the intensive care unit.
The Restauration of Democracy in Greece never happened.- 17th of November is not a celebration- Junta did not end in 1973″
[Mise à jour du 18 novembre 2024] Les 4 colis CASTOR ont été acheminés à Valognes ce jour. Le départ du train est donc imminent !
Nous savons qu’un convoi de déchets nucléaires / CASTOR (Cask for Storage and Transport of Radioactive Material) s’apprête à traverser la partie nord de la France d’ici la fin de l’année, allant de la Hague dans la Manche jusqu’à la centrale nucléaire de Philippsburg, dans la région de Karlsruhe (Bade-Wurtemberg) en Allemagne, près de la frontière alsacienne. Ce convoi dispose en Allemagne d’une autorisation de circuler qui court jusqu’au 31 décembre 2024. Nous n’avons pas l’heure de départ ni le tracé exact.
Trajets habituels des trains CASTOR allant vers l’Allemagne :
Les trains CASTOR, qui depuis la Hague disséminent la radioactivité dans toute l’Europe, sont l’occasion de harceler l’industrie nucléaire, comme ça a été fait en Allemagne pendant des années. Et comme cela a pu aussi se faire en France : à Valognes, en novembre 2011, où 500 anti-nucléaires se sont réuni.es pour bloquer un train CASTOR partant de la Hague à Gorleben ; ou encore lors de l’action du GANVA à Caen en novembre 2010.
À Caen, quatre des personnes participant au blocage de 2010 ont été blessées aux mains. Nous ne pouvons pas oublier non plus le décès de Sébastien à Avricourt en novembre 2004.
Si le mouvement d’opposition au nucléaire n’est plus forcément aussi vivace qu’il y a une dizaine d’années, ces convois sont l’occasion de renouer les liens, de réapprendre les formes d’oppositions à ces transports, d’en inventer de nouvelles.
Ce convoi de déchets nucléaires allemands arrive après que l’Allemagne a lancé sa « sortie » du nucléaire en 2011, après Fukushima… Pourtant trois centrales nucléaires ont été prolongées jusque 2023, et l’Allemagne accueille à Lingen une usine franco-russe d’éléments combustibles pour les centrales nucléaires européennes.
L’Allemagne se retrouve dans l’impasse à laquelle font face tous les pays nucléarisés : le cycle industriel de l’atome n’a jamais de fin et personne ne sait que faire des milliers de tonnes de rebuts toxiques qu’il produit inexorablement. Stocker les déchets nucléaires implique une impossible surveillance durant des milliers d’années ; tandis que les enfouir, c’est renoncer à cette surveillance et sacrifier définitivement un territoire.
En France, l’ANDRA accélère l’avancée de son projet de poubelle nucléaire en lançant la phase d’expropriations pour la voie ferrée qui acheminerait les trains CASTOR jusqu’à Bure. Pourtant, le projet CIGEO n’a toujours pas été validé et il a récemment été critiqué par plusieurs instances indépendantes : (CRIIRAD, Autorité Environnementale).
En parallèle, de nouvelles piscines d’entreposage de déchets nucléaires sont envisagées à la Hague : les piscines actuelles sont saturées au point de réduire les distances entre les colis, y agglomérant encore plus de radioactivité.
De plus, via Greenpeace, nous apprenons l’envoi en Russie, depuis quelques années, d’une partie du combustible nucléaire usé pour y être ré-enrichi, même pendant la guerre en Ukraine.
Dans les décennies à venir, avec le démantèlement des vieilles centrales, la volonté de relancer le nucléaire et le démarrage prévu du projet CIGEO, la France – et particulièrement les régions qui s’étendent du Cotentin à la Meuse, y compris la région parisienne – sera continuellement traversée par ces convois de déchets extrêmement toxiques. Chaque convoi représentera autant de risque de contaminations massives, et un accident ne serait pas inédit : à Drancy par exemple, en région parisienne, un wagon de déchets nucléaires a déraillé en 2013 !!!
Le trafic de déchets radioactifs s’intensifie, et pire encore : la France relance son industrie nucléaire !
Moins de quinze ans après la catastrophe de Fukushima, il semblerait que la folle arrogance des nucléocrates hexagonaux n’a pas de limite. Et c’est sous couvert d’écologie pour « sauver le climat » que la relance du nucléaire est martelée, avec notamment :
La prolongation de durée de vie des 56 réacteurs existants (au-delà de cinquante ans) laissant peser un risque accru d’accident nucléaire…
Les tentatives de démarrer rapidement le nouvel EPR de Flamanville, ainsi que la programmation de 6 futurs EPR2 à Penly, à Gravelines et au Bugey (et peut-être 8 à suivre).
La simplification des mesures administratives pour ces nouveaux réacteurs avec, pour Penly, l’autorisation actuelle de travaux pour la destruction de falaises, terrassements, etc, sans autorisation de création pour les nouveaux réacteurs. Autre simplification administrative : la « fusion » de l’IRSN et de l’ASN.
L’utilisation de la centrale de Civaux pour l’industrie nucléaire militaire (production de tritium pour la Bombe) dans une stratégie qui implique des matériels sophistiquées et onéreux (missiles, sous-marins et bombardiers, etc).
