Vive l'Anarchie - Semaine 47, 2025

Sommaire

Mais qui a dit qu’elle n’existe pas (2011)

Publié le 2025-11-24 00:00:00

Il y a des textes que l’on se passerait bien d’écrire. Mais la misère de l’époque est telle que nous ne pouvons pas rester muets, surtout quand des deux côtés de la barricade sociale on tente de nous convaincre de la banalité irréversible de toute révolte.
Du côté de l’État et de ses réformateurs, il s’agit d’une manière comme une autre pour nous pousser à l’obéissance : ne perdez pas votre temps avec les rêves, cela n’en vaut pas la peine, pensez au travail. Mais maintenant, face à un monde qui vacille enfin, ce sont ses propres contestataires qui soulignent cet aspect et qui invite tout le monde à se mettre au service des travailleurs qui supplient d’être exploités, des étudiants préoccupés de ne pas réussir à faire carrière, des immigrés qui ne demandent qu’à être régularisés… Si une situation sociale insoutenable hurle son urgence de révolte, si historiquement cette dernière a presque toujours trouvé des motifs futiles pour exploser, faut-il en conclure qu’il faut se dépêcher de mettre de côté les grandes idées et se contenter des petites banalités ?
Paradoxalement, l’État et un grand nombre de ses ennemis sont aujourd’hui d’accords sur un point : il faut renoncer aux désirs les plus fous pour veilleur sur les besoins les plus immédiats.
Voilà ce qui nous pousse à écrire ces lignes.
Parce que nous redoutions que, à force de se camoufler au milieu des autres, on finisse par renoncer définitivement à soi-même.
Contre tout réalisme, pour reprendre ces sentiers de l’utopie aujourd’hui abandonnés et bafoués, il est plus que jamais indispensable de s’éloigner de l’ombre projetée par la société. Il faut savoir reprendre les distances.
Il faut oser aller contre son époque.

Pour télécharger la brochure: Mais qui a dit qu’elle n’existe pas_ A5_page_par_page

Leipzig (Allemagne) : Une voiture de Vonovia peinturlurée, ses vitres cassées, ses pneus crevés !

Publié le 2025-11-24 00:00:00

knack.news / jeudi 20 novembre 2025

Ce week-end, nous avons détérioré une voiture du groupe immobilier Vonovia, dans le quartier de Connewitz, à Leipzig, et l’avons rendue inutilisable. La voiture a été peinturlurée à l’extérieur et à l’intérieur, ses vitres ont été brisées et tous les quatre pneus ont été crevés. Pourquoi ? Parce que nous sommes de l’opinion que les acteurs de la gentrification, des expulsions pour cause de rénovations et de l’explosion des loyers sont une cible légitime pour la résistance et qu’ils doivent aussi être désignés comme tels.

Vous pouvez lire dans cette brochure une explication détaillée des raisons pour lesquelles il est légitime d’attaquer Vonovia : https://de.indymedia.org/sites/default/files/2022/01/VONOVIA-Broschuere-WebLQ.pdf [disponible aussi ici: NdAtt.]. Nous concordons avec ces arguments.

Nous nous solidarisons avec les maisons expulsées lors des Journées d’occupation autonomes (AbeTa).

Fuck Vonovia et tous les autres profiteurs de l’explosion des loyers !

Leipzig (Allemagne) : Un immeuble neuf peinturluré

Publié le 2025-11-24 00:00:00

knack.news / jeudi 20 novembre 2025

Un immeuble neuf peinturluré dans l’ouest de Leipzig

En solidarité avec toutes les maisons occupées qui ont été expulsées cette année.

La nuit dernière, le bâtiment situé au 49 Dieskaustraße a reçu une nouvelle couche de peinture.

C’est le requin immobilier Künne qui a été touché. Le groupe Künne, dont le siège est au 58c Käthe-Kollwitz-Straße, fait de la promotion en ligne pour de nombreux appartements/maisons à vendre comme « investissement à fort potentiel ». Cela vaut également pour l’immeuble du 49 Dieskaustrasse. Avec des prix de vente à six chiffres, cet immeuble ne prétend pas être une affaire bon marché pour tous les jours. Dans ce but, l’entreprise fait de la propagande pour l’achat de logements neufs avec des avantages fiscaux et un potentiel d’augmentation de leur valeur. On remarque rapidement qu’ils essayent de générer le plus grand profit possible avec des biens résidentiels. Entre-temps, la revalorisation de Leipzig ne se limite pas seulement aux zones proches du centre-ville. Bien au contraire, de plus en plus de secteurs périphériques de la ville, qu’il y a quelques années encore ne leur intéressaient pas et se caractérisaient par des taux élevés de logements vides ainsi que par une recrudescence des activités des néonazis, deviennent des sources de revenu pour les gros bonnets. C’est le résultat d’un capitalisme poussé par la cupidité du profit maximal. Défendez-vous contre cela ! Créez des logements alternatifs et dénoncez les injustices sociales.

En solidarité avec toutes les maisons occupées qui ont été expulsées cette année.

#FuckKünne

ICE Vehicle Tires Cut (USA)

Publié le 2025-11-24 07:46:59

On the half moon tires were cut on 3 suspected ICE vehicles (including 2 vans) at a hotel where ICE is staying. Multiple other vehicles and the parking area were spray painted to tell the hotel & its guests that they can not make deals with ICE. Fuck the Hilton for hosting fascist kidnappers.