… Sans compter la recherche-développement pour les SMR, des centrales plus petites ou la recherche sur la fusion nucléaire avec ITER dans les Bouches-du-Rhône et… Société nucléaire, société policière : la création d’un nouveau fichier de renseignement anti-nucléaire (ODIINUC).
Face à l’industrie nucléaire, partout où nous le pouvons, mettons-leur des bâtons dans les rails !
Ypsilanti (Michigan, USA): des paysans et paysannes de la Nuit du Diable rendent visite au marchand de sommeil Stewart Beal
novembre 19th, 2024
Oyez ! Qu’il soit connu qu’en ce 30 octobre – la Nuit du Diable – nous, les paysans et paysannes d’Ypsilanti, avons déclaré que nous en avions assez des propriétaires ! Les paysans et paysannes se sont unies pour déclarer à Stewart Beal, le Scrooge McSlumlord d’Ypsi, qu’il n’est pas le bienvenu dans notre ville.
À Stewart Beal, nous disons : FUCKETH YOU. Nulle richesse ne peut vous protéger de notre colère.
Vous nous avez laissées nous autres serfs avec des détritus, donc nous vous avons laissé nos détritus. Des œufs sur vos stupides fenêtres géantes, des tomates pourries partout sur votre porte et votre porche, et des restes de nos pots de chambre sous la forme de papier toilette partout sur vos arbres.
(Nous entendons dire que vous êtes particulièrement terrifié par le Mountain Dew, donc nous espérons que vous avez apprécié les bouteilles que nous avons laissées.)
Nous avions le soutien des âmes de celles et ceux que vous avez trompés, volés, et tués. Pendant que nous étions à l’ouvrage, des pierres tombales ont jailli à travers votre gazon en mémoire non seulement de nos dépôts de garantie collectifs et des rats qui sont morts dans nos murs, mais aussi de celles et ceux comme Jeremy “Jake” Burd, l’ouvrier en bâtiment dont la mort a été causée le 11 mai 2015 par votre mépris cruel et insensible pour la sécurité non seulement des locataires mais de vos employés et employées.
Les Esprits de Noël passé ont donné une seconde chance à Scrooge, mais pas les Esprits de la Nuit du Diable et Halloween. Beal ne connaîtra aucune tranquillité tant qu’il n’abandonne pas ses propriétés et n’apporte réparation pour ses crimes. Les paysans et paysannes, les locataires, les sans-abris, les travailleurs et travailleuses, et les soignants et soignantes tous et toutes vivent malgré ce que la ville, la police, et les proprios nous font – non pas grâce à ce qu’ils font pour nous. Jusqu’à ce que nous en soyons débarrassés et que tout ce qu’ils ont volé soit récupéré… Chaque nuit peut être une Nuit du Diable.
LA FOULE PAYSANNE D’YPSILANTI
Note de traduction: Stewart Beal est un patron de l’immobilier. Il est ici assimilé à Scrooge, le personnage du célèbre Conte de Noël de Dickens. Le 15 octobre dernier, il est chahuté lors d’un conseil municipal par des personnes luttant contre le mal-logement. Dans une longue publication plaintive sur un réseau social en ligne, le malheureux fortuné raconte avoir essuyé un jet de bouteille de soda de la marque Mountain Dew.
[Publié anonymement avec quelques photos sur Unsalted le 2 novembre 2024.]
Le 9 novembre à Bologne, des affrontements ont éclaté entre la police anti-émeute et des manifestant·e·s lors d’une marche antifasciste. Cette mobilisation avait lieu à proximité d’une manifestation d’extrême droite, organisée par des groupes tels que CasaPound et Rete dei Patrioti (Réseau des Patriotes), dénonçant la « criminalité » et ce qu’ils qualifient de « dégradation » de l’Italie.
Les manifestant·e·s antifascistes ont tenté à plusieurs reprises de franchir les cordons des forces de l’ordre, ce qui a donné lieu à des heurts violents. Selon les médias, ces affrontements ont fait au moins 10 blessé·e·s parmi les participant·e·s à la marche antifasciste, tandis que 3 agent·e·s des forces de l’ordre ont également été blessé·e·s.
Le 15 novembre, des manifestations baptisées « No Meloni Day » ont eu lieu dans les principales villes d’Italie. Ces mobilisations dénonçaient à la fois la précarité étudiante et le génocide en Palestine.
A Turin, une partie des manifestants a franchi un cordon de police et a eu des altercations avec les forces de l’ordre devant la préfecture, sur la piazza Castello. Certains d’entre eux ont été repoussés en tentant d’atteindre l’entrée du bâtiment, tandis que des commerces voisins ont subi des dégradations.
Les étudiant.es ont lancé des engins artisanaux sur la police, entraînant l’hospitalisation de 15 agents en urgence. Par la suite, le cortège s’est déplacé devant le presbytère et le siège de la RAI, le principal groupe audiovisuel public italien, où des véhicules de police ont été frappés à l’aide de mâts de drapeau.
Des actes de vandalisme ont également visé le célèbre Musée national du cinéma, situé dans l’emblématique tour de la Mole Antonelliana. Pris pour cible lors de la manifestation pro-palestinienne qui s’est déroulée dans le centre de Turin, le musée a vu son drapeau italien arraché, ses murs partiellement dégradés, et son personnel agressé.
Dans la nuit du mercredi 30 octobre, nous avons incendié les panneaux électrique de deux systèmes de ventilation et laissé des tags contre le génocide en cours en Palestine et son soutien à Israël sur le toit d’un McDonalds à Rome dans la rue prati fiscali.
En solidarité avec la population palestinienne qui résiste –> attaquons les intérêts économiques israéliens et américains.
Une pensée ardente pour Kyriakos X : tu vivras pour toujours dans nos actions offensives.
Force et sympathie à Marianna M. A vos ami.e.s, compas et proches : nous sommes à vos côtés en ces jours difficiles.
Complicité avec les prisonnier.e.s anarchistes et avec celleux en cavale
Longue vie à l’anarchie ! Mort à l’Etat, à ses guerres et à ses serviteurs !
As a small sign of solidarity with the anarchist comrade Marianna, the imprisoned comrades Dimitra and Dimitris, and in memory of the anarchist comrade Kyriakos, we hung a banner at the anarchist place “La Revoltosa” in the city of Barcelona.
Comrades we are with you!
OUR RAGE TRANSCENDS ALL BORDERS AND DISTANCES SOLIDARITY WITH THE ARRESTED COMRADES DIMITRA AND DIMITRIS MARIANNA STRONG UNTIL FREEDOM. COMRADE KYRIAKOS ALWAYS BY OUR SIDE ON THE PATHS OF STRUGGLE, FIRE AND INSURRECTION
17th of November is the day that the student revolt against the dictatorship – that took place in Athens, Greece in 1973 – is being commemorated. The 3days commemoration leads to a march at the streets of almost every city in Greece.
Decades later the commemoration of the student revolt continues with the participation of tens of thousands all over Greece, based on the fact that the anniversary has been linked with current politics, thus taking part in it is not just an act of remembrance of what the revolted students achieved at the time, but serves as a means of expression against current issues and policies imposed on the greek society. Based on the fact that on that commemoration day the marches are being heavily guarded by thousands of policemen, people react since they are there to honor those that resisted against the State oppression, only to be met by the Police State of our current time, creating a tense atmosphere where a riot may erupt at any time.
Claim for the incendiary attack against McDonald’s
Fire to McDonalds
IN THE NIGHT OF WEDNESDAY 30TH OCTOBER WE SET FIRE TO TWO ELECTRIC CONTROL PANELS FOR VENTILATION SYSTEMS AND LEFT WRITINGS AGAINST THE GENOCIDE IN COURSE IN PALESTINE AND THE SUPPORT TO ISRAEL ON THE ROOF OF A MCDONALDS IN ROMA IN VIA DEI PRATI FISCALI.
IN SOLIDARITY’ WITH THE PALESTINIAN PEOPLE WHO RESIST – ATTACK ISRAELI AND US ECONOMIC INTERESTS
A BURNING THOUGHT FOR KYRIAKOS X: YOU WILL ALWAYS LIVE IN OUR ACTIONS OF ATTACK
STRENGTH AND CLOSENESS TO MARIANNA M. AND HER FRIENDS COMRADES AND CLOSE ONES: WE ARE WITH YOU IN THESE DIFFICULT DAYS
COMPLICITY’ WITH THE ESCAPED ANARCHIST PRISONERS
LONG LIVE ANARCHY! – DEATH TO THE STATE, TO ITS WARS AND ITS SERVANTS!
Rivendicazione dell’attacco incendiario contro McDonald’s (Roma, 30 ottobre 2024)
Fuoco a McDonalds
LA NOTTE DI MERCOLEDI 30 OTTOBRE ABBIAMO INCENDIATO DUE QUADRI ELETTRICI DI CONTROLLO DI ALTRETTANTI SISTEMI DI VENTILAZIONE E LASCIATO SCRITTE CONTRO IL GENOCIDIO IN CORSO IN PALESTINA E IL SUPPORTO AD ISRAELE SUL TETTO DI UN MCDONALDS A ROMA IN VIA DEI PRATI FISCALI.
IN SOLIDARIETA’ CON LA POPOLAZIONE PALESTINESE CHE RESISTE –> ATTACCARE GLI INTERESSI ECONOMICI ISRAELIANI E USA
UN PENSIERO INFUOCATO PER KYRIAKOS X: VIVRAI PER SEMPRE NELLE NOSTRE AZIONI OFFENSIVE
FORZA E VICINANZA A MARIANNA M. AX SUX AMICX, COMPAGNX E AFFETTI: SIAMO ACCANTO A VOI IN QUESTI GIORNI DIFFICILI
COMPLICITA’ CON X ANARCHICX PRIGIONIERX E IN FUGA
VIVA L’ANARCHIA! – MORTE ALLO STATO, ALLE SUE GUERRE E AI SUOI SERVI!