Together we can make hell for ICE and their collaborators. Find their weak spots and imagine the possibilities! Any Hilton, Marriot, Hampton (and more) can be a target– even if ICE isnt sleeping at that location, no business should be colluding with ICE.

Test your tools beforehand!

No one is illegal on stolen land.

Submitted via email.

chicagoantireport

[France] S’évader vers les étoiles et au-delà

Publié le 2025-11-24 10:24:06

Volé dans la presse, le 17/11/2025.

Un prisonnier du centre pénitentiaire de Rennes-Vezin (Ille-et-Vilaine) est parvenu à s’échapper vendredi 14 novembre en fin de journée alors qu’il bénéficiait d’une permission pour une sortie encadrée au planétarium des Champs Libres.

Vers 18h30, six prisonniers participaient à une visite encadrée au planétarium de Rennes dans le cadre de la Fête de la Science. Trois accompagnateurs supervisaient cette sortie culturelle. Malgré cet encadrement, l’un des participants, un homme de 37 ans détenu depuis un an pour des faits de vols, a réussi à s’enfuir et s’est volatilisé très vite dans la nature.

Ce type de permissions de sortie, limitées dans le temps, sont prévues par la loi afin de favoriser la réinsertion ou de permettre le maintien des liens familiaux. Dans ce cas précis, la sortie avait été autorisée. L’homme devait être incarcéré « jusqu’en mars 2027 ».

L’individu évadé a depuis été inscrit au fichier des personnes recherchées (FPR). Les forces de l’ordre, sont désormais mobilisées pour tenter de le localiser rapidement. « Il est toujours recherché » ce lundi soir, a ajouté le procureur de la République de Rennes.

Ce détenu avait commis une précédente évasion en 2024. Celle-ci s’était produite lors d’une permission de sortir. Mais, la juge d’application des peines qui l’a rencontré avait estimé que son projet d’aménagement était convaincant et qu’il s’était très bien comporté en détention. Raison pour laquelle cela lui avait été accordé.

Prison : Soutenons Moben, frappé d’un tranfert punitif pour avoir écrit un livre de recettes de cuisine!

Publié le 2025-11-24T14:56:03+01:00

« J’aimerais .que ce livre contribue à combattre les idées préconçues sur la prison et à briser les stéréotypes souvent associés à ceux et celles qui s’y trouvent. »
Moben

Les 77 recettes de Mange ta peine, gourmandes et faciles à réaliser avec des moyens limités, sont précédées d’un entretien qui documente la vie à l’isolement carcéral. Pour Moben, l’art de cuisiner est devenu un moyen de survivre à l’âpreté de ce régime qui est assimilé à à une « torture blanche » par la Cour européenne des droits de l’homme.

Son inventivité culinaire, sa poésie, ses analyses autant que sa générosité nous ont convaincus de la nécessité de publier Mange ta peine.

Conçu au cœur d’un dispositif qui tend à déshumaniser, ce livre est une leçon de partage, d’humanité et de combativité.

Le 18 novembre 2025, peu après la parution de son livre, une équipe de surveillants cagoulés transfère Moben au QLCO (Quartier de lutte contre la criminalité organisée) de Condé-sur-Sarthe.
Or, le livre n’a pas été écrit à l’insu de l’administration : il est le fruit de conversations téléphoniques légales entre Moben et Gaëlle Hoarau qui les a retranscrites.

Moben avait quitté le quartier d’isolement pour rejoindre la détention dite normal ; il n’a pas utilisé de moyens de communications illégaux, il est déjà conditionnable à ce jour et libérable d’ici trois ans.
Tant que cette décision sera maintenue, Moben verra ses proches derrière une vitre en plexiglas.

Moben n’aura que 4 h de téléphone par semaine avec trois interlocuteurs autorisés. Pour un homme en fin de peine, cette désocialisation semble pour le moins contradictoire avec la mission de réinsertion supposément attribuée à la prison.
En effet, ces nouveaux QLCO constituent une nouvelle variante encore plus poussée de l’isolement.

Éditeurs et éditrices, journalistes ou libraires, personnes et organisations investies dans la question carcérale et dans la défense de la liberté d’expression, mobilisons-nous, manifestons notre solidarité avec Moben.
Il faut que cette mesure punitive intolérable prenne fin le plus vite possible.

[Gentioux] Affaire du 15 juin 2021 : où en est-on ?

Publié le 2025-11-25 05:43:25

Un non lieu pour une personne, un procès au mois de mars (19 et 20) pour les deux autres, pour association de malfaiteurs, destruction ou dégradation du bien d’autrui par moyens dangereux pour les personnes, avec des peines encourues de 10 ans.

Presque cinq ans après les arrestations à Gentioux et dans d’autres endroits du Limousin, on fait le point sur cette affaire et on envisage ensemble quelles suites on peut donner à la solidarité qui s’était manifestée dès les premiers moments.

Réunion publique à Gentioux (salle des fêtes) vendredi 28 novembre à 18h00.

Leipzig (Allemagne) : Manif sauvage en solidarité avec les antifascistes qui passent en jugement

Publié le 2025-11-26 00:00:00

de.indymedia.org / samedi 22 novembre 2025

Manifestation sauvage dans le sud de Leipzig, en solidarité avec les antifascistes qui passent en jugement et contre l’interdiction du mouvement antifa aux États-Unis

Ce soir, une manifestation sauvage a eu lieu à Connewitz, pour les accusé.es du deuxième procès de l’affaire Antifa Ost. De nombreuses barricades ont été érigées, des immeubles participant à la gentrification ainsi que le poste de police ont été attaqués.

Le 25 moment 2025, c’est le jour : le deuxième procès pour l’affaire Antifa Ost commence. Sept antifascistes de toute l’Allemagne comparaîtront devant le tribunal de Dresde. Ils/elles sont accusé.es, entre autres, d’être membres d’une association criminelle ou de la soutenir. Certain.es des accusé.es auraient en outre provoqué des blessures corporelles graves. L’accusation se fonde en partie sur les déclarations douteuses d’un témoin de l’accusation : le traître Johannes Dommhöver.

En parallèle, le gouvernement américain a récemment placé le groupe « Antifa Ost » et trois autres groupes antifascistes européens sur sa liste des organisations terroristes. Cette classification [est entrée] en vigueur le 20 novembre.
La répression qui en suit pourrait aussi toucher des personnes soupçonnées de soutenir [les accusé.es]. Malgré la dureté avec laquelle les gouvernements du monde entier agissent contre les mouvements de gauche, nous ne nous laissons pas intimider et nous continuerons à prendre la rue, comme nous le jugeons nécessaire.

Nous ne resterons pas à regarder sans rien faire, pendant que de plus en plus d’antifascistes sont emprisonné.es et doivent passer leur vie derrière les barreaux.

Continuons à prendre la rue ensemble, en solidarité avec les camarades qui passent en jugement et contre le fascisme qui avance.

Antifa signifie attaque !

Athènes (Grèce) : Revendication de l’attaque contre des flics de l’OPKE

Publié le 2025-11-26 00:00:00

Act for freedom now! / lundi 24 novembre 2025

Revendication de l’attaque de type commando contre l’unité OPKE, sur la colline Stréfi, à Exárcheia, le 1er novembre 2025

ATTENTION AUX ESCALIERS

Un an et un jour après que le compagnon et combattant anarchiste armé Kyriakos Xymitiris ait été tué dans un appartement de la rue Arcadia, à la suite de l’explosion prématurée d’une bombe, cette date est destinée à rappeler à tout le monde que la paix sociale n’est rien d’autre que des mots vides dans un espace vide.

Avec cette explosion, une promesse a été faite. Que le compagnon ne soit pas oublié. Le compagnon n’a pas été oublié. Son nom est devenu un slogan sur les lèvres de milliers de personnes. Ensuite, il a orné des murs, a été écrit dans des textes et a fait l’objet d’événements. Cependant, ce nom n’a pas tardé à devenir une signature. Le nom du guérillero anarchiste tombé, Kyriakos, a cessé de lui appartenir de manière exclusive. Des conspirateur.trices se sont réuni.es et des cellules ont été formées avec son nom. Des commandos se sont faufilés dans la nuit et dans l’ombre, pour apporter de la lumière et du bruit dans la tranquille monotonie de la métropole. En suivant ce chemin, nous avons décidé de mener une attaque contre les flics qui ont installé leur campement sur la colline Stréfi.

Nous avons frappé en plein jour, rappelant à ces bâtards en uniforme que, parmi nous, ils ne connaîtront jamais un instant de paix. Ces dernières années, il y a eu un effort pour transformer le quartier d’Exárcheia en endroit touristique alternatif bien gardé, où les touristes profitent de l’esthétique de la « sous-culture » et du caractère non-conventionnel du quartier, sans contribuer le moins du monde à la Cause et aux objectifs pour lesquels nous luttons. Voyant ce qui se passe sous nos yeux, nous choisissons de ne pas rester des simples observateur.trices. Nous choisissons l’action directe, en défendant de manière militante nos projets et idées, ici et maintenant. L’Exárcheia dont vous rêvez deviendra votre pire cauchemar.

PS : Nous avons été déçu.es par l’absence de la police anti-émeute, car nous voulions vraiment les voir courir, après ce qui s’était passé la nuit précédente, pendant la marche commémorative [pour Kyriakos ; NdAtt.] et plus en général dans le quartier. D’autre part, leurs collègues de l’unité OPKE (Équipes spéciales pour la prévention et la répression du crime) se sont révélés suffisamment efficaces dans le jeu de cache-cache.

PPS : Nous dédions cette action aussi au compagnon Christos Spilios, qui est mort récemment, mais qui sera toujours présent dans nos luttes.

HONNEUR POUR TOUJOURS AU GUÉRILLERO ANARCHISTE KYRIAKOS XIMITIRIS.

SOLIDARITÉ AVEC LA COMPAGNONNE MARIANNA ET TOU.TES LES COMPAS EN PRISON POUR L’AFFAIRE D’AMBELÓKIPI.

CONTRE LES TEMPS DE LA SOUMISSION – POUR UN PROCESSUS CONTINU JUSQU’AU RENVERSEMENT COMPLET DE L’EXISTANT

Conspirateur.trices de la réaction immédiate
(Συνωμότες/ισσες Άμεσης Αντίδρασης)

[France] Voitures Rapides et Mortiers Furieux au Leclerc de Bourg-en-Bresse

Publié le 2025-11-26 10:26:14

Volé dans la presse, le 16/11/2025.

Une soirée qui rassemblait quelque 3.000 amateurs de tuning et 800 véhicules a dégénéré en affrontement avec les forces de l’ordre, samedi 15 novembre au soir à Bourg-en-Bresse, dans l’Ain. Trois véhicules de police ont été ciblés et dégradés par des tirs de mortiers, a indiqué la préfecture du département dans un communiqué.