Fire against Kaefer! Sabotaging the arms industry. What is destructive must be destroyed.
On the night of November 9-10, 2024, at the headquarters of the Kaefer Group in Bremen-Walle, we set fire to two company vehicles. The vehicles were well away from the building and other vehicles, so there was no danger to people. Kaefer is a global group based in Bremen. According to its own information, Kaefer is mainly active in the fields of industrial plant insulation, access technology, surface protection, fire protection, electrical and mechanical services, marine interior design, offshore industry and construction.
With research and sabotage we want to show that the destruction and exploitation of the earth is inextricably linked to the destruction and exploitation of people.
The pursuit of power, control, resources, economic growth and national greatness is expressed in the global trend towards armaments, war and fascism. The election of Trump, the rise of fascism in Germany and many other countries is an expression of this, but the same trends are reflected in the policies of “liberal” government. While who holds parliamentary power has many practical consequences for our lives, it is important to recognize and attack these tendencies. Therefore, we focus on those, like Kaefer, who benefit from war politics and enrich themselves through militarism and racist oppression. We have the greatest possible empathy for the pain of people who have to live under constant war.
And we are always on the side of those who fight for freedom.
Everywhere, regardless of state, nation and religion.
Against war, fascism and the destruction of the earth, for the social revolution!
Our thoughts are with the bereaved, injured and fugitive comrades in Greece. Sending you love and strength!
Solidarity with the Wet’suwet’en and all those resisting destruction!
Switch-off the system of destruction – Switch off KAEFER!
Actforfree note: Anarchist comrade Nikos Romanos has been arrested by anti-terrorist cops during an operation yesterday 18/11 in Athens in connection with the same case involving the explosion at an apartment in the neighbourhood of Ampelokipoi in Athens on 31st October.
Nikos Romanos arrêté pour l’affaire de l’explosion d’Ambelókipi et présenté au procureur
Ce matin, 19 novembre, le compagnon anarchiste Nikos Romanos, arrêté hier alors qu’il rentrait chez lui, a été amené au bureau du procureur, pendant que les médias qui ont déjà commencé leur classique travail de recherche d’un bouc émissaire, le condamnant sans qu’il soit encore reconnu coupable.
Le motif de cette arrestation est une empreinte digitale, détectée sur l’un des objets trouvés dans l’appartement qui a explosé à Ambelókipi, à Athènes, en provoquant la mort du compagnon Kyriakos et des graves blessures à la compagnonne Marianna. Plus précisément, une empreinte digitale a été trouvée sur un sac contenant une arme. Un test balistique a établi que l’arme n’a jamais été utilisée.
Pour les personnes qui nous lisent à l’international, nous rappelons que Nikos Romanos est connu non seulement dans les milieux anarchistes, mais aussi dans la société grecque en général, puisqu’il était un ami d’Alexis Grigoropoulos et un témoin oculaire de son meurtre, qui a déclenché le soulèvement de 2008. Par le passé, il a été condamné à 18 ans de prison pour la possession et le placement d’engins explosifs, en 2012, condamnation qui a été réduite à 14 ans, et à une peine de 11 ans pour sa participation à deux braquages de banques, à Kozani. Il a finalement été libéré en juillet 2019, pour bonne conduite.
En prison, il a reçu le soutien de milliers de personnes, non seulement du mouvement, ce qui a conduit à une mobilisation massive dans les rues pour soutenir sa grève de la faim, puis sa grève de la soif, qu’il a entrepris parce que les autorités n’avaient pas donné les autorisations nécessaires pour qu’il puisse suivre ses cours dans l’école où il était inscrit.
À travers le monde entier, des projets miniers se préparent, se lancent ou se relancent afin de répondre à la demande sans fin de l’industrie.
raslamine.noblogs.org se veut un relais des luttes contre cette nouvelle ruée minière. L’envie, c’est de centraliser des infos souvent très éparses, donner des ressources (bouquins, brochures, films…), une tentative pour tisser des liens et peut-être faire naître des élans de solidarités.
Si ce projet prend pour point de départ la lutte contre un gros projet minier en france, celle d’une mine de Lithium à Échassières dans l’Allier, il se veut aussi un relais pour toutes les autres luttes contre l’extractivisme (en europe comme ailleurs). Cette poussée extractiviste s’inscrit dans une nouvelle mue du capitalisme. Une mue prétendument « verte », avec ses voitures électriques, ses aérogénérateurs et ses batteries au lithium. Mais derrière la façade, c’est toujours le même désastre : des mines qui ravagent les sols et polluent les cours d’eau, des usines gigantesques qui exploitent.
Ce site, souhaite être un outil pour celles et ceux qui luttent. Pour faire connaître, partager des informations sur les projets en cours et les luttes qui s’y opposent, les succès, les joies, mais aussi les échecs et difficultés rencontrées.
Alors n’hésitez pas à envoyer des informations, des analyses, des actualités sur l’avancée des projets (autorisation de travaux, réunions publiques, nom des entreprises en lien avec le projet…), des communiqués, des dates d’événements, rencontres, ressources…
Possibilité d’envoyer des messages anonymes et chiffrés par le formulaire dans l’onglet contact du site raslamine.noblogs.org.