Ce rassemblement sur le parking du Leclerc de Bourg-en-Bresse, avait été interdit par arrêté préfectoral, affirme la préfecture. « De nombreuses conduites dangereuses avec des vitesses excessives et des dérapages mettant gravement en danger les participants » ont été constatés, a expliqué la préfecture.

Des participants ont tiré frontalement en direction des forces de l’ordre vers 2h30, près de la station-service.

Les forces de l’ordre ont tiré des grenades lacrymogènes pour repousser les « assaillants violents » dont un qui se serait précipité en direction des policiers muni d’un  » jerrican d’essence », d’après la préfecture. Ils ont ensuite été dispersés. Des plaques d’immatriculation allemandes et belges ont été recensées parmi les participants, comme l’a indiqué une source policière à BFMTV.

Aucun blessé n’est malheureusement à déplorer parmi les forces de l’ordre et de nombreuses verbalisations ont été dressées. Une enquête a été ouverte et la préfète va déposer plainte contre X pour non-respect de l’arrêté préfectoral.

[Grèce] Révolte dans un CRA au nord du pays

Publié le 2025-11-26 10:26:48

Volé dans la presse, le 14/11.

Une émeute a eu lieu dans le centre de rétention administrative (CRA) de Kleidi, Sintiki, dans la région de Serres, au nord de la Grèce le mercredi 12 novembre. L’émeute s’est déclenchée après que des prisonnier.es aient tenté de s’enfuir en découpant la grille interne du camp, en contestation aux conditions de détention à l’intérieur, pour pouvoir avoir le droit à l’asile et pour pouvoir avoir la possibilité de quitter le centre.

Des feux ont été allumés, notamment en incendiant des vêtements, avant que la police soit déployée dans le centre, mettant fin à la mutinerie après une heure et des jets de pierre sur les flics intervenant. Suite aux affrontements, au moins deux policiers ont été blessés et 30 détenu.es ont été arrêté.es, inculpé.es d’émeute, d’incitation à commettre des crimes, de tentative d’évasion, d’agression et blessures [sur les policiers]. Un policier a reçu une pierre sur la jambe tandis que l’autre a été mordu à la main.

La Grèce a récemment durci les conditions d’emprisonnements des personnes migrantes, permettant leur détention en camp pour 24 mois et des peines de prisons de 2 à 5 ans pour toute personne rentrant illégalement dans le pays.

C'est le retour de la bibliothèque du Placard Brûle !

Publié le 2025-11-26 11:51:36

Après de longs mois à rester dans des cartons après l’expulsion du Blobitch, puis à attendre dans des étagères, les livres du Placard Brûle sont enfin disponibles au prêt.



A partir du jeudi 27 novembre, tu peux désormais venir zoner à la bibli, arpenter les étagères, emprunter des livres, partager une boisson et des grignotages. La bibli du Placard Brûle se trouve dans l’Impasse, 1bis impasse lapujade à Toulouse.

Pour l’instant, on propose une perm chaque semaine jusqu’au 18 décembre. On vous tiendra au courant pour janvier et les suites.

Le fond de livres du Placard Brûle est un mix entre le stock de l’ancienne équipe (quand le Placard Brûle était au squat du TDB, entre 2012 et 2018) et les ajouts faits au fur et à mesure depuis 2021. On a récemment fait un gros tri, et on a enlevé pas mal de livres, qui sont à donner et visibles à l’Impasse. D’autres, précieux et rares, ont été mis à l’abri chez les archives "de Derrière les Faggot.es".

Parmi les critères qu’on a choisi, il y a l’envie de mettre à disposition des livres qui sont peu disponibles ailleurs, venant de petites maisons d’édition ou d’auto-édition, et qui abordent, de près ou de loin, des sujets qui nous parlent et nous traversent. On s’est aussi dit qu’on n’avait pas envie de mettre des livres "parce qu’il faut", ou encore parce que ce livre est une superstar ces dernières années et que tout le monde en parle. On a plutôt envie de mettre en avant les récits oubliés, ceux qui mettent de la nuance et de la complexité, ceux qui nous emmènent loin tout en résonnant de manière familière. On a envie d’enlever la différence entre fiction et non-fiction, car certains récits imaginaires nous bouleversent et nous aident à lutter tout autant que les textes théoriques ou historiques. On a aussi envie de laisser la place à des livres avec lesquels on n’est pas d’accord, mais où leur lecture nous a aidé à affiner nos réflexions et nos pratiques.

On appréciera beaucoup en discuter avec vous lors des perms. On s’est notamment dit, vu qu’on n’a pas lu tous les livres, que si tu lis quelque chose et que tu as envie de laisser ton avis, on pourra mettre à disposition du matériel pour faire des sortes de notes de lecture dans les livres. On pourra aussi enlever des livres, après discussion, si on se rend compte qu’ils vont à l’opposé de ce qu’on veut partager comme idées.

Pour emprunter des livres, tu peux donc venir pendant une perm, c’est le mieux. Mais tu peux aussi emprunter à d’autres moments proposés par le placard brûle, et parfois même à d’autres moments où l’impasse est ouvert. On n’a pas envie de surveiller ni de contrôler qui emprunte quoi, il y a un cahier des emprunts où laisser un contact mail et le titre emprunté.

Il y a aussi l’inventaire des livres du placard brule visible ici : https://lite.framacalc.org/g6jyteh7ep-aczs où tu peux mettre une croix dans la colonne "emprunté ?" si tu as un livre avec le tampon du placard brûle sur la tranche, et enlever cette croix quand tu le ramène à la bibli. Si tu as un tel livre chez toi, mais que le titre n’est pas dans l’inventaire, alors tu peux nous envoyer un mail. Cela veut surement dire que ça fait un moment que tu as ce livre avec toi, et que ça peut être cool de le ramener !

On accueillera avec grand plaisir tes suggestions de livres. Si tu as envie de proposer des choses dans le cadre de la bibli, par exemple : atelier d’écriture, arpentages, échanges de traductions, présentation de livre ou de brochure, mais aussi de couvrir des livres, d’améliorer l’espace, de tenir une perm, tu peux nous en parler pendant une perm, ou par mail.

A très bientôt !

placardbrule@riseup.net
Permanences de la bibliothèque les jeudis de 16h à 19h
(le jeudi 27/11, la perm devra finir à 18h)
à L’Impasse - 1 bis impasse lapujade - Toulouse

L'Impasse fête ses 2 ans, le programme complet ici !

Publié le 2025-11-26 12:02:00

Le week-end des 6 et 7 décembre prochain, on fetera les 2 ans de l’Impasse ! Ouiii, déjà 2 ans qu’on squat un batiment d’activités sur Bonnefoy !! Tu trouveras tout le programme du week-end juste ici !



!!!BREAKING NEW !!! TRANSITION DU LOCAL RN DE CASTELLANE !

Publié le 2025-11-26 19:20:32

Action qui s’inscrit dans la semaine de TDOR suite à l’appel à action

La semaine dernière, le local du rassemblement national situé à côté de Castellane à été redécoré avec des propositions innovantes.
Quelques idées afin d’inspirer une nouvelle ligne politique pour l’antenne marseillaise du parti d’extrême droite.

Même si on a peu d’espoir que cela vienne radicalement changer leurs convictions transphobes, un peu de zbeul et de couleurs sur leur idées ignobles ça fait du bien !

Petite action pour rappeler qu’il est encore possible de zbeuler, casser, frapper les structures transphobes qui existent dans nos quartiers.

<3 sur nous prenez soin de vous

Incendie d’engins de chantier du datacenter de Meudon

Publié le 2025-11-26T16:05:48+01:00

Dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 novembre, des engins incendiaires ont été déposés dans des engins de chantier du campus d’intelligence artificielle, jouxtant le datacenter Equinix existant. Ce chantier est situé dans la zone industrielle de Vélizy-Meudon, face au chantier du nouveau complexe de Thales. Parmi les clients d’Equinix figurent Thales, Dassault, Bouygues, Amazon et d’autres entreprises présentes dans ce quartier.

Ces entreprises font toutes partie du complexe militaro-industriel qui arme Israël et commet un génocide contre les palestinien·ne·s. Elles profitent toutes du génocide colonial, de la surveillance de masse et du contrôle des frontières. Les technologies développées par ces entreprises sont testées sur la population palestinienne et vendues à des pays du monde entier lors de salons professionnels tels que Milipol, qui s’est tenu en France du 18 au 21 novembre. L’intelligence artificielle est un élément clé de ces technologies, qu’Israël utilise pour surveiller et perpétrer son génocide contre les populations de Gaza et de Cisjordanie. Outre sa participation à des massacres coloniaux à l’international, la France militarise ses frontières et renforce la surveillance et la répression dans ses territoires colonisés et dans les quartiers. Pour tenter d’enrayer tout cela, nous avons choisi la voie du feu et du sabotage.

Nous attaquons en solidarité avec les prisonnier·e·s palestinien·ne·s dont l’État d’Israël cherche à aggraver le sort en légalisant des exécutions qui font déjà norme dans ses prisons.

Nous attaquons en solidarité avec les « Prisoners for Palestine » actuellement en grève de la faim dans les prisons britanniques pour avoir attaqué des usines de la société d’armement israélienne Elbit.

Nous attaquons en hommage à l’anarchiste Kyriakos Xymitiris et en solidarité avec les anarchistes emprisonnées Marianna et Dimitra, ainsi qu’avec les autres prisonniers de l’affaire Ampelokiboui. La flamme du combat ne s’éteint jamais.

Nous attaquons en solidarité avec ceux et celles qui franchissent les frontières, et en hommage à ceux et celles qui y ont perdu la vie.

Nous attaquons en hommage à toutes les personnes qui sont mortes en prison et pour la liberté de tous·tes les prisonnier·e·s.

Soirée de soutien à la revue Sans Dessous Dessus

Publié le 2025-11-27 00:00:00

[reçu par mail]

Samedi 6 décembre à la salle des fêtes d’Alzen. (09)
Soirée de soutien à sans dessous dessus, une revue apériodique pour
chahuter l’extractivisme.

-19h présentation de la revue, présentation de l’assemblée de lutte
contre les projets minier en Ariège et ailleurs, point info sur
l’avancement des projets miniers en Ariège.