On Saturday, 16th November 2024, several dozen angry people marched unannounced and masked through the St Pauli district of Hamburg.
For this day, the was a call for an international of day of action and in memory of the anarchist comrade Kyriakos Xymitiris.
They took their anger at the ongoing militarisation, genocides and the celebration of the 69th anniversary of the german army to the streets.
At the sides, numerous leaflets were distributed against militarisation, the german army and in memory of the deceased anarchist comrade Kyriakos Xymitiris who lost his life in an explosion on the 31stof October in Athens – as well as calling for solidarity with the anarchist comrade Marianna M., who was injured in the incident and is now in prison, and the anarchists Dimitris P. and Dimitra Z., who were also imprisoned in connection with the explosion.
Slogans were sprayed, fireworks set off, barricades were built and an office of the socialdemocratic party was attacked.
When the cops turned up, the crowd dispersed into the night – according to the press, three people were stopped on the street in the course of the evening.
Against any war – against any militarism.
The german army is nothing to be celebrated.
Revolutionary hearts burn forever!
Uncondiational solidarity to the comrades imprisoned in Athens.
Against all militarism, against all war! From Hamburg to Athens – Revolutionary Solidarity!
Today we are taking to the streets to express our anger at the celebration of the 69th anniversary of the Bundeswehr.
We see the ever escalating wars, the genocides, the rise of the weapon industry.
We see an offensive orientation of society towards militarism.
We see this accompanied by an authoritarian formation internally and brutal, murderous isolation externally.
We want to counter this with an attack on all borders, all states – all authority.
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In raging memory of the anarchist comrade-in-arms Kyriakos, who died in an explosion in Athens on 31 October.
Those who die fighting for freedom live forever – in the heart of social revolt.
All strength to Marianna, who was seriously injured in the explosion and is in hospital in the hands of the cops.
Marianna – strong like our passion for freedom!
In solidarity with Dimitra and Dimitris, who were arrested after the explosion and are in prison.
No rebel alone in the hands of the state!
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Second leaflet:
We took to the streets to commemorate our fallen comrade Kyriakos Ximitris. He died in October 31st through an explosion in an Athens appartement. He dedicated his life to the international struggle against state and capitals – and his unbridled solidarity with the exploited and love towards his friends & comrades.
Kyriakos – forever in out hearts! Grief and anger!
Revolutionary solidarity with Marianna, which ist hospitalized and imprisoned since the incident, and the other imprisoned comrades.
Des partisan.es ont détruit des armoires de relais, à Balachikha, dans la région de Moscou. Selon les Chemins de fer russes, l’incendie a eu lieu le 1 novembre, à 5h30, au carrefour Lyubertsy-Perovo-1, sur la ligne vers Kazan. À cause de cette attaque, les trains de la ligne vers Kazan, dans les deux sens, ont été retardés.
Bachkirie
Le 3 novembre, au cours de la nuit, un train chargé de charbon a été fait exploser, en Bachkirie. Les partisans ont placé un engin explosif artisanal sur l’un des wagons. L’explosion a eu lieu au carrefour entre le poste du 28ème km et le poste du 21ème km, près de la ville d’Oufa [capitale de la république de Bachkirie, près des monts Oural méridionaux ; NdAtt.]. En conséquence, la plus grande partie du train n’a pas seulement déraillé, mais s’est renversée. On parle de 22 wagons au total. Des pylônes électriques et les voies ferrées ont été endommagés aussi.
Deux jours plus tard, Ivan.I., un habitant de la région de Stavropol, de 31 ans, a été arrêté en tant que suspect.
Krasnohorivka (Ukraine occupée)
Le 6 novembre, en Ukraine, Pavel Klymenko, un général massacreur, a été liquidé. Il commandait la 5ème brigade et était célèbre pour sa cruauté envers ses soldats. Des assauts sans fin et à très grande échelle, même pour les standards de l’armée russe, qui se soldaient par des boucheries, des exécutions pour avoir refusé de sortir lors de ces assauts, l’envoi de soldats « au trou », l’extorsion d’argent, des coups, la torture. Il a été déclaré que Klimenko a été tué dans une attaque de drone commandé par pilotage en immersion. Selon la chaîne Telegram Rospartizan, le drone a été lancé par les russes, alors que Klimenko circulait à moto dans la ville occupée de Krasnohorivka.
La justice des soldats est une mesure efficace contre les fauves avec des épaulettes de général.
Riceviamo e diffondiamo questo resoconto di un saluto al CPR di Macomer pesantemente ostacolato dalle guardie, con allegato un volantino che – tra le altre cose – ben documenta le condizioni di sopravvivenza all’interno del Centro:
Domenica 17 novembre ci siamo recati ancora una volta al CPR di Macomer per portare solidarietà ai prigionieri e per tentare di comunicare con loro. Il sentiero carrabile che si affaccia sulla struttura e che normalmente utilizziamo per fare i saluti, contrariamente ad altre volte era presidiato da una jeep dei carabinieri. Tuttavia, senza fatica siamo riusciti ad eludere la sorveglianza sino a giungere nel punto stabilito dove abbiamo montato casse e microfono mettendo musica, facendo interventi e urlando cori. Per la prima volta dopo due anni di visite costanti, non c’è stata nessuna risposta, né un urlo, né un fischio, niente di niente. Un silenzio tombale che stride moltissimo con le rumorosissime e talora “focose” risposte che abbiamo avuto altre volte. Come consuetudine passati una ventina di minuti arrivano quattro pattuglie di sbirri (polizia e carabinieri) che ci intimano di andarcene. Dopo i controlli di rito e dei momenti di tensione, per gli atteggiamenti provocatori degli sbirri, prima di lasciarci andare ci hanno notificato altri fogli di via da Macomer e denunce per un’altra iniziativa, effettuata il 2 giugno, fuori dal carcere di Badu ‘e Carros. Ci siamo allontanati rimandando ai prigionieri tutta la nostra solidarietà e vicinanza, ricordando agli sbirri che non ci fermeranno quattro notifiche, denunce e fogli di via e che torneremo molto presto e in molti di più fuori da quel lager di merda. A tal proposito, la sera dello stesso giorno siamo stati a Nuoro, dove c’è la questura che ha emesso i fogli di via e gli avvisi orali. Nuoro è una piccola città fortemente militarizzata e repressa, solitamente la sera si contano piu pattuglie che persone per strada. Però quel giorno la città era animata in occasione della manifestazione “Autunno in Barbagia”. Ne abbiamo approfittato facendo un volantinaggio, per ribadire che nonostante le minacce del questore Polverino non lasceremo nel silenzio la rivolta dentro il CPR (lasciamo il volantino a fine testo). Siamo rammaricati per non avere ricevuto risposta da dentro e non capire il perché questo sia accaduto. Ci chiediamo se si sia innalzato il livello di repressione all’interno della struttura con il cambio di gestione e/o come conseguenza delle ultime proteste o se si sia verificato qualcos’altro che non riusciamo ancora a spiegarci. Intanto tentiamo di muoverci nelle strade e nei centri della Sardegna per cercare di evitare che altri migranti, sfruttati nelle campagne e nell’industria turistica, ma privi di documenti, vengano prelevati da qualche pattuglia per essere ingoiati nel nulla del lager di Macomer. Cerchiamo di mettere un po’ di sabbia nella macchina razzista e coloniale dello Stato, a fuoco le galere.
Vitre étoilée en centaines de fragments ou entièrement brisées, le ou les auteurs se sont acharnés sur le mobilier urbain à caractère publicitaire dans les rues de Bayonne. Dans la nuit de mardi à mercredi, ce sont pas moins de 34 panneaux, entre la mairie et les allées Paulmy qui ont ainsi été attaqués, en particulier le long des voies de bus en site propre. Le propriétaire du mobilier, l’entreprise JC Decaux a porté plainte.
Si le ou les auteurs semblent avoir une dent contre les affichages de publicité, les actes n’ont pas été revendiqués à l’heure d’écrire ces lignes. On semble donc loin des actions « coup de poing » réfléchies, organisées et signées qu’a pu mener par le passé le collectif Stop Pub. La dernière en date remonte à février 2023 quand 25 militants avaient éteint et recouvert d’affiches une trentaine de panneaux publicitaires lumineux à Bayonne et Anglet pour dénoncer le gaspillage d’énergie que représentait ce mobilier. Depuis, la communauté d’agglomération pays basque a décidé d’encadrer l’utilisation de la publicité dans ses rues.
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Déjà en mai dernier
Sud-Ouest / mercredi 15 mai 2024
Boulevard Alsace-Lorraine, place des Basques, mairie… En divers points de Bayonne, des abris de bus jonchés de bris de verre, lundi 13 mai au matin. Une cinquantaine de caissons publicitaires ont subi ce qui ressemble à un raid vandale, dans le week-end écoulé. Les auteurs des dégradations s’en sont indifféremment pris aux équipements des lignes Tram’bus et aux autres abris du réseau de transport en commun du BAB.
Depuis lundi, l’entreprise JCDecaux, propriétaire du matériel, « procède à la sécurisation des sites », indique-t-on du côté de l’Agglomération Pays basque, autorité organisatrice des transports sur son territoire via le Syndicat des mobilités. « Une intervention de remplacement des caissons vandalisés est en cours, afin de remplacer tous les équipements d’ici la fin de la semaine. » D’ici-là, des bandes de Rubalise entourent les caissons vandalisés, pour « sécuriser les sites ».
[…]
La société JCDecaux, sur qui pèse le préjudice, a porté plainte mardi, auprès du commissariat de Bayonne. Une enquête a été ouverte, qui mobilisera les images de vidéosurveillance urbaine.
« ACAB » (« All cops are bastards », NDLR), « On ne veut pas de flics » mais aussi « All cats are beautiful ». Voici les messages tagués en rouge et noir qui sont apparus sur la façade de la future gendarmerie de Bubry, dans la nuit du 16 au 17 novembre.