-20h30 auberge Ariégeoise
Ramène de la bouffe à partager

Puis concerts et DJ set qui nous mettrons sans dessus dessous :

Tike -rock hardcore noise à la helmet-
Black Drosera -powerviolence, turbo colère en vrai-
Makai -grindcore-
Syphilization -goregrind-

Dj Guanila Boom
-Voyage express au carnaval de Tenerife-

DJ Malandroid
Electro Techno Acid

-Tattoo sur place-

Soirée à prix libre, surtout pas conscient

Barbares. Le surgissement désordonné (2002) suivi de « En attendant les barbares » et « Du côté des barbares »

Publié le 2025-11-27 00:00:00

« Un texte qui provoque actuellement un grand désarroi dans les universités de San Paolo à Tokyo »
— The New York Times

« Il n’y a pas besoin de condamner la perspective anarchiste des auteurs pour trouver ces pages horribles »
— Time

« Barbares dessine une extraordinaire vision sociale : nous sommes une espèce vouée à l’impossible, et nôtre histoire est celle de la destruction de l’existant »
—The Observer

« La boisson du nouveau mouvement »
—L’Espresso

Pour télécharger la brochure: Barbares. Le surgissement désordonné_ A5_page_par_page

[Rennes] la 1ere théorie du complot moderne : Marinus van der Lubbe et l’incendie du Reichtag

Publié le 2025-11-27T07:41:28+01:00

local communiste révolutionnaire Loukanikos,

square du 8 mai 1945,

35 000 Rennes

 

la 1ere théorie du complot moderne : Marinus van der Lubbe et l’incendie du Reichtag

 

Dans la nuit du 27 fevrier 1933, le camarade Marinus van der Lubbe allume le feu qui réduit le reichtag allemand en cendre après l’arrivée d’ Adolf Hitler et des nazis au pouvoir.

incendie du reichtag
incendie du reichtag

Son histoire est celle d’un jeune communiste des conseils ( Conseillisme ) voyageur, qui prône l’auto-organisation,  fait de l’agitation le coeur de sa vie, critique le parti bolchévique et qui jamais ne se renie.

C’est aussi l’histoire d’un procès historique entre théories du complot brodées par les nazis et les staliniens. Les premiers car ils craignent une insurrection, les seconds car cette attaque va à l’encontre de leur stratégie de non-confrontation avec les nazis.

 

Nous discuterons de sa défense, de la bataille que constitue la mémoire prolétarienne et des feux du passé qui éclairent encore le présent.

L'antisémitisme et le pogrom de Beyrouth (brochure)

Publié le 2025-11-28 15:29:54

Brochure de 28 pages de 1982, traduite de l’anglais, annotée et publiée dans la revue anarchiste apériodique, Des Ruines (n°1, décembre 2014), et republiée dans le livre Anthologie de textes courts. 1968-1988, Fredy Perlman, Ravage éditions, février 2016. Ci-dessous quelques extraits et la brochure à télécharger en fin d’article.



Extraits :

Mes parents ont tout donné, à contrecœur, pour la cause sioniste, et ils ont été bafoués – tous exceptée ma tante raciste – par l’inqualifiable enthousiasme des américains de la seconde génération et d’après pour un État éloigné avec des policiers, des professeurs et des patrons juifs, puisque ces personnes étaient déjà des policiers, des professeurs et des patrons en Amérique. Ma tante raciste a compris sur quoi reposait cet enthousiasme : la solidarité raciale. Mais je n’étais pas conscient de cela à l’époque. Je n’étais pas un petit écolier américain émérite et surbrillant et je pensais que la solidarité raciale était quelque chose de limité aux Nazis, aux Afrikaners et aux sudistes américains.

Je commençais à me familiariser avec les caractéristiques propres aux nazis qui m’avaient presque capturé : le racisme, qui réduit des gens à leurs connexions généalogiques sur cinq ou six générations, le nationalisme de croisade, considérant le reste de l’humanité comme un obstacle, la Gleichschaltung, coupant toute liberté de choix individuel, l’efficacité technologique, faisant de petits humains de simples boulons de rechange d’une gigantesque machinerie, le militarisme despotique et arrogant, lançant des murs de tanks contre une minuscule cavalerie en arrachant cent fois les pertes subies et la paranoïa officielle, donnant de l’ennemi, des citadins et des villageois pauvrement armés, l’image d’une conspiration quasi omnipotente et toute-puissante, de portée et de dimension cosmique. Mais je ne voyais pas en quoi ces aspects étaient présents en Amérique ou en Israël.
[...]
C’étaient les autres qui monopolisaient tout le vacarme et qui se disputaient avec tout le monde. Et ceux–ci étaient explicites à propos de ce qu’ils admiraient dans l’État d’Israël. Ils l’ont affirmé, ils s’en sont vanté et cela n’avait aucun rapport avec l’égalitarisme de l’aile souffrante. Ce qu’ils admiraient était :
- Le nationalisme de croisade qui ne considère les humains alentours que comme des obstacles à son fleurissement.
- La puissance industrielle de la « race » qui avait réussi à révolutionner le désert en le faisant fleurir.
- L’efficacité des êtres humains remodelés en opérateurs de tanks et d’avions à réaction incroyablement précis.
- La sophistication technologique des instruments de mort eux–mêmes, infiniment supérieurs technologiquement à ceux des Nazis.
- La police secrète spectaculairement entreprenante dont les prouesses n’étaient pas inférieures, malgré un si petit État, à celles de la C.I.A., du KGB ou de la Gestapo.
- Le militarisme arrogant et despotique qui envoya ses dernières inventions d’une science meurtrière contre une collection hétéroclite d’armes en arrachant cent fois le nombre de pertes subies.
[...]
Des esprits logiques auraient pensé que ces révélations épouvantables ne peuvent avoir qu’un seul effet : retourner les gens contre les responsables de telles atrocités, provoquer chez les gens de l’empathie avec les victimes, contribuer à la résolution d’abolir la possibilité même d’une répétition de telles persécutions, d’une telle déshumanisation et de tant de meurtres de sang–froid. Mais, quoi qu’il arrive, de telles expériences, quelles aient été personnellement vécues ou révélées, ne sont rien d’autre que le terrain sur lequel la liberté humaine s’élève comme un oiseau de proie. Les révélations sur les Pogroms vieux de quarante ans ont même été transformées en justifications des Pogroms d’aujourd’hui.
[...]
Le tour de passe–passe consistant à déclarer la guerre contre la résistance armée et à attaquer ensuite la famille non-armée des combattants aussi bien que la population environnante avec les produits les plus horribles de la science homicide n’est pas nouveau. Les pionniers américains étaient aussi pionniers en cela. Ils ont fait une pratique standard du fait de déclarer la guerre aux guerriers indigènes pour ensuite assassiner et brûler des villages entiers composés seulement de leurs familles. C’était déjà la guerre moderne, ce que nous appelons la guerre contre des populations civiles.
Cela a aussi été appelé, de façon candide, tuerie de masse ou génocide.
Peut–être ne devrais–je pas être étonné que les protagonistes d’un pogrom se dépeignent en victimes, dans le cas présent, en victimes de l’holocauste.
[...]
C’est comme si l’expérience d’être une victime donnait l’exemption de toute solidarité humaine, comme si elle donnait des pouvoirs spéciaux, comme un permis de tuer. Peut–être ne devrais–je pas être étonné, mais je ne peux pas m’empêcher d’être en colère, parce qu’une telle posture est celle d’un salaud, la posture de celui qui refuse ou nie la liberté humaine, qui nie avoir choisi d’être un tueur. Inexpérience, qu’elle ait été personnellement vécue ou enseignée, n’explique ni ne détermine rien, ce n’est rien qu’un faux–alibi. Melville a analysé l’intégrité morale du raciste anti-indien.
[...]
Le rire cynique traduit en mots : Nous (ils disent toujours Nous), Nous avons conquis les primitifs, les avons expropriés et expulsés, mais les expropriés résistent encore, alors qu’au même moment Nous avons acquis deux générations qui n’ont aucune autre maison qu’Israël. Étant réalistes, nous savons que nous pouvons en finir avec la résistance une bonne fois pour toutes en exterminant les expropriés. Un tel cynisme sans une brindille d’intégrité morale pourrait être réaliste, mais il pourrait aussi s’avérer être ce que C.W. Mills appelait le « réalisme pathologique », parce que la résistance pourrait survivre et s’étendre. Cela pourrait continuer comme en Irlande.
[...]
Le long exil est fini. Le réfugié persécuté retourne enfin à Sion, mais si traumatisé et avec tant de cicatrices qu’il en est méconnaissable, il a complètement perdu son individualité et s’est perdu lui-même : il revient antisémite, pogromiste et boucher. Les années d’exil et la souffrance sont toujours inclues dans son maquillage, mais seulement comme autojustifications, et comme répertoire des horreurs à imposer à des « primitifs », et même à la terre elle–même.
[...]
Si je continuais, j’en arriverais probablement à des résultats déjà découverts par Willhelm Reich dans son étude de la psychologie de masse du fascisme. Cela m’irrite qu’un nouveau fascisme choisisse d’utiliser l’expérience des victimes du fascisme précédent parmi ses justifications.

Pour télécharger la brochure :

Rencontre autour du livre Justice partout

Publié le 2025-11-28 17:22:56

Vendredi 5 décembre 2025 à 19h à l’Athénée Libertaire. Rencontre autour du livre Justice partout, sorti chez les éditions du Passager Clandestin, en présence des autrices.





Comment répondre aux viols mais aussi empêcher qu’ils soient commis ? Comment faire face à l’inceste, et éviter sa reproduction de génération en génération ? Comment faire justice sans faire violence ? Ces questions sont au cœur de la justice transformatrice. Centrée sur les besoins des victimes, cette approche vise non seulement à réparer les torts, mais aussi à transformer les conditions qui les ont rendus possibles.
Pratiquée dès les années 1990 au sein des communautés noires américaines et portée principalement par des femmes et des minorités de genre engagées dans les luttes pour l’abolition de la police, cette alternative au système pénal reste pourtant largement méconnue en France.
Définitions, méthodes, témoignages, outils, perspectives critiques : ce livre s’adresse à celles et ceux qui constatent l’incapacité de la mécanique judiciaire à répondre aux besoins des personnes touchées par les violences, et qui désirent explorer d’autres formes de justice, loin des tribunaux et des commissariats.


On repression for the weekend, 14th–16th November 2025 in Hamburg.en/it.

Publié le 2025-11-30 07:29:28

On repression

„I would rather die a lion than live the life of a dog“ – on the
repression against the 2nd international exchange against military
service and for the refusal of all militarism in Hamburg

„I’d rather die a lion…“ With these words, Emma Goldman in 1917
confronted the globally spreading militarism and spoke up against
conscription. More than a hundred years later, we are facing another
episode of massive militarization, hand in hand with new and ongoing wars and genocides.

Last weekend, 14th–16th November 2025, anarchists from different countries met for the second time for an international exchange to analyze, debate, and develop anti-militarist struggles. Contributions in person, via video, and in writing from comrades in the UK, Greece, Israel/Palestine, Italy, France, Finland, and Germany were presented. As we can easily understand, the enemies of freedom and their dogs are surely not fond of an international moment like this. Besides surveillance around our meeting, we want to make one incident known:

On Friday night, a group of five anarchist comrades arriving at the
airport of Hamburg, coming from Milan, Italy, were stopped by the German federal police right after leaving the plane. They were controlled, and later on, the dogs in uniforms tried to interrogate them, asking about the meeting and general questions regarding their anarchist activities.