La peinture extérieure avait récemment été faite sur cette nouvelle gendarmerie en travaux qui doit ouvrir ses portes en début d’année 2025. « C’est navrant, se désole Roger Thomazo, maire de Bubry. C’est un bâtiment qu’on vient juste de réaménager et il est déjà dégradé. » Le maire a porté plainte. Dans la journée de ce dimanche, les services techniques sont intervenus pour faire disparaître les tags.
Mise à jour du dimanche 1er décembre 2024
Une lettre de revendication envoyée à la mairie et à un journal
Ouest-France / samedi 30 novembre 2024
Dans un courrier adressé à la mairie de Bubry, mais également à la rédaction Ouest-France de Lorient, un collectif nommé Cent Noms revendique les tags dessinés mi-novembre.
On ne veut pas de flics , Ni dieux ni maîtres , ACAB (pour All cops are bastards, traduction de Tous les flics sont des salauds, N.D.L.R.)… Dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre, des messages expressément hostiles aux forces de l’ordre avaient été tagués sur les murs de la future gendarmerie de Bubry.
Rapidement effacés, ces graffitis n’avaient, jusqu’à hier, pas été revendiqués.
Dans un courrier adressé par voie postale à la mairie de la commune, mais aussi à la rédaction Ouest-France de Lorient, le collectif des Cent Noms revendique en être l’auteur. Un nom choisi en hommage à celui de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), qui occupait le site il y a une dizaine d’années pour protester contre le projet d’aéroport.
« Nous avons commis cet acte dans l’intention de marquer les esprits, est-il écrit. Nous en sommes peu fiers mais la situation nous a obligés. Le ou les auteurs de la lettre expliquent ainsi leur opposition à la ligne droitière et autoritaire du gouvernement macroniste , qui se traduit, selon eux, par l’implantation de la gendarmerie à Bubry. L’argent de l’État plus utile ailleurs »
« Cette gendarmerie est davantage le fruit d’une stratégie de séduction de l’électorat d’extrême droite […] qu’une volonté d’améliorer la qualité de vie des habitants » , poursuit le courrier. Le collectif estime, en substance, l’argent de l’État plus utile pour la santé, l’éducation ou l’agriculture.
Nous allons le transmettre à la gendarmerie , réagit le maire, Roger Thomazo, interpellé directement dans le courrier sur le coût supporté par la collectivité. Sur ce point, nous avons refusé le portage financier, cette opération ne nous coûte quasiment rien , assure-t-il. L’implantation d’une gendarmerie à Bubry fait suite à un appel à candidatures national, pour lequel la commune morbihannaise avait été retenue fin 2023.
Depuis, elle a mis à disposition un ancien logement – tagué une nouvelle fois le week-end dernier –, qui accueillera temporairement les dix militaires attendus au cours du premier semestre 2025. Nous avons simplement réalisé des petits travaux d’aménagement pour quelques milliers d’euros , précise Roger Thomazo. La construction de la gendarmerie, sur la même parcelle, pourrait être à la charge de Morbihan Habitat , précise l’élu.
Sollicitée, la compagnie de gendarmerie de Lorient, en charge du dossier, indique simplement qu’une enquête est toujours en cours.
Le bâtiment devant accueillir temporairement la future gendarmerie de a été tagué pour le deuxième week-end d’affilée, probablement dans la nuit du 23 au 24 novembre.
Chaque mois, une sélection de documents, analyses et témoignages sous différentes formes sur un sujet relatif à la prison. Ce mois-ci, nous allons parler de la prison dans la prison : le prétoir, le mitard et l’isolement.
C’est un fait peu connu mais le système carcéral dispose de son propre système judiciaire (le prétoir) et pénitentiaire. Cela permet aux matons de maintenir une menace constante sur les prisonnier.eres pour les forcer à l’obéissance et briser les révoltes naissantes ou en cours.
Voir tout simplement pour pourrir encore plus la vie de certain.es prisonnier.eres.
Lutter contre le 41 bis : Site sur la grève de la faim d’Alfredo Cospito et la lutte contre le régime 41bis auquel il est soumis. Le 41bis est un régime d’isolement extrêmement sévère mis en place par l’état italien.
Soutien aux inculpés du 8/12 : Une affaire de prétendu terrorisme où l’un des accusés à passé plusieurs mois à l’isolement.
La photographie d’illustration a été prise le 28 janvier 2023 à Turin. Il s’agit d’un tag demandant la sortie d’Alfredo Cospito du 41bis à côté d’une antenne relais incendiée.
31 octobre, des barricades à Maipù [ville de la région métropolitaine de Santiago ; NdAtt.].
Nous, quelques individualités, avons érigé des barricades et déployé de la propagande, avec la volonté de propager le feu de la mémoire, de l’agitation et de la solidarité anarchiste.
Luciano Pitronello et Belén Navarrete, présente.es ! Force et solidarité continuelle avec les combattant.es blessé.es au lycée Barros Arana*.