After accepting the non-cooperation of our comrades and some hours of waiting, it became clear that they would be denied entry after §6. After a night in the police station, the federal police altered the reservation of their return flight and changed it to a morning flight.

Their papers were given to the captain, and they were sent back to
Italy, where the Italian police welcomed them and released them
afterward.

In the papers given to our comrades, the exchange against military
service and for the refusal of all militarism from last year was given
as the excuse for the repression. It was stated that a wild demo
occurred during the days of last year’s meeting, in which a banner was carried saying „Against militarism, no army,“ an office of the SPD
(Social Democrats) was smashed, the street blocked, slogans were
sprayed, and arriving cops were attacked.

We understand this repression as a message towards our international anti-militarist initiative, and we send our solidarity to the comrades who were stopped and denied entry and with this, also the participation in the meeting. Our struggles will not be stopped by their laws and borders, nor by those, in uniforms or without, who defend a system profiting from wars and genocides worldwide. With the upcoming struggles against militarization and the re-introduction of military service, more repression is expected. We have already heard of pupils being repressed
for resisting military propaganda in their schools.

We want to send, with these words, also our solidarity to the anarchist comrade Stecco in Italy, who joined the hunger strike of the initiative of prisoners for Palestine.

Freedom for all prisoners! Against all militarism!

Hamburg, November 2025

A few more words about the incident:

A sign of the times worth reporting
Although the following news may seem minor, we feel it’s important to report it, as it could be a significant indicator of the current
climate. On November 14th, several comrades (five to be precise) flew from Italy to Hamburg, Germany, where a three-day antimilitarist discussion was taking place. Arriving at the airport in Hamburg, they found themselves surrounded by about twenty police officers and then taken separately to a police station. Once there, they were taken to various offices and subjected to special interrogations. The questions went something like this: “Are you aware that there will be an anarchist demonstration in this city this weekend?”, “Are you part of any anarchist or far-left group?”, “Have you ever broken the law in Germany?”, etc. Once the farce was over, and the comrades’ “non-cooperation” was confirmed, they were held in custody overnight inside the station. They were then informed that they would not be welcome in the country and would be expelled (apparently based also on instructions from the Italian government). At dawn, the comrades were escorted, again separately, back to the airport, and then taken to a plane with a ticket to Italy already prepared. There, still inside the plane, they were picked up by the Italian police and then released (it’s
ironic that the police were wondering what explanations they would have to give to the Foreign Ministry). Regardless of whether this “operation” (as the German police called it) was legally valid or not, the relevant fact is that those detained were given no legal justification other than “being a threat to the state.” A sign of the times?

Un segno dei tempi che vale la pena raccontare
Seppure la notizia che segue possa apparire di lieve entità, ci sembra
importante riportarla, poiché potrebbe essere un sintomo non del tutto indifferente dell’aria che tira. il 14 novembre alcuni compagni e alcune compagne (cinque per la precisione) hanno preso un aereo dall’Italia per recarsi ad Amburgo, in Germania, dove si è svolta una tre giorni di discussione antimilitarista. Arrivati all’aeroporto della suddetta città, si sono ritrovati circondati da una ventina di poliziotti e poi condotti separatamente ad una stazione di polizia. Una volta lì, sono stati portati in diversi uffici e sottoposti a particolari
interrogatori.

Le domande erano più o meno di questo tenore: “Sei a
conoscenza del fatto che durante questo finesettimana ci sarà una
manifestazione anarchica in questa città?”, “Fai parte di qualche gruppo anarchico o di estrema sinistra?”, “Hai mai violato la legge in
Germania?” etc. Finita la farsa, ed attestata la “non collaborazione”
dei compagni e delle compagne, questi ultimi sono stati tenuti in
custodia per l’intera notte all’interno della stazione. Sono stati messi
poi al corrente del fatto che non sarebbero stati i benvenuti nello
Stato e sarebbero stati espulsi (a quanto pare sulla base anche di
indicazioni da parte del governo italiano). All’alba i compagni sono
stati scortati, sempre separatamente, nuovamente all’aeroporto, per poi essere portati fino all’interno di un aereo con un biglietto già pronto per l’Italia. Qui, sempre all’interno dell’aereo, sono stati prelevati dalla polizia italiana e poi rilasciati (ironico il fatto che
quest’ultima si chiedesse quali spiegazioni avrebbe dovuto dare alla
Farnesina).

Al di là del fatto che tale “operazione” (così definita
dalla polizia tedesca) possa essere legalmente valida o meno, il dato
che ci sembra rilevante è che ai fermati non è stata data alcuna
motivazione giuridica se non il fatto di essere “una minaccia per lo
Stato”. Un segno dei tempi?

Greece: ( City of Giannena) taking responsibility by conspiratorial circles of aggressive solidarity

Publié le 2025-11-30 07:42:02


Taking responsibility by conspiratorial circles of aggressive solidarity

On November 17th, we decided to break the deathly silence of the city by destroying some of the symbols of modern capitalism. Specifically, 2 ATMs: 1 from NRG (formerly bank of Piraeus) in the mosque area and 1 from Ethniki bank in Ch. Katsari street.

We dedicate our action to the persecuted comrades of the Matrozos 45 Squat who are threatened with 6.5 years in prison. No imprisonment of squatters and anarchists will go unanswered.

NO SQUATTER IN PRISON

KYRIAKOS ALWAYS PRESENT

RAGE AND CONSCIENCE, REFUSAL AND VIOLENCE, LET’S SPREAD CHAOS AND ANARCHY

via: https://athens.indymedia.org/post/1638556/