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Santiago : Sortie incendiaire de l’université de Santiago
Vers midi, un groupe de personnes à visage couvert est sorti de l’Université de Santiago, pour bloquer la circulation, dans le cadre du premier mois après l’assassinat du compagnon Alonso Verdejo (Risue), assassiné lors de la dernière marche par la lâche attaque d’un fasciste s’opposant à la marche, ainsi qu’en solidarité avec les 532 ans de résistance du peuple/nation Mapuche.
Au milieu de l’action, des affrontements avec la police ont été enregistrés et de la propagande a été diffusée, contre le montage aux dépenses des compas détenu.es suite à l’affaire du 6 juillet à Villa Francia et contre l’isolement du compagnon Francisco Solar, en exigeant la fin de sa détention de prisonnier politique.
La journée s’est soldée sans aucune arrestation.
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Santiago : Sortie incendiaire du lycée Instituto Nacional, en solidarité avec le compagnon Ayekan
Il y a quelques jours, des personnes à visage couvert ont érigé des barricades et ont affronté la police, près de l’Instituto Nacional, en solidarité avec Ayekan, prisonnier politique qui se trouve en détention préventive.
On exige aussi le licenciement du « Rocco », dirigeant de la Direction municipale de l’éducation, qui a interféré dans la résolution de la pétition présentée par des étudiant.es de ce même établissement.
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Providencia et Santiago : Sorties incendiaires dans le cadre de la commémoration du 18 octobre, dans les lycées Tajamar, José Victorino Lastarria et Manuel Barros Borgoño
Le jeudi 17 octobre 2024, dans différents lycées emblématiques des communes de Providencia et de Santiago, sur le territoire dominé par l’État chilien, dans le cadre de la commémoration de l’explosion sociale commencée le 18 octobre 2019, date à partir de laquelle l’État chilien et son appareil répressif ont arrêté, torturé, mutilé, violé, abusé et assassiné des milliers d’habitant.es des quartiers populaires qui manifestaient dans tout le territoire. Une révolte qui a d’abord commencé après l’appel à frauder, de la part des lycéen.nes, suite à l’augmentation des tickets du transport en commun et qui a germé dans l’explosion de la colère de milliers d’habitant.es des quartiers populaires.
C’est dans ce contexte de commémoration que des individualités anarchistes, à visage couvert, sont sorties de leurs lycées respectifs pour bloquer les rues avec le feu, accrocher des banderoles avec des slogans et affronter la répression policière.
Cela s’est produit dans le lycée féminin Tajamar, dans le lycée José Victorino Lastarria [les deux sont à Providencia, commune de la proche banlieue nord-est de Santiago ; NdAtt.] et dans le lycée Manuel Barros Borgoño.
Lycée Manuel Barros Borgoño (photos de perdidxs.ph)
Lycée José Victorino Lastarria (photos de difusion.lastarria)
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Note d’Attaque : * le 23 octobre, environs trente lycéens de cet établissement ont été blessés suite à un incendie qui s’est déclaré dans une des salles de bain.
Des anarchistes attaquent la police anti-émeute, à Thessalonique, lors du 51ème anniversaire de la révolte étudiante de 1973
Le 17 novembre est le jour de commémoration de la révolte étudiante contre la dictature – qui a eu lieu à Athènes, en Grèce, en 1973. Ces commémorations, qui durent trois jours, mènent à des manifestations dans les rues de presque toutes les villes de Grèce.
Des décennies plus tard, la commémoration de la révolte étudiante continue, avec la participation de dizaines de milliers de personnes dans toute la Grèce, car cette anniversaire a été reliée à la politique actuelle ; y participer n’est donc pas seulement un acte de mémoire de ce que les étudiant.es en révolte ont fait à cette époque-là, mais cela sert de moyen d’expression contre les problèmes actuels et les politiques imposées à la société grecque. À cause du fait que, en ce jour de commémoration, les manifestations sont lourdement gardées par des milliers de policiers, les gens réagissent, parce qu’ils/elles sont là pour honorer celles/ceux qui ont résisté à l’oppression de l’État et ils/elles sont accueilli.es par l’État policier actuel, ce qui crée une atmosphère tendue où une émeute peut éclater à tout moment.
A few days ago, masked people raised barricades and confronted the police around the National Institute in solidarity with Ayekan, political prisoner being kept in pre-trial detention.
Also calling for the dismissal of “Rocco”, directive of the DEM who has interfered in the resolution of the petition demanded by the students of the same school.
On the morning September 26th four vehicles were severely damaged as well as buildings nearby in an arson attack in Terrace BC.
With a little investigation we realized the vehicles attacked belong to McElhanney a company with a large portfolio providing surveying, engineering, GIS & remote sensing, landscape architecture, environmental services across western Canada. Near Terrace, McElhanney is working on the controversial PRGT pipeline, which has seen resistance via occupations and blockades. Further south the company has used GIS data to help plan work for the controversial TMX pipeline.
In north eastern BC, McElhanney has worked on providing data and plans for the expansion of LNG well sites and pipelines.
We stumbled across this information via local media’s republishing of RCMP reports. It seems very little information has been shared by the RCMP. They chose to not publish photos or exact details. This is surprising considering the scale of the attack. Perhaps they would like to keep this news quiet